Le test du sextoy, INA Wave de Lelo


La rédaction 13 juillet 2016

Après Fun Factory et ses Stronic à pulsations, c’est au tour d’une autre marque de sextoys, Lelo, de se détourner des vibrations afin d’explorer d’autres délices. Avec la gamme Wave, Lelo s’oriente donc vers un autre type de mouvements : les ondulations.
Pour le moment, cette gamme comprend deux vibros : le Mona Wave, destiné au point G, et l’Ina Wave, un rabbit, qui sera le cobaye pour ce test mené par Eglantine. L’Ina Wave comporte deux extrémités, dont la plus grosse s’insère dans le vagin, tandis que la plus petite vibre contre le clitoris. Mais venons­en à sa spécificité : sa partie insérable vient d’elle­ même s’incliner d’avant en arrière, dans une cadence régulière, afin de mieux stimuler le point G.

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 Présentation

L’Ina Wave est emballé dans un beau coffret en carton, renfermant le sextoy, son chargeur, son mode d’emploi et un étui de rangement en satin. L’Ina Wave existe en trois couleurs : prune, cerise et bleu océan, avec une poignée blanche. Son aspect est élégant, tout en restant sobre et épuré.

Lorsque l’Ina Wave est allumé, sa partie insérable se “déforme” afin d’onduler. Cependant, moteur éteint, celle­ci perd toute flexibilité. Quant à sa branche clitoridienne, elle est inclinable, dans toute les directions, mais on sent vite une résistance qui limite le mouvement. Le revêtement du sextoy est constitué d’un silicone très doux. L’Ina Wave est rechargeable. La durée de charge est d’une heure, pour deux heures d’autonomie, ce qui, sans être exceptionnel, n’est pas trop mal.

Commandes et modes

Les boutons de commandes sont très discrets. Cachés sous le revêtement en silicone, on ne les repère qu’à leur logo légèrement en relief. Certes, c’est esthétique, mais un peu difficile à trouver intuitivement du bout du doigt. Seul le bouton d’allumage, un creux de forme circulaire, est un peu plus marqué. Les quatre autres touches sont deux flèches, qui permettent de choisir le mode, ainsi que des touches “plus” et “moins”, qui règlent l’intensité des vibrations. A noter que la vitesses des “ondulations” n’est pas réglable.

L’Ina Wave est doté de dix modes, combinant vibrations, ondulations ou inertie de la part de la branche insérée dans le vagin, tandis que l’embout stimulant le clitoris peut vibrer ou rester immobile.

Niveau sonore

Lorsqu’on a affaire aux vibrations seules, l’Ina Wave est extrêmement discret. Toutefois, dès que l’on passe aux ondulations, c’est une autre affaire : sans être réellement fort, le son produita tendance à évoquer la fraise d’un dentiste, et inutile de préciser que ce bruit n’est vraiment pas le bienvenu au cours d’un moment sensuel !

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Efficacité

Je m’attendais à être impressionnée par l’Ina Wave… Malheureusement, cela n’a pas été le cas. Dans les modes “classiques”, sans ondulations, je le trouve très efficace. Un peu moins que son prédécesseur l’Ina 2, toutefois, car les vibrations ont, pour une obscure raison, perdu en puissance.

Mais pour ce qui est des ondulations, je ne suis pas convaincue. La branche insérée dans le vagin oscille d’avant en arrière dans le but de stimuler le point G, avec un geste semblale à celui que l’on pourrait faire avec deux doigts dans le même but. Les sensations ainsi procurées sont intéressantes, mais… il manque quelque chose.

En effet, la cadence n’est pas la bonne : trop lente, trop régulière… et le mouvement, pas assez ample, ou, en tout cas, pas assez modulable. Lorsque mon excitation grimpe, j’aimerais que la pression se fasse plus forte, le rythme, plus rapide, mais tout reste désepérément constant, ce qui, en fin de compte, est assez frustrant. De plus, par moments, si je ne maintiens pas suffisamment la poignée, la pression ne s’effectue pas contre mon point G, mais contre mon clitoris, et ça me pince.

En m’acharnant tant bien que mal dans un mode combinant ondulations de la partie vaginale et vibrations de l’embout clitoridien, je parviens finalement à l’orgasme, mais cela n’a pas été évident.

Conclusion

Les plus :

  • Des sensations originales ­
  • Une très bonne qualité de fabrication

Les moins :

  • L’effet procuré par les ondulations ne me plaît pas : c’est frustrant, et ça pince ­
  • Un prix élevé

Ce n’est pas parce que l’Ina Wave ne me convient pas qu’il ne sera pas efficace sur vous : un sextoy n’est pas efficace sur tout le monde de la même manière, et on m’en a fait des retours très positifs. Mais en ce qu’il me concerne, pour qu’il me satisfasse réellement, il aurait fallu, avant toute chose, que ses ondulations soient réglables, en vitesse et en amplitude, avec, si possible, des cadences plus rapides.

N’hésitez pas à aller visiter le site d’Eglantine : 

(Photo à la une : site internet de Lelo, INA Wave)

À voir aussi >> Le test du sextoy, Stronic Drei de Fun Factory


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