Veille de noce


La rédaction 10 janvier 2019

Caroline vient enfin de choisir la robe qu’elle compte porter pour le plus beau jour de sa vie. Mais, lorsqu’elle en rencontre le créateur, elle pense à s’offrir un enterrement de vie de jeune fille très privé…avant de jurer fidélité devant l’autel.

Ah, on peut dire que j’en ai essayé des robes de mariée ! Au moins une quarantaine dans une dizaine de boutiques différentes ! Mais ces essayages ont quelque chose de vraiment exaltant. En théorie, on ne se marie qu’une seule fois dans sa vie. Alors, c’est presqu’une obligation d’être parfaite pour le plus beau jour de son existence. Et je dois avouer que passer mes journées dans des boutiques de luxe ne me déplaisait pas non plus.

Finalement, mon choix s’est porté sur la robe d’un jeune créateur encore inconnu. L’essayage s’est déroulé dans un show-room somptueux, aménagé dans la chambre d’un hôtel de la banlieue ouest de Paris.

Seule dans la grande pièce, je faisait la fofolle, jouant à Cendrillon devant le miroir. J’ai décidé de répéter le strip-tease de la mariée que je comptais exécuter devant mon époux pour notre nuit de noces ! Je commençais à m’échauffer en m’imaginant baissée dans ma belle robe quand, tout à coup, j’ai entendu du bruit : quelqu’un venait tout juste d’entrer. C’était José, le créateur de la robe, qui arrivait pour assister à l’essayage.

Comme j’étais en petite tenue, j’ai attrapé ma robe et je m’en suis couverte. Cela a beaucoup amusé le charmant jeune homme, qui s’est tout de suite dirigé vers moi en me disant de me mettre à l’aise. « Vous savez, dans mon métier, yé vois souvent des filles toutes noues ! » Son petit accent espagnol était vraiment charmant. Je me suis surprise à me demander si ce blondinet n’était pas homosexuel. « Ce serait tellement dommage, ai-je pensé. Et pourquoi dommage ? Quelle idée ! Mais où ai-je la tête ? Je me marie demain. »

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José m’a demandé de me lever, puis il m’a débarrassée de ma robe. Je me sentais bien, presque euphorique. Même si ma raison m’ordonnait de me calmer, j’étais prise d’une excitation irrépressible qui m’incitait à me laisser aller dans les bras de ce latin lover un peu cheap, aux mèches décolorées.

Avec le stress des préparatifs de mariage, mon fiancé et moi n’avions pas fait l’amour depuis une semaine, et c’était mon corps qui, à présent me rappelait à l’ordre.

Je sentais que je mouillais, comme si une petite source naissait entre mes cuisses.

J’avais tellement envie de baiser que mon odeur de femme en chaleur devait emplir la pièce tout entière. Cela n’a pas échappé à José. J’ai noté la bosse dans son pantalon…

Il ne la cachait pas, je crois qu’il tenait même particulièrement à ce que je la remarque. Il s’est approché de moi et a posé sa main sur mon string tout trempé.

De ses doigts, il massait les lèvres de ma petite chatte…Et là, il m’a fait une confidence qui m’a clouée sur place : « Vous savez en yénéral, yé préfère les hommes, mais vous, Mademoiselle, yé vous trouve très attirante… » Mon intuition de départ était la bonne : José aimait les garçons !

Vu la tournure que prenaient les événements, j’allais coucher pour la première fois avec un gay ! Enfin, disons un bi, plutôt…En tout cas, qu’un homme attiré par les garçons me désire à ce point, c ‘était plutôt flatteur ! Mon envie de sexe me travaillait au corps, je ressentais comme un grand creux dans le ventre, un vide à combler d’urgence.

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J’ai ouvert son pantalon, il ne portait rien en dessous. Sa queue était bien bandée. J’ai admiré ses veines qui saillaient sous sa belle peau douce et bronzée. Ses couilles étaient bien rasées, comme j’aime. Je les ai parcourues du bout de la langue.

J’ai introduit son gland entre mes lèvres, je salivais sur ce gros berlingot à la saveur douce.

Il s’est assis, et je lui ai offert une bonne pipe, appliquée et baveuse.

Mon latin lover gémissait, soupirait. Au bout d’un moment, il m’a laissé entendre qu’il valait mieux m’arrêter, si je ne voulais pas qu’il jouisse tout de suite.

Il m’a proposé de me lécher. Je me suis assise à mon tour, et José m’a enlevé ma culotte.

Il s’est montré fasciné par ma petite chatte. C’est vrai qu’elle est mignonne. Moi-même, je la trouve appétissante.

Surtout quand je viens tout juste de la raser ! Il l’a regardée longuement, écartant mes lèvres pour découvrir mes délicates chairs rose pâle. Il s’est penché, la langue tendue, pour me goûter. Il se régalait de mon jus, ce petit cochon, et ça se voyait vraiment !

Il me léchait passionnément et s’arrêtait parfois, simplement pour me respirer…Ma minette sentait fort.C’est incroyable les parfums qu’elle dégage quand j’ai envie de sexe…C’est tellement chaud, tellement animal.

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José se promenait jusqu’à mon cul pour remonter au clitoris, puis redescendait. Parfois, il dardait sa langue à l’intérieur de mon vagin, la faisant aller et venir en insistant sur la partie antérieure. Comme s’il l’enfonçait de toute sa longueur, je sentais ma chatte s’ouvrir de plus en plus. Je ne savais pas depuis combien de temps il ne s’était pas occupé d’une femme, mais il était sacrément doué, José !

Je m’offrais, prête à accueillir en moi sa bonne queue, disposée à me faire pilonner comme il se doit !

Quand mon hidalgo gay s’est attardé sur mon petit bouton, j’ai senti le plaisir monter de façon irrépressible. Mes jambes ont tremblé, j’ai gémi longuement. Je suis partie dans un premier orgasme.

José a délaissé mon clito qui devenait trop sensible et m’a sucé les grandes lèvres, avant de redescendre laper le jus qui coulait de ma chatte sur mon trou du cul. Il était décidément plein de ressources, ce garçon ! Je lui ai demandé s’il voulait me prendre, et il m’a répondu : « Oui, bien sour ! » Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas pénétré une femme !

Ma chatte ouverte et ruisselante, voilà qui allait le changer du petit trou de son mec ! Je me suis allongée sur le lit, sur le côté, et je lui ai demandé de venir derrière moi. Il m’a d’abord caressé les seins et les fesses, puis m’a soulevé une cuisse. J’ai écarté les lèvres de ma chatte, et il a pointé sa tige devant l’orifice qui l’appelait. Il n’avait pas débandé, ce petit cochon, bien au contraire ! Lentement, il a enfoncé son gland. Il n’a pas eu de mal à entrer, j’étais tellement humide !

Il a glissé sa queue doucement, sans à-coups, tout entière jusqu’aux couilles. J’ai pensé à ma nuit de noces…Des images très chaudes ont envahi mon esprit. Je me voyais en train de sucer mon mari pendant que José me prenait. J’ai même imaginé que José sodomisait mon chéri…Cette pensée m’a incroyablement excitée. Je m’attachais pas trop à la vraisemblance des situations, je savais que mon futur époux n’avais pas de tendances bisexuelles (à moins qu’il ne les cache), mais rêver à deux hommes ensemble en train de baiser, ça m’a toujours enflammé les sens !

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José continuait ses lents va-et-vient dans ma chatte. J’adorais cette délicatesse. Tellement d’hommes m’auraient tout de suite pilonnée et secouée dans tous les sens !

Mais je voulais le sentir encore plus profondément en moi, et je suis venir m’asseoir sur lui. Je me suis installée en cavalière sur sa queue, en lui tournant le dos, de manière à ce qu’il ait une belle perspective sur mon cul. Mais il m’a dit qu’il voulait me voir me caresser mes seins tout en me baisant.

Je me suis donc retournée, et il a commencé à s’activer un peu plus dans ma fente.

Moi, je m’empalais sur cette queue dure.José, lui m’empoignait les fesses, écartant mon petit trou qui bâillait.

Il m’administrait de temps à autre des claques sévères sur le cul…Mon entrée secrète se distendait. J’ai alors imaginé me faire prendre en »double », avec la queue de José dans la chatte et celle de mon mari dans mon anus. Je les voyais bien me pilonner ensemble, ces deux-là ! Je donnais le rythme en me baisant sur la queue de José. Lui tentait tant bien que mal de m’assener des petits coups de reins, ce qui faisait claquer mes fesses contre ses hanches. C’était délicieux ! « Oh, Mademoiselle, c’est tellement bon, c’est ma position préférée… »

A ces mots, j’ai compris qu’il n’allait plus tenir très longtemps. Je guettais la moindre de ses réactions, les expressions de son visage, son regard…J’ai senti qu’il allait craquer, mais moi j’en voulais encore…

J’avais envie qu’il me pilonne un peu plus violemment. Alors, je lui ai demandé de me prendre en levrette, et je lui ai promis que je reviendrais au-dessus de lui, après…Je me suis installée à quatre pattes sur le sol, avec deux coussins sous les genoux. Bien cambrée, le derrière en l’air, j’attendais la bite de mon petit gay… »

Ca change, un cul de fille, hein ? Allez viens, défonce-moi… »

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Il ne s’est pas fait prier. Il m’a saisi les fesses à pleines mains, les a bien écartées, et a plongé dans ma petite chatte. Puis, il m’a empoignée les hanches et m’a secouée comme un hétéro de base, ce qui m’a un peu surprise !

Ses couilles claquaient contre ma minette. C’était si bon, si sauvage, je me sentais décoller !

Mais je voulais continuer à contrôler la situation : « Allonge-toi sur le sol, c’est moi qui vais te baiser jusqu’à ce que tu n’en puisses plus ! » Je me suis assise sur le pieu de mon bel Espagnol…J’ai écrasé mon cul sur ses hanches, me frottant à lui. J’aimais maîtriser ce jeu, je le sentais à ma merci. Ainsi, il pourrait jouir ! A certains moments, j’accélérais le rythme, je montais et descendais plus rapidement sur sa bite. Il était si dur, si gonflé, si plein de désir…

J’espérais que mon mari assurerait autant pour notre nuit de noces ! Parfois, je fermais les yeux et lui murmurais, entre deux gémissements : « Oh oui, défonce-moi, vas-y, défonce-moi, donne moi ta queue, viens toucher le fond de ma chatte… »

Il essayait même d’asséner des coups de reins, mais je le plaquais au sol avec mon cul que je poussais vers l’arrière afin de m’enfoncer sa bite le plus profondément possible. Je gémissais des obscénités : « Oh ouiiii, mets-la moi, donne-la moi jusqu’aux couilles… » Je n’avais plus aucune retenue, et d’ailleurs, pourquoi en avoir ? Je ne reviendrais sans doute jamais en ces lieux, et je ne reverrais probablement jamais cet homme. Il rejoindrait son copain. Moi, j’allais me marier, et je redeviendrais sage…

A moins que mon mari ne veuille répondre à mes fantasmes, et qu’il soit ouvert à un plan à trois avec un mec ! Ce n’est peut être pas un truc à proposer en une période si proche du mariage, quand on vient juste de se jurer fidélité, mais après tout, les couples qui durent, ce sont ceux qui sont les plus épanouis sexuellement, n’est-ce pas ? Ce petit gay si mignon et si performant m’avait ouvert des horizons. Il allait sans doute changer ma vie sexuelle…Qui sait, peut être qui moi aussi, j’allais bouleverser la sienne ?

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A ce moment de mes réflexions, José est sorti de ma chatte. Je savais ce qu’il comptait faire. Il avait envie de jouir, il n’en pouvait vraiment plus.

Je lui ai demandé de revenir en moi, car je voulais encore un orgasme. Il m’a pilonnée jusqu’à ce que je sente une chaleur intense monter de mon ventre, puis irradier mon cerveau. Je crois que j’ai mis une main devant ma bouche pour étouffer un cri. Quelle jouissance !

Maintenant, je voulais qu’il s’abandonne lui aussi, qu’il gicle. Je désirais sa semence, j’avais envie de la goûter, de boire son jus, José s’est mis debout devant moi et s’est branlé devant mon visage. J’essayais de laper son gland. Je le voulais dans ma bouche…pour le sucer encore.

J’ai gobé son nœud et, au bout de quelques secondes, le liquide tiède a giclé sur ma langue. Je me suis relevée pour embrasser mon styliste à pleine bouche. Nous avons longuement échangé nos salives et il a eu plaisir à goûter son sperme…Quel merveilleux souvenir ! Le genre de choses que l’on n’oublie jamais… Si tu lis ce récit, José, sache que je suis devenue une femme mariée, raisonnable et fidèle. Mais un jour, je parlerai de mes fantasmes à mon mari…Et peut-être que dans quelques années, je lui raconterai notre aventure. J’ose espérer qu’il ne m’en voudra pas, et que ça l’excitera…

(Photo à la une : Getty Images)

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Ces histoires vécues sont bien plus que de simples scènes de sexe. Elles vont vous feront monter le désir pour ne plus redescendre !

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