Un chasseur sachant baiser


La rédaction 4 février 2019

Amandine, 48 ans, Brest.

Tout le monde connaît une forêt où il se sent bien, une qui vous donne l’impression de renaître tant le lieu paisible vous évoque la mère matrice… Et bien moi, c’est dans les Pyrénées que j’ai trouvé ce havre de paix. Je ne passe pas un été sans respirer l’air frais des pins et autres conifères qui peuplent la région.

Le mois dernier, je m’étais tranquillement lancée dans une randonnée lorsque j’ai croisé un chasseur. Il était seul. Il tenait fièrement son fusil sur l’épaule gauche, et son petit chien trottait quelques mètres devant lui, la truffe au sol et la queue au vent. Je me suis arrêtée à son niveau et lui ai demandé où il allait, ce qu’il faisait et surtout ce qu’il chassait ! Il m’a toisée fièrement tout en pliant sa jambe sur un rocher, tel un aventurier de l’impossible, et m’a répondu que sa voisine avait cru voir un ours. J’ai levé les yeux au ciel en souriant gentiment. « Un ours, dans cette région ? Je ne crois pas. Et quand bien même, lui ai-je répondu, vous n’avez pas le droit de le tuer ! » Sur un ton enjôleur, il a pris mon menton entre ses doigts et m’a dit : « Madame, sachez que lorsqu’il s’agit de sauver une femme, j’ai tous les droits ! »

Je n’ai pu m’empêcher de sourire, bêtement. Son petit jeu de sauveur de l’humanité fonctionnait plutôt bien, je dois le reconnaître. Du menton, il est passé à ma joue et m’a donné une tendre caresse. « Désolé, s’est-il repris d’un coup, vous êtes si jolie… »

J’ai agrippé sa main pour qu’il la laisse là, fixée sur ma joue. D’habitude, j’ai toujours un peu peur de faire de nouvelles rencontres, mais rien ne me semblait très agressif chez lui… même son fusil. Je ne risquais pas grand-chose. Nous sommes restés comme ça pendant de longues minutes, lui la main sur ma joue, moi la main sur la sienne, et nos deux regards qui se perdaient l’un dans l’autre. Il a osé s’avancer à quelques centimètres de moi et me prendre par la taille, sans perdre mon regard. Mon cœur s’est emballé. Mais qu’est-ce que je faisais là, au milieu d’une forêt, à batifoler avec un total inconnu ? Non, mieux ! Avec un chasseur d’ours !

J’ai longtemps hésité à me séparer de son étreinte et à reprendre le cours de ma randonnée… Mais à quoi bon ? J’avais envie que l’on me serre, j’avais envie que l’on s’occupe de moi, et cet Indiana Jones des temps modernes tombait à pic ! Alors j’ai respiré un grand coup et je l’ai embrassé. Voilà. Je ne pouvais plus revenir en arrière. Il m’a rendu la pareille en m’embrassant plus fort et plus longtemps.

J’ai cherché sous ses vêtements à toucher sa peau, à caresser ses poils, à tester la fermeté de ses pectoraux. Il a fait de même avec mon chemisier rouge, en déboutonnant tous les boutons d’un coup. Je ne portais pas de soutien-gorge, j’étais seins nus, face à lui, offerte.

Je me suis agenouillée au niveau de son entrejambe et j’ai sorti sa bite de son jean. Il bandait déjà le salaud ! Alors je l’ai pompé. Du bout des lèvres au début et puis j’y suis allée de plus en plus fort, de plus en plus profondément. J’avais peine à engloutir toute cette grosse queue dans ma gorge, mais je donnais le meilleur de moi-même.

Alors que je sentais qu’il allait venir, il m’a fait me relever, et m’a bloquée durement contre un arbre. Sa jambe pressait contre mon sexe humide qui n’attendait qu’une chose… qu’il me baise ! Mais il ne l’a pas fait. Il s’est contenté de me masturber contre l’arbre très violemment. J’ai serré les jambes en poussant un grognement pour lui faire comprendre que sa pression était un peu trop forte. Il a réagi en me bloquant encore plus sur l’écorce et en écartant mes jambes de force. Mon clitoris était très sensible au début, puis, petit à petit, il s’est habitué à cette pression imposée, pour enfin me donner beaucoup de plaisir. « Allez, joui ! » m’a-t-il dit en enfonçant son autre main dans les tréfonds de mon sexe. Et j’ai eu un orgasme presque mécanique.

Fier de lui, il m’a fait m’agenouiller à ses pieds et il s’est branlé très rapidement. Au bout de quelques minutes, il a éjaculé sur mon visage en poussant de gros gémissements très bruyants.

« Ça ne m’étonne pas que votre voisine pense qu’il y a des ours dans la région ! » ai-je répliqué en souriant. Il a éclaté de rire. Nous nous sommes rhabillés, et chacun a repris sa route.

L’été prochain, je pense retourner dans les Pyrénées. Ça marche bien la chasse aux bourses !

(Photo à la une : Getty Images)

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