Les hommes aussi seraient multi-orgasmiques !


Sensuelle Estelle 14 octobre 2019

L’orgasme multiple existerait bel et bien ! Souvent attribuée à la population féminine, les hommes pourraient aussi avoir plusieurs orgasmes d’affilés…

orgasme multiple multiorgasmie hommes femmes SGEP syndrome excitation génitale persistante

Si 78% des femmes affirment avoir eu des difficultés à avoir un orgasme dans , la « chance » semblerait sourire à d’autres. « Environ 17% de la population féminine a des orgasmes répétés, et au moins autant ont un potentiel multi-orgasmique«, , Francesco Bianchi-Demicheli.

L’orgasme multiple, une exclusivité féminine ?

Contrairement à la gent féminine, « l‘homme a besoin d’une période réfractaire (quelques minutes à plusieurs heures) avant de pouvoir avoir une érection à nouveau, puis atteindre l’orgasme, tandis que la femme peut obtenir plusieurs orgasmes lors d’un même rapport » .

Si traditionnellement, l’atteinte de l’orgasme en deux étapes chez l’homme est véridique, une étude remettrait en question cette idée : publiées dans , les données présentées dans l’étude relate de 21 entretiens avec des hommes, dits multi-orgasmiques. Les auteurs, Dunn et Trost, écrivent que « les hommes ont signalé que la détumescence ne suit pas toujours l’orgasme, qu’un orgasme non-jaculatoire peut survenir avant ou après un orgasme éjaculatoire et qu’il est possible d’avoir une série d’orgasmes. »

Une manière spécifique de vivre l’orgasme multiple ?

À priori, il n’existerait pas une technique « parfaite » pour l’atteindre : chez une femme, l’orgasme multiple peut, par exemple, être favorisée « en stimulant d’autres zones comme la poitrine » précise Valérie Blanc. Mais être en mesure de vivre plusieurs orgasmes d’affilés résulterait avant tout d’une connaissance de son propre corps et de se « connecter avec lui même« .

Pour les 21 hommes interrogés, ils se rejoindraient sur ce « besoin » d’avoir  « une partenaire familière, émotionnellement proche ». Et d’être « dans une atmosphère détendue et de sexe récréatif. Ces hommes disent que leur partenaire doit être sensuelle, sexuellement enthousiaste, manifester un intérêt soutenu et aimer les rapports prolongés. »

La multiorgasmie peut-elle être une pathologie ?

Il s’agirait du syndrome d’excitation génitale persistante (SGEP). Bien que sa cause soit encore peu connue (peut-être une éventuelle tension des muscles pelviens), le SGEP résulte d’une stimulation sans excitation préalable et sans envie d’avoir un rapport sexuel. Et les sensations persistent sur une longue période (plusieurs heures, jours ou mois). En conséquence, la masturbation soulagerait les malades.

Une solution temporaire, mais sur le long terme, cette maladie pèse sur le quotidien de celles et ceux qui en souffrent. Gretchen Molannen, une américaine de 39 ans, s’est d’ailleurs suicidé le 1er décembre 2012 à cause de ce syndrome, dont elle était atteinte pendant 16 ans.

À lire aussi…

« Je n’ai pas d’orgasme » : tout savoir sur l’anorgasmie

« Le coregasm » : l’orgasme sportif des dames !

Trois types d’orgasmes suprenants !


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cmsforever.ru