Rencontre en boîte de nuit


La rédaction 31 mai 2018

Rose, 41 ans.

Je n’avais aucune envie d’être ici. Laurine m’avait traînée jusque dans ce night-club miteux de force, voire même pieds et poings liés. Connaissant son amour pour la domination, je suis certaine que cette expression l’aurait amusée. Ce soir, elle avait envie de chasser de l’homme, du « mâle soumis » ou de la « lavette à quatre pattes », comme elle aimait les qualifier. Certes, nous étions parties en vacances pour ça, pour nous trouver un mec et pour baiser. Et, même si nous ne partagions pas les mêmes fantasmes sexuels (elle était dans la domination/soumission, alors que j’étais beaucoup plus fleur bleue), nous étions souvent attirées par le même type d’homme, viril et assez mature. Mais draguer en boîte de nuit près de la plage, à notre âge, est-ce que cela allait être vraiment fructueux ?

Je regardais la faune qui s’agitait autour de moi. Il n’y avait que des petits jeunots d’une vingtaine d’années qui rigolaient à gorge déployée et qui frottaient leur bas-ventre sur les cuisses des filles. Pas un seul gentleman, pas une seule barbe, pas un seul cheveu grisonnant à l’horizon…

C’est là que j’ai aperçu un quarantenaire, perdu au milieu de la piste. Il dansait seul en tournoyant sur lui-même et en se dandinant comme une oie. Souffrait-il d’un quelconque handicap psychologique ? J’ai pouffé de rire en le montrant du doigt à Laurine qui a levé les yeux au ciel. En allant nous rechercher un troisième mojito, le quarantenaire m’a attrapée par l’épaule et m’a murmuré quelque chose à l’oreille. La musique était tellement assourdissante que je n’ai rien entendu. J’ai secoué la tête désolée en lui montrant mes oreilles. Il a sorti un carnet de sa poche et a griffonné : « Demain, la plage des Galets, parasol jaune, 16 heures, Stéphane », en y ajoutant son numéro de téléphone. Il m’a fait une bise et s’est évaporé au milieu de cette jeunesse festive.

J’ai longtemps réfléchi avec Laurine avant d’honorer son invitation, mais nous avions conclu ensemble qu’une première impression n’était jamais suffisante pour juger correctement une personne. Le lendemain, j’ai donc revêtu mon bikini le plus sexy et je me suis rapidement mise en quête d’un parasol jaune sur la plage. C’est lui qui m’a vue en premier, et il m’a fait de grands gestes pour que je vienne vers lui.

« Qu’on soit en boîte de nuit ou à la plage, c’est toujours aussi bruyant, non ? Je connais un endroit plus calme un peu plus loin, on y va ? » m’a-t-il demandé sans même me dire bonjour.

Je l’ai suivi sur quelques centaines de mètres, et nous nous sommes installés derrière des rochers, dans un endroit presque désertique.

« Oh, comme c’est romantique, me suis-je exclamée, je n’imaginais pas qu’un espace aussi calme puisse exister près d’une côte touristique ! »

« Tais-toi et suce-moi ! » m’a-t-il répondu d’un coup. Je me suis arrêtée net, bloquée. Avais-je bien entendu ? J’ai senti le sang me monter au cerveau, et mon cœur s’est accéléré d’un coup.

« Tu sais, tu es libre de partir, je ne suis pas un violeur, je ne te retiens pas… Mais j’ai le sentiment que tu vas rester. Tu crois que je n’ai pas compris votre petit jeu, à toi et à ta copine ? Je vous ai bien vues dans cette boîte de nuit étudiante, cachées derrière vos mojitos, j’ai vu vos regards, vous étiez avides d’avoir une belle queue en bouche. Ma belle, je sais pourquoi tu as accepté le rendez-vous, je sais ce que tu veux, alors : tais-toi et suce ! »

Je ne sais trop pourquoi les termes crus et humiliants qu’il venait de me hurler dessus m’ont tout de suite fait mouiller. Je me suis empressée d’aller sucer sa bite derrière son boxer noir moulant. Sa queue était comme je les aimais, bien dure et bien raide. Il m’a saisie par les cheveux pour me la faire avaler tout entière en basculant son bassin d’avant en arrière. Il se débrouillait bien mieux que sur la piste de danse !

À la fin, il m’a demandé de retirer le bas de mon maillot de bain, a éjaculé sur mon sexe lisse et m’a contrainte à le renfiler par-dessus.

« Je veux que tu le gardes jusqu’à ce soir, 21 heures. Quand nous nous retrouverons dans la boîte de nuit, tu m’accorderas alors une danse, et je saurais que sous ta jupe, tu porteras encore ton maillot de bain couvert de sperme. Bonne fin de journée. » Il est parti en me jetant un dernier clin d’œil, comme si tout ceci n’était qu’un jeu pour lui.

Et dire que je me suis moquée de son déhanché…

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Une rencontre excitante !

« Il s’est déshabillé lui aussi tout en gardant son œil droit collé derrière l’objectif. Je prenais des poses indécentes, les jambes largement écartées, le dos bien courbé. Il a commencé à se masturber en même temps, j’ai fait de même. Sa bite est très rapidement devenue dure, gonflée de désir. » Marion, 27 ans.

Pipes et vin chaud

« Il ne m’a jamais pénétrée, je ne voulais pas trahir l’homme qui m’attendait à la maison. Mais je me rappelle encore que c’était un as de la masturbation ! Il avait une technique toute particulière : avec une de ses mains il écartait bien grand mes lèvres et avec sa seconde main il frottait doucement, puis de façon plus énergique mon clito. Il prenait bien soin de lubrifier le tout, avec sa salive ou le reste d’un tube qu’il avait emporté avec lui. » Marie, 33 ans.

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De la bombe ce 5 ème numéro ! Simona une Roumaine au corps de rêve fait visiter son superbe appartement à Rick avant de lui faire la visite de ses trous. Cyann habillée en écolière va le dévorer pour son 4h et s’empaler le cul sur sa bite comme vous l’avez rarement vu…La dernière sextape sera pour Megan, une danseuse hyper tatouée qui aime les gorges profondes.

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