Un casting très sexe


La rédaction 9 juin 2018

Karima, 21 ans.

Ici Karima, 21 ans, profession : mannequin. Peut-être que certains me jugeront, mais je sais ce que je veux et je suis prête à tout pour l’obtenir. Alors, quand j’ai eu l’occasion de décrocher un casting à la force de mes petites mâchoires le mois dernier, je ne me suis pas gênée ! Je pense que cette aventure vous plaira, mes petits coquins…

Mon genre, c’est beurette sexy et fière de l’être. Mais je peux aussi être très classe. Le jour du casting, j’avais misé sur mes gros atouts, mais aussi sur un côté bourge qui rend les hommes complètement fous. Le mélange feu et glace sans doute ! Avec ma belle poitrine, mon cul d’enfer, le tout moulé dans une longue robe noire, je savais que je pouvais décrocher le job : égérie pour une marque de prêt-à-porter parisienne. Mais en arrivant, j’ai vite déchanté. Dans la salle d’attente, il y avait une armée de blondes filiformes. Très loin de mon style…

Si c’est ça qu’ils voulaient pour leur marque à la con, j’étais cuite !

Heureusement pour moi, le casting n’avait rien de très pro : c’est directement le patron et son assistante qui géraient le choix des mannequins. D’habitude, les marques font appel à des agences, mais là on devait juste rencontrer un gros cochon qui faisait son marché. Je suis entrée en trombe dans la pièce réservée pour l’entretien. La cinquantaine, un peu bedonnant, le boss avait tout du nouveau riche pas classe… Mais qu’importe ! D’abord, je me suis débarrassée de l’assistante en lui disant que quelqu’un l’appelait dans le couloir. Puis j’ai claqué la porte, attrapé une chaise dans un coin et bloqué l’accès. Au moins, le deal était clair : le mec a tout de suite compris à qui il avait affaire. « Bonjour Mademoiselle, vous pouvez venir poser votre CV et votre book sur mon bureau », a-t-il souri. Je lui ai rendu son sourire et je me suis dandinée jusqu’à la table, où j’ai posé les documents. Puis, je me suis assise sur le bureau à quelques centimètres de lui. Là, j’ai joué aux actrices hollywoodiennes : j’ai passé la main le long du revers de sa veste et je lui ai expliqué que j’aimais les hommes de pouvoir. « Ça me rend toute chose, je veux dire là, entre les cuisses… » Et de ma main libre, j’ai remonté ma robe longue, révélant qu’il n’y avait rien en dessous – juste ma petite chatte avec une bande de poils bien net, pour lui montrer le chemin.

Je pensais que ce gros dégueu aurait envie de me la mettre sur son bureau. Mais pas du tout. Il a ricané, puis il a déboutonné son jeans à 500 balles. La queue qu’il en a sortie était plutôt appétissante. Je me suis concentrée là-dessus.

Pour lui montrer que je n’étais pas là pour rigoler, j’ai agrippé son fut’ et je l’ai descendu jusqu’à ses chevilles. J’ai ensuite ouvert sa chemise et j’ai embrassé son torse poilu. Heureusement, en descendant le long de son ventre, je suis rapidement tombée sur sa grosse verge… En fermant les yeux, je pouvais presque imaginer que c’était celle d’un bel acteur américain. J’ai entrouvert mes lèvres voluptueuses et je les ai fermées sur son gland. Le salaud a poussé un râle de plaisir.

Rapidement, il est venu glisser ses mains dans mes cheveux, imposant un rythme rapide à mes succions. Ça tombait bien, j’aime la prendre profond ! Par contre, j’avais peur que l’assistante revienne, alors je me suis concentrée sur ce qui pourrait faire décoller le cochon. Voyant qu’il avait posé son smartphone sur le bureau, j’ai attrapé l’objet et je lui ai tendu.

« Vous pourriez filmer, comme ça vous verriez ce que je donne à l’image », ai-je lancé tout sourire.

Ça n’a pas loupé. Le boss a commencé à me filmer avec l’appareil : c’est comme s’il s’était retrouvé dans son propre petit porno en POV. J’ai ouvert grand la bouche et donné des coups de langue, puis j’ai enfourné en faisant des gargarismes. Ce qui est dingue, c’est que ça m’a grave excitée d’être filmée ! Je sentais la mouille qui coulait le long de mes cuisses. Un kif… Mais 5 minutes s’étaient écoulées et il fallait que je donne tout avant que l’on nous surprenne. Sans compter que nos gémissements de plus en plus bruyants parvenaient forcément aux oreilles des autres filles… Elles devaient être trop vénères !

J’ai branlé mon gros dégueu tout en lui tripotant les couilles, en dérivant un peu vers son anus. Là, j’ai senti que je tenais le bon bout. Très doucement, je suis venue titiller sa rondelle de l’index et, simultanément, j’ai ouvert grand le bec, tirant la langue sous sa bite. Paf ! Une grosse giclée est venue s’écraser en plein dessus. J’ai rentré la langue et avalé, puis j’ai rouvert très vite. Paf ! Une deuxième rasade a éclaté sur ma lèvre supérieure. J’ai léché. La troisième m’a atteint tout au fond de la gorge. J’ai laissé le sperme glouglouter, avant d’avaler une nouvelle fois. Au moins, je sortirai de l’entretien désaltérée !

Le mec a mis au moins 2 minutes à s’en remettre. Ça devait faire longtemps que l’on ne l’avait pas pompé comme ça… Enfin, il s’est rhabillé et m’a tendue un paquet de mouchoirs. J’ai essuyé les gouttes qui avaient maculé mes joues. Avant de me congédier, le boss a rigolé : « Franchement, vous m’avez montré une motivation extraordinaire… Je vous rappelle très bientôt. »

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Un casting réussi

« Je n’en pouvais plus ! Il fallait qu’Éric me pénètre, que je sente sa bonne bite bouger à l’intérieur de mon ventre. Mon tatoué m’a placée sauvagement en levrette et a baissé mon slip à mi-cuisses, ce qui rendait la situation encore plus chaude. Sans ménagement aucun, il a enfilé sa grosse queue dans ma fente avide. J’ai été submergée par une vague de chaleur qui a parcouru tout mon corps. Je ne me souvenais pas avoir jamais eu autant envie d’une queue ! » Eve, 24 ans.

Le bruit des talons

« Je lui demande souvent de porter des bas, ou de marcher en talon lorsqu’elle se promène chez moi. Elle joue le jeu, c’est quelqu’un de très conciliant. Et aujourd’hui, je jouis quand je le souhaite sur ses jambes. Quand elle n’est pas là, je me masturbe à nouveau en imaginant le bruit de ses talons. Et ça marche à chaque fois ! » Didier, 28 ans.

À retrouver sur notre plateforme VOD

Lindsay une jolie blonde plantureuse du Sud âgée de 27 ans. Natacha une MILF de 45 ans très bien conservée et la timide Julie, âgée de 21 ans ont toutes les trois choisi notre casting pour leur première scène. Clap allez on tourne !
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La rédaction


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