Régime généreux


La rédaction 23 juin 2019

Jocelyne, 60 ans.

Bonjour, et merci de m’avoir publiée. Comme c’est excitant de se remémorer une bonne partie de jambes en l’air. Mon mari est parti tôt ce matin, et je me contemple nue devant le miroir de la salle de bain. À soixante ans passés, je suis encore pas mal foutue, deux petits seins bonnet C un peu tombants, certes, et une bonne paire de fesses, c’est ce qui me gêne le plus. Je monte sur la balance, verdict : 49,5 kg ! Pour 1,50 m ! Il faut que je me mette au régime. Quand je pense qu’avant la ménopause, je faisais 45-46 kg au maximum !

Ça me rappelle une aventure. J’effectuais un stage informatique. Mon voisin de table n’arrêtait pas de mater mes jambes. Il faut dire que je n’étais pas avare de les lui montrer avec ma jupette en cuir à mi-cuisses. Si bien qu’à la pause déjeuner, il m’a invitée au restaurant. À vrai dire, c’est à l’hôtel qu’on est allés. En guise de hors-d’œuvre, j’ai eu sa grosse bite à sucer. Avec une main dans la culotte et deux doigts dans ma chatte, j’ai eu envie de connaître la suite du menu. J’ai fouillé mon sac pour habiller son asperge d’un préservatif, et c’est cuisses ouvertes que j’ai goûté à son bel organe.

II m’a retournée me faisant mettre à quatre pattes. Dans la précipitation un tube de lubrifiant anal est tombé de mon sac. Pensant à une invitation, il a poussé un juron en me traitant de « sacrée salope ».

Il m’a enculée. Même bien lubrifié, il a dû forcer mon petit trou, peu habitué à prendre une bite de gros calibre. Comme plat de résistance, après un passage pénible et douloureux, il a réussi à me la mettre profondément. J’ai failli jouir, mais j’avoue qu’avec un truc pareil dans les fesses, j’ai eu peur de me faire casser la rosette. J’étais repue, épuisée.

En guise de dessert, il m’a fait sucer sa bite poisseuse de foutre encore chaud. J’ai avalé avec un haut-le-cœur cette crème amère. Il a remballé son engin tout propre, nettoyé par mes soins. Je me suis empressée de me rincer la bouche, et on a repris les cours l’après-midi. Le soir en rentrant, j’ai pris un bon bain et je suis montée sur la balance. J’avais perdu 1,5 kg. Le pseudo-repas de midi : régime bite. À présent, j’ai deux bons kilos à perdre… Je sais ce qu’il me reste à faire. J’enfile une petite robe courte avec des bas autofixants et des bottines à talons hauts. Je vérifie le contenu de mon sac : préservatifs et lubrifiant. Tout y est. Il faut que je perde 1 à 2 kilos, absolument ! C’est parti !

(Photo à la une : Getty Images)

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