Une rencontre excitante !


La rédaction 30 mai 2018

Marion, 27 ans.

Jules avait les yeux brillants. Il parlait à toute allure, et je ne comprenais pas la moitié de son vocabulaire technique. « Avec son ouverture à 1,4 on peut vraiment détacher les visages, une profondeur de champ incroyable ! Et je ne te parle même pas de la focale de 12 mm… » Sa dernière acquisition dont il me parlait depuis dix bonnes minutes – le nec plus ultra des reflex – avait l’air de l’exciter comme un enfant. J’ai jeté un œil vers la cuisine ; Tom, mon petit copain, bavardait autour d’une tasse de café avec Vanessa, la fiancée de Jules. Tom et moi étions venus leur rendre visite en Alsace le temps d’un week-end. Tom connaissait Vanessa depuis sa plus tendre enfance, c’était sa meilleure amie, sa confidente. Personnellement, je n’avais jamais accroché avec elle, je trouvais son rire trop bruyant et ses réparties vulgaires… Mais son mec, Jules, que je rencontrais pour la première fois dans leur chalet alsacien, avait l’air charmant.

« Laissons-les et partons faire un tour en forêt ! Je vais te montrer la qualité de ma petite merveille. » Jules m’a tendu une paire de bottes taille 38 – elles devaient sûrement appartenir à Vanessa –, et nous sommes partis nous promener, laissant nos conjoints respectifs se remémorer leurs souvenirs d’enfance autour de leurs cafés.

Au fil de notre randonnée improvisée, nos discussions devenaient de plus en plus profondes, de plus en plus riches. Jules se révélait être quelqu’un de très drôle et de très sensible. Je ne comprenais décidément pas ce qu’il avait bien pu trouver à cette Vanessa ! Il prenait des photos des gouttes d’eau qui perlaient sur les tiges des fleurs ou encore des insectes qui se cachaient dans la nature.

« Tu sais quel est mon fantasme le plus secret, m’a-t-il avoué soudainement, photographier le corps d’une femme nue ! » Je me suis immédiatement arrêtée de marcher, interdite. Je savais ce qu’il voulait de moi, je savais ce que nous allions faire. Il a baissé mon pantalon et ma culotte sur mes bottes et a soulevé délicatement mon tee-shirt. « Je peux ? » m’a-t-il demandé poliment. J’ai acquiescé de la tête, sans bruit. Ses gestes étaient délicats et mesurés. Je n’avais jamais fait de photo de nu auparavant, j’étais nerveuse. Mon sexe était entièrement à l’air libre, offert. Il s’est accroupi à mes pieds et a placé son objectif à quelques centimètres à peine de mon entrejambe. La sensation d’être observée de si près était très bizarre, voire un peu gênante. Ses doigts tournaient doucement autour des bagues de réglage de son appareil photo, puis son index a appuyé durement sur le bouton, clic. C’était très excitant. Il continuait à faire tourner ses doigts autour de l’objectif, me mitraillant sous tous les angles, clic, clic, clic. Je commençais à mouiller, tout doucement.

Soudainement, nous avons entendu des pas s’approcher et des voix retentir au loin. « Viens ! Continuons le shooting photo à la maison, nous serons à l’abri des regards curieux », m’a-t-il murmuré à l’oreille.

J’ai très rapidement remonté mon pantalon sur ma taille et l’ai suivi en courant à travers la forêt. Arrivés chez lui, Jules m’a mis le doigt sur la bouche pour me dire de me taire.

J’ai reposé les bottes dans la remise et l’ai suivi dans l’escalier qui montait à sa chambre, en essayant de ne pas faire craquer les marches. J’entendais le grand rire de Vanessa en provenance de la cuisine. Ils n’avaient toujours pas bougé ces deux-là !

J’ai rejoint Jules dans sa chambre et me suis déshabillée sur son lit. J’avais l’impression de commettre une mauvaise blague. Si Tom savait qu’au-dessus de lui j’étais nue sur le lit de sa meilleure amie ! Jules caressait mon corps et prenait des photos en même temps.

« Que tu es belle ! » soufflait-il tous les deux ou trois clichés.

Il s’est déshabillé lui aussi tout en gardant son œil droit collé derrière l’objectif. Je prenais des poses indécentes, les jambes largement écartées, le dos bien courbé. Il a commencé à se masturber en même temps, j’ai fait de même. Sa bite est très rapidement devenue dure, gonflée de désir.

« Ça y est, je vais venir ! Écarte bien tes jambes, Marion, je veux prendre en photo ma liqueur qui coule sur ton sexe. »

La suite de la séance photo est restée très floue dans ma tête, mais d’autant que je m’en souvienne, je ne crois pas avoir couché avec Jules… Et Tom n’a jamais rien su de ce shooting photo improvisé !

Parfois, je regarde encore avec nostalgie l’e-mail que Jules m’a envoyé quelques jours après notre week-end. J’y retrouve avec plaisir les photos de notre folie, suivies de ce petit mot qui les illustre comme une légende : « Ma liqueur qui coule sur ton sexe… »

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Paris-NY, l’aller-retour

« Elle s’est déshabillée avec lenteur et sensualité et m’a demandé de faire de même. Au moment de retirer sa robe, celle-ci coinçait sur ses hanches et j’ai donc aidé à l’enlever avec les dents. S’en est suivi 2 h de baise torride où j’ai tenté tant bien que mal de me surpasser. J’ai d’abord enfoncé mon chibre dans sa bouche, dans son mont fendu, puis dans son cul. Son corps était sublime et accueillait ma queue avec beaucoup de douceur. » Mike, 47 ans.

Une rencontre inoubliable

« Séverine m’a chevauché, enfonçant mon gland dans sa rosette. Je m’y trouvais bien, serré, mais je craignais que cette pression ne déclenche trop vite mon orgasme. Le visage de Séverine se crispait, tandis que les contractions de son ventre indiquaient qu’elle poussait pour faire entrer ma queue. Ça a duré quelques minutes, puis je me suis senti glisser d’un coup à l’intérieur de son rectum. Elle est restée fichée ainsi, sans bouger, le temps de bien détendre ses sphincters. Puis, elle a levé le bassin et a fait coulisser ma bite dans son cul de plus en plus vite. » Tim, 40 ans

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