Hate Sex : faites la guerre, puis l’amour ?


Sensuelle Estelle 6 août 2019

Quand la dispute mène au sexe..

Hate Sex dispute amour

Une combinaison d’hormones libérées par notre cerveau agit sur notre comportement lors d’une dispute. En premier lieu, l’adrénaline, l’hormone de stress, qui nous prépare au combat. Suivie de la testostérone, autant présente chez la femme que chez l’homme, jouant un rôle dans notre excitation. Un cocktail explosif qui nous donne envie de faire l’amour, et si nous y succombons, c’est le Hate Sex.

Le Sex, un exutoire après le Hate

Si vous ressentez une sensation de bien-être après le sexe, c’est que votre chimie interne y est aussi pour quelque chose ! La grande responsable ? L’ocytocine, l’hormone du bonheur et de l’attachement, et les endorphines, qui agissent sur notre humeur et notre stress. Résultat : vous êtes plus connecté à votre partenaire et dans de meilleures conditions pour dialoguer.

Car oui, le Hate Sex ne résout pas les conflits ! Il permet d’entamer une discussion dans un autre état émotionnel.

Le Hate Sex, une pratique risquée ?

  • Attention si cela devient une habitude pour résoudre les conflits ! Parler et maîtriser ses émotions sont indispensables à l’équilibre d’une relation quelle qu’elle soit.
  • La haine devient un aphrodisiaque ou vous jouez à la provoquer ? Pourquoi pas, mais posez certaines limites comme des « insultes récurrentes et non blessantes » (ex. « petite pute ») et un safeword au cas où un mot s’avère trop tranchant.
  • Attention à ne pas vous avoir de pratiques à risque sous le coup de colère. Si vous mettez des préservatifs habituellement, continuez ! Et ne vous lancez pas dans des pratiques extrêmes impulsivement (comme la sodomie, la gorge profonde ou la dilatation). C’est le meilleur moyen de faire réellement mal à son partenaire et de le dégoûter de la pratique.

Restez prudent face au Hate Sex. Déclencher des disputes pour recourir au sexe peut vite déborder sur du chantage. Si le cas se présente et que l’envie n’y est pas, vous n’avez pas à vous forcer. Vous êtes autant libres d’accepter que de refuser.

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  • Thibo Chevaliers

    Un très beau premier article. Continue. 😘

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