Une soumise docile


La rédaction 25 avril 2019

Sandra, jeune soumise à un homme de 30 ans son aîné qui aime la filmer sous toutes les coutures, exécute les ordres de son maître sous sa caméra complaisante…

Dans ma vie sexuelle, je me définis comme soumise. J’aime me faire dominer par les hommes. Me faire donner des ordres, me faire brusquer, humilier, répondre à toutes les exigences de mon maître. Cela me fait énormément mouiller et jouir. C’est assumé et j’en tire une grande force.

En ce moment, celui qui me domine est un type de 50 ans. J’en ai moi-même 22 et ce rapport d’autorité symbolique ne fait qu’entretenir le fantasme.

C’est quelqu’un de très attentionné, qui sait se montrer rude quand il le faut. Il me fait régulièrement subir des sévices de toutes sortes, avec mon consentement bien sûr. Cordes, fouet, martinet, frustration, attachage, insultes susurrées à mon oreille… Cela peut paraître étrange pour les non-initiés, mais le fait de se soumettre à un homme dominant est un délice qui vous fait entrer dans une autre dimension. Pendant nos sessions, le temps s’arrête et je me dissous dans l’alternance des claques et des caresses, des mots durs et des phrases douces pour m’attendrir avant une nouvelle salve punitive.

Dans ces moments, tous mes faits et gestes sont dictés par lui. Il me dit comment m’habiller, comment me comporter, et se montre sévère si je ne respecte pas scrupuleusement ses indications.

Ce jour-là, Mario m’a demandée de porter une petite jupe haute et courte sous laquelle j’avais des collants striés sur tout le long de la jambe, avec un trou percé au niveau du sexe.

J’avais bien sûr l’interdiction de porter une culotte.

Du coup, le tissu caressait ma peau et mon sexe nu était exposé à l’air, dégagé de toute entrave.

Mon maître a voulu que je joue un rôle pour lui, celui d’une gamine naïve qui se laisserait faire par un vieux type libidineux qui filmerait l’action en même temps, suivant les règles de nos scénarios de domination-soumission.

Je trouvais le jeu excitant et j’ai accepté de le jouer. J’ai commencé par me hisser sur un rebord de fenêtre de sa salle de bain pour minauder.

J’écartais les jambes sous ma jupe en mode écolière pour que mon partenaire puisse voir ma chatte bien exposée et écartée au point de voir mes petites lèvres délicates, à portée de main pour subir tous ses vices.

« Pose pour moi, ne parles pas, souris à l’objectif. Ne bouges pas. »

Les indications de mon partenaire fusaient et je me laissais bercer par elles. Je me suis placée devant le miroir de la salle de bain pour que la glace reflète ma poitrine pâle et bombée. Je voyais mes seins généreux se refléter dans ce miroir et mon propre reflet me renvoyer l’image d’une petite fille un peu timide, minaudant sous ses cheveux roux avec un air faussement innocent de jeune vierge sexy.

Je mettais des doigts dans ma bouche tout en regardant son objectif fixement, en essayant de communiquer un regard sensuel à la caméra.

« C’est bien. Touche-toi maintenant. Tu aimes quand je te dis quoi faire hein petite cochonne ? », commentait-il.

Comme il m’avait donnée l’ordre de ne pas parler, je me taisais, me contentant de lancer des regards de braise à l’objectif. « C’est bien, tu es bien docile avec ton vieux daddy. Mais tu sais que ton maître a toujours une grande libido ? Et que tu vas adorer goûter à ma queue de vieux baiseur obsédé ? ».

Je ne mouftais pas, mais ses mots avaient pour effet de me faire instantanément mouiller.

Je continuais docilement à me laisser guider par sa voix. Il s’est mis à me filmer de plain-pied, toujours en m’indiquant les poses que je devais prendre. J’ai posé mes mains de part et d’autre de mon cul pour m’en saisir et le faire bomber entre mes doigts pour son bon plaisir. Mes bas traçaient deux longs traits rouges le long de mes jambes et j’écartais le tissu du collant en le tirant de chaque côté pour bien qu’il voit mon cul et ma fente à travers le trou béant taillé dans la fibre.

« C’est parfait, espèce de petite chaudasse. Écarte bien, montre ta fraîcheur à ton vieil amant. J’ai une chance de dingue de me taper une fille comme toi. »

Ensuite, Mario m’a ordonnée de m’allonger sur un canapé en continuant à montrer mon cul à son objectif indiscret. Je me suis exécutée et j’ai bien écarté les jambes contre le sofa pour lui offrir une vue plongeante sur mes parties intimes, comme un don que je lui faisais, lui signifiant qu’elles lui appartenaient, que je lui appartenais toute entière, jusque dans ce recoin si privé.

Mon sexe tressaillait au son de ses injonctions, qui étaient comme un avant-goût des contacts sexuels et des réclamations à venir qui me rempliraient de plaisir.

C’est à ce moment que Mario, tout en continuant à me filmer avec son téléphone, s’est mis à défaire son pantalon et a exigé que je le suce. J’ai noué ma longue chevelure rousse flamboyante en une queue-de-cheval sage pour m’exécuter.

J’ai pris sa verge qui était déjà au garde-à-vous et particulièrement vigoureuse.

Les jeunes hommes de mon âge ne sont pas aussi vigoureux, en vérité. Du moins, ils ne savent pas aussi bien s’en servir et ils n’ont pas forcément l’audace de jouer à des jeux cérébraux comme ceux que je pratique avec mon « sugar daddy ». Avec lui, je peux vraiment exprimer la part soumise qui est en moi et qui me fait prendre mon pied. En dehors, je suis une étudiante brillante et acharnée de boulot.

Mais quand je baise avec lui, j’ai juste envie de me laisser mener et de m’épanouir avec un homme qui sait me guider et tirer profit de ma soumission tout en me faisant jouir en répondant à mes fantasmes secrets, que je me garde bien de révéler aux autres étudiants que je fréquente.

Je me suis mise à le sucer délicatement, obéissant à chaque indication : « Plus haut. À droite. Plus fort. Plus vite ! ».

Pendant ce temps, la caméra enregistrait mon visage docile s’activant à cette chose à la fois sublime et obscène qu’est la fellation. Mon mec grognait, enfonçait sa queue plus
profond, attrapait parfois ma tête ou mes cheveux pour que je le pompe encore mieux. J’adorais cette autorité. Son désir pour moi, manifesté par sa queue dressée, augmentait ma propre excitation.

Ensuite, je me suis installée à nouveau sur le canapé à sa demande et j’ai plié les deux jambes sur les côtés en les attrapant sous les genoux pour écarter les cuisses à fond, de sorte que ma chatte soit parfaitement exposée. Là encore, il a regardé, filmé, prononcé quelques mots durs et crus et là, il a dirigé sa bite vers mon antre.

Je n’attendais que ça, mais je ne pouvais manifester mon soulagement ni mon désir, au risque de le fâcher. Je devais donc garder mon visage d’ange impassible.

C’est là que Mario s’est livré à un petit exercice de torture en promenant son gland à l’entrée de ma foune. Il sait que j’adore ça et que la frustration marche extrêmement bien sur moi, m’arrachant des couinements et des petits cris d’impatience.

Son gland frottait, se posait, décollait, se reposait, frottait encore. J’ai fermé les yeux et entrouvert la bouche, incapable de résister au laisser-aller et au vertige sexuel qui me gagnaient. Un léger gémissement s’est échappé de ma bouche et j’ai reçu une claque pour me signifier que je n’avais toujours pas le droit de faire du bruit.

La douleur cuisante de la gifle me donnait envie de gémir encore plus, mais je me mordais les lèvres pour me retenir.

Puis Mario s’est mis à me pénétrer lentement, très lentement, faisant entrer sa queue de manière très progressive dans ma fente.

Là encore, c’était un supplice car il savait pertinemment que j’aimais qu’il me saute comme un sauvage, sans prendre de pincettes, et que la frustration me coûtait beaucoup. En même temps, cette attente crée une sorte de délire dans mon corps et mon esprit et en général, c’est extrêmement efficace pour me faire décoller et mouiller de plus belle.

J’étais trempée et je pouvais presque sentir ma mouille juter à l’entrée de moi.

Je salivais de la chatte à l’idée de me faire tringler par Mario. Ce dernier a continué à faire des allers-retours lents dans mon vagin, tout en allant de plus en plus loin pour atteindre le fond et pour explorer tout l’espace possible.

En sortant de moi, il saisissait parfois sa bite pour la tapoter à nouveau contre mon minou. J’avais toujours les jambes repliées et bien écartées. J’enfonçais les ongles dans ma peau pour ne pas laisser échapper de bruits de ma bouche, pour me retenir de trahir mon abandon sur mes traits et pour continuer à offrir à la caméra la candeur de mon visage de soumise.

Mario s’est enfin mis à accélérer et à s’enfoncer plus vivement dans mon sexe. Sa bite tapait, glissait, baisait, s’activait dans mon trou et il était de plus en plus difficile pour moi de réprimer l’expression de mon plaisir. Mon maître posait parfois une main sur ma gorge et la serrait pendant qu’il me baisait.

La fermeté de sa poigne sur mon cou,associée aux va-et-vient de sa queue qui me pilonnait, créait un nouveau vertige et une tension délicieuse dans mes membres, entre la pulsion de vie et la pulsion de mort.Ma vue se brouillait parfois tant j’étais agitée par le plaisir et l’hyper-conscience des événements dans chaque parcelle de mon corps.

Ensuite, j’ai dû m’agenouiller sur le canapé pour lui présenter mon cul. J’avais les fesses en arrière et je les ai arc-boutées en m’appuyant sur les avant-bras et les mains.Parfois, j’enfouissais ma tête dans les coussins pour étouffer mes gémissements et laisser parler la tension sexuelle qui marquait mon visage et que je sentais agir sur mes sourcils, ma bouche, mon front.

Un visage défiguré par le plaisir et l’abandon est tellement érotique, mais je n’en devais toujours rien montrer…

Mario m’a aboyée dessus pour que je tourne la tête vers la caméra pendant qu’il me baisait. Je me suis exécutée après avoir étouffé un dernier soupir et lui ai présenté ma tête, dont j’espérais qu’elle n’était pas trop rouge de mes émotions et sensations. Les stries de mes bas barraient mon cul, fendaient mes cuisses en deux. Ce devait être un beau spectacle pour lui. Là, il m’a baisée par la chatte encore un peu tout en fixant toujours mes yeux.

Puis il s’est aventuré vers mon cul. Un mouvement qui me ravissait.

Il a recommencé son petit supplice de Tantale en me laissant entrevoir les plaisirs d’une pénétration par cet endroit tout en se retenant de s’y enfoncer au tout dernier moment.

Mon cul frémissait de l’attente de lui, de ce moment où je le sentirais au plus près de ma chair et de mon sang qui pulsait pour lui.

Mon amant a encore digressé en se mettant à me sauter par la chatte à nouveau. Il tenait mon cul pour s’enfoncer franchement dans ce conduit étroit et humide. Je cambrais mes fesses autant que possible pour lui offrir le meilleur angle de vue sur mon séant.

J’étais toute orientée vers son désir et ses envies, toute entière dévouée à ses caprices. Cul en l’air, tête en bas, il pouvait faire tout ce qu’il voulait de moi.

Puis, il m’a ordonnée de me retourner à nouveau pour lui faire face sur le canapé.

Là, il a encore fait quelques allers-retours dans mon sexe et je devais encore réprimer mes couinements de joie. Il m’a demandée de resserrer les jambes tout en les tenant en l’air. La position n’était pas très confortable, mais je le sentais d’autant mieux en ayant ainsi les jambes resserrées au-dessus de moi, rendant le passage vers ma chatte un peu plus étroit.

Toujours en gardant les genoux près de ma poitrine, dans une posture presque enfantine, il a fini par me sodomiser. J’avais le cul disponible, la minette accessible, les pattes relevées qui lui donnaient accès à tout cet endroit nu et immaculé, à travers ce large trou dans mon collant. Il s’est rapproché pour venir caler ses cuisses sous moi et pour mieux m’enculer dans cette position. Je l’avais enfin tout entier dans mon cul et ma soumission se transformait en puissance, celle de jouir de cet avilissement désiré.

Mario m’a encore retournée pour que je lui tourne le dos car il voulait voir mon cul pendant qu’il le baisait. Il sortait parfois son engin de mon trou pour le passer sous mon collant.

Puis, d’une main rageuse, il l’a déchiré pour que mon cul soit totalement nu et accessible à ses assauts.

Sa queue se baladait sur mon anus, le titillait, le cherchait, puis l’embrochait sans manières et moi, toujours, je devais retenir mes rugissements intérieurs. Voyant ma torture, Mario a fini par m’autoriser à gueuler. « Vas-y, crie ma belle. » J’ai vociféré dans mon coussin et en me cambrant comme un petit chien pendant qu’il continuait à m’enculer pour se finir dans mon trou étroit. Il me baisait tant et si bien, sa bite frottait si parfaitement dans mon anus et ses petits exercices de frustration m’avaient tellement excitée que j’ai fini par jouir.

Je n’ai pas pu retenir mon orgasme, mais lui aussi je l’ai étouffé dans le coussin, car Mario ne m’avait pas encore autorisée à jouir. Il a dû sentir mon vagin convulser, car il s’est mis à me donner des grandes tapes sur les fesses pour me punir. Mon orgasme s’est achevé dans la brûlure de ses coups, intensifiée par la brutalité de notre corps-à-corps si peu conventionnel.

Mario a fini par décharger et remplir mon cul de son foutre bien épais et dense. Cela faisait quelques jours que nous n’avions pas baisé alors il en avait à revendre !

Il a photographié mon anus qui perlait de son jus dont il m’avait baptisée lors de ce rituel humiliant et grisant à la fois.

Je sentais le liquide couler de moi comme ma mouille qui avait perlé sur mon vagin quelque temps plus tôt.

J’étais bien. Délassée, épanouie, puissante. Soumise

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cmsforever.ru