Une visite en profondeur


La rédaction 27 février 2019

Louise, 33 ans, Marseille

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Je suis une jeune femme avec peu d’argent dans une grande ville du Sud de la France. Ce n’est pas toujours facile, mais en gros je vivote en vagabondant d’un appart à l’autre, chez mes amis. Un jour, j’en ai eu assez d’être à ce point volatile dans ma vie et j’ai essayé de trouver un logement plus fixe. J’ai fini par me dégoter une petite chambre de bonne spartiate, certes, mais au moins, elle était à moi. Le problème, c’est que je vivote aussi dans ma vie professionnelle. J’ai des petits boulots par-ci par-là, des intérims et des CDD, mais rien de bien régulier. Aussi, comme je m’y attendais, je me suis vite retrouvée à avoir des problèmes pour payer mon loyer. Au début, mon propriétaire n’a pas moufté. Mais au bout du troisième mois sans paiement, il est venu en personne frapper à ma porte. Je n’avais pas eu de contact avec lui, c’était son fils qui m’avait fait visiter et remis les clés.

Aussi, j’ai été surprise de découvrir sur le pas de ma porte un homme élégant en jean et tee-shirt, les cheveux denses et bouclés dans lesquels il passait une main alanguie. Il devait avoir 45 ans mais en faisait beaucoup moins. Il m’a plu immédiatement et je me suis dit que ce moment désagréable pouvait prendre une toute autre tournure. Moi qui m’étais imaginée le mettre dehors, je me suis surprise à inviter le beau propriétaire à entrer. Lui aussi m’observait, semblant apprécier mes formes mises en valeur dans ma robe légère. Nous avons discuté de ma situation. Il s’est intéressé à moi et à ce que je faisais, à mon style de vie et à mon quotidien. La conversation était agréable, il n’était visiblement pas pressé et plutôt curieux d’échanger avec moi. Normal, je suis une jeune femme en fleur de 33 ans et je suis plutôt sympa à regarder. Quant à lui, s’il était marié, il n’avait pas l’air de s’amuser beaucoup dans sa vie conjugale. 

À un moment donné, je me suis dit qu’il était tellement beau que ça ne me gênerait pas de lui faire une proposition déplacée, ne serait-ce que pour voir sa réaction. « Si je te suce, tu me donnes un sursis pour payer ? », ai-je dit en riant. Lui était très sérieux. « Ne plaisante pas avec ça, je ne veux pas tirer profit de la situation. » « Oui, mais si je te dis que ça m’excite ? ». 

Il me regarda encore plus sérieusement. Je me suis avancée vers lui pour poser mes lèvres sur les siennes. Comme je sentais qu’il répondait à mon baiser, je me suis enhardie et j’ai posé ma main sur son entrejambe assez gonflé. Il a consenti à me donner sa langue et nous avons lié nos salives pendant de longues minutes.

Il n’osait toujours pas me toucher, alors j’ai pris les devants. J’ai déboutonné son pantalon pour découvrir son sexe. Il était là, sorti de son jean et vaillant, éclatant même. Circoncis, large, dur, dressé devant la haie de poils du pubis comme un gardien du temple, les bourses fières et bien fermes pour son âge. Un vrai gâteau pour moi qui adore la pipe. Je me suis mise avec entrain à le pomper. Faisant glisser ma bouche toute mouillée sur sa longueur, je tétais son gland goulument passant ma langue sur sa rondeur rose et gourmande. Puis je me suis mise à lécher ses couilles pleines et douces. Je m’en remplissais la bouche, les yeux et les sens. Mon propriétaire, plus docile qu’il n’avait bien voulu le montrer, semblait prendre beaucoup de plaisir et me regardait ou renversait la tête en arrière alternativement. Je le branlais doucement entre deux assauts de ma langue sur sa verge. Je cherchais son regard, puis replongeais dans sa chair et ses poils en ne cessant jamais de le regarder, comme l’aurait fait une actrice X. Lui aussi me regardait.

J’ai un peu plus dégagé ses parties de son caleçon et j’ai glissé la main vers ses jolies fesses qui s’étaient avancées sur le rebord du canapé. J’ai cherché son petit trou et y ai poussé un doigt curieux et audacieux pour en sentir la fermeté. L’homme commençait à onduler du bassin pour mieux sentir mes caresses. Il semblait surpris de son propre laisser-aller et je me suis dit qu’il ne devait pas avoir l’habitude de se faire autant tripoter. D’un côté, je le gobais dans ma bouche de suceuse, sentant son gland chercher à caresser ma glotte et me donnant presque des haut-le-cœur et, de l’autre, j’enfonçais mon doigt dans son cul pour mieux le stimuler. Mon proprio a vraiment commencé à se lâcher et à accélérer les mouvements de bassin pour vraiment venir me baiser la bouche et se faire baiser par-derrière. Je l’ai senti partir. Les frémissements sous ma langue m’encourageaient et mes mains faisaient tressaillir sa bite contre ma peau. Il n’a pas eu la politesse de prévenir et a joui dans ma bouche, me remplissant de son foutre. La bouche pleine, je suis allée cracher dans les toilettes et suis revenue pour lui rouler une énorme pelle, la langue encore pleine de son odeur. Depuis, nous avons recommencé ce manège pour notre plus grand bonheur réciproque.

(Photo à la une : Getty Images)

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