Toi, moi et la forêt


La rédaction 5 décembre 2017

Lena embarque Justin pour un rendez-vous coquin en forêt. Les deux tourtereaux se connaissent depuis peu de temps, mais il n’en faut pas plus pour que la belle se jette dans ses bras, pressée d’oublier les déboires sexuels rencontrés avec son ex.

Je lui avais proposé une petite balade en forêt pour « faire connaissance » et il s’était empressé de répondre par l’affirmative à ma demande. J’étais partie en voyage organisé, célibataire depuis peu, je ne me voyais pas arpenter le monde seule. J’aurais certainement fini par faire de mauvaises rencontres. Mais avec Justin, j’ai su que je pouvais être en confiance. Non seulement c’était le plus beau mec du séjour, mais c’était aussi un mec en or, drôle, intelligent, et cultivé.

Je savais que c’était le mec parfait pour me remettre de ma rupture. Nous n’avions pas fait plus de 10 mètres dans la forêt, que je l’ai collé contre un arbre dès que j’ai senti que nous étions à l’abri de regards indiscrets.

Je lui ai roulé une grosse pelle, digne d’un film X, avec la langue, et tout, et tout. Justin s’est docilement laissé faire, et quelque part, je n’étais pas étonnée. Je sais que la plupart des filles doutent de leur potentiel de séduction, et si je peux leur révéler un secret : je leur dirais
certainement que tous les hommes veulent se taper toutes les filles.

C’est une loi universelle. À peu près aussi fiable que la loi de la gravité ou la loi de l’attraction. Elle conditionne notre monde, et nous permet, à nous les filles, d’avoir un pouvoir absolu sur nos petits congénères à pénis. Et cette loi, je l’avais déjà acquise depuis ma plus tendre jeunesse, tout comme celle qui disait qu’un homme a besoin d’une seconde 30 précisément pour bander.

Justin, d’ailleurs, bandait déjà bien fort. Je le voyais au tissu rouge vif de son short déformé par sa tige. J’étais emportée par un élan de sensualité, Justin en a donc profité pour dévoiler au grand jour mes seins et ma chatte.

Heureusement, j’avais pris bien soin de m’épiler avant de me lancer dans cette diabolique partie de jambe en l’air, et j’étais convaincue que la vue de ma fente lisse devait bien l’exciter. Il y a enfoncé quelques doigts, pour tester l’humidité de l’intérieur. « Fais donc, mon petit. » pensais-je. Je suis déjà chaude comme la braise depuis le début de ce séjour, ça doit être les chutes du Niagara en bas.

Je sentais son majeur et son annulaire glisser bien comme il fallait entre mes deux lèvres moites. Ces premiers attouchements m’excitèrent à mort, et je ne pu m’empêcher de presser encore ma tête contre la sienne.

Comme il avait l’air de ne pas trop savoir quoi faire, et de n’oser un faux pas qui aurait pu lui être dommageable, j’ai décidé de prendre les devants. J’ai baissé son short de mauvais goût, pour m’emparer de sa belle et grosse bite. À l’image de mes organes génitaux, cette queue était entièrement lisse et dénuée de poils. « Super ! » me dis-je, c’est de cette façon que j’aime les avaler.

J’ai décalotté le bout de son gland et je l’ai léché de la pointe de ma langue. Je savais que pour le faire vraiment décoller, il fallait que je le regarde bien dans les yeux. Un regard de cochonne, cela peut presque parfois vous sauver d’une fellation ratée.

Justin, manifestement très heureux de ma petite gâterie, s’est mis subitement à crier : « Lena, c’est super ce que tu me fais, vraiment ! Mais j’ai peur de venir trop tôt et j’aimerais encore te déguster un peu. Laisse-moi m’occuper de toi… » Puisque c’était demandé si gentiment, j’ai accepté de me laisser faire, comme une brave fille. Je me suis collée contre le tronc de l’arbre et j’ai moi-même baissé mon shorty bleu, lui laissant tout l’espace nécessaire à un cunnilingus en bonne et due forme.

Justin a d’abord pris quelques minutes pour inspecter mon sexe. Il jouait avec ma fente de son pouce, appuyant dessus par intermittence pour bien sentir le bouton de mon clitoris. J’en avais un de très bonne taille, par comparaison à ce que je pouvais parfois apercevoir dans le porno, un clitoris conséquent, un clitoris qui s’assume.

J’en étais plutôt fière et j’espérais que Justin appréciait lui aussi ce petit cadeau de la nature. Je pense que la réponse qu’il m’a offerte, par un petit lapement enthousiaste de ma chatte, était sans équivoque !

Il aimait ma vulve à 100 %, et moi, je savourais cette caresse buccale avec beaucoup de délectation. J’aime que les hommes s’occupent de notre entrejambe, je vois ça comme une étape obligatoire à ma propre excitation.

Sans une bonne séance de mouille sur ma chatte, je ne peux pleinement profiter de la moindre pénétration, tellement les frottements me font mal. Mais je ne pouvais manifestement pas faire ce reproche à Justin. Il y avait mis la dose, le petit, si bien que quand il m’a retournée contre l’arbre pour me prendre en « flamant rose » (c’est le nom que je donne à cette position bizarre, où l’on est debout juste sur une patte), son sexe a glissé comme dans du beurre, dans ma petite motte.

C’était hyper agréable, et je n’ai pas pu m’empêcher de sortir un énorme « Mmmmmmh », j’ai eu l’impression que tout le monde nous avait entendu dans les environs. On va dire que mon cri était loin des mélodies douces et subtiles que l’on peut entendre dans la bouche de Blanche-Neige, moi, cela tenait plutôt du grognement de Baloo. Je me cramponnais comme je pouvais à mon tronc pour encaisser au mieux ses coups de boutoirs bien violents.

Ce n’était pourtant pas le genre hyper baraqué, mais il arrivait à me défoncer avec beaucoup d’entrain. Ce n’était pas vraiment désagrable, mais je devais quand même veiller à rester en place pour éviter qu’un mauvais coup de bite ne vienne me déchirer mon abricot. Il passait maintenant sa main tendrement sur mon cul rond et rebondi. Je sentais qu’il aimait bien cette position, elle lui permettait d’admirer tout mon corps, d’en apprécier les moindres recoins et d’avoir une vue imprenable sur la pénétration.

Sur sa bite qui écartelait ma chatte dans tout son ensemble. Elle montait bien au fond de mes entrailles et me faisait rugir à chacun de ses passages contre ma paroi. Non content de me pénétrer comme si j’étais une vulgaire vaginette, mon prince du jour m’a carrément portée la jambe bien au-dessus de la hanche.

Évidemment, ce qui devait arriver, arriva, et nous nous sommes rapidement retrouvés tous les deux les fesses dans l’herbe, à rire aux éclats de nos prouesses ratées. Il m’a demandée si je ne m’étais pas faite mal et comme par magie, je n’avais pas une égratignure.

Il s’est alors allongé sur le sol, les fesses collées aux hautes herbes, et m’a invitée à venir l’enjamber. Pensez-vous que j’ai réfléchi longtemps à sa proposition ? Que nenni ! Je lui ai sauté dessus comme d’autres chevauchent des poneys, avec enthousiasme et ferveur. Il voulait une partie de rodéo ? Il allait avoir ce qu’il voulait.

Quand je suis au-dessus, je peux être une vraie tigresse.

Je me suis agrippée fermement à son épaule, et j’ai rebondi énergiquement sur son ventre. Déstabilisé, il se tenait comme il pouvait en arrière. Il répétait de façon entêtante à quel point c’était bon, à quel point aucune fille ne l’avait jamais « défoncé » de la sorte. S’il savait toute la frustration que j’avais accumulée en restant de longues années avec mon ex. Il comprendrait pourquoi je me lâchais autant aujourd’hui. Le couple peut parfois vous emprisonner dans une routine sexuelle qui favorise l’enterrement de votre libido. Et j’ai tenu coûte que coûte à ne jamais la laisser mourir. Je continuais ainsi, à monter et à descendre à intervalle régulier sur ce corps inconnu, comme un bateau chahuté par l’approche du bord de mer, fière de contempler le paysage tremblotant.

Les arbres me semblaient manquer de parallèle, les feuilles, floues, auraient pu être dessinées à la pastelle. Tout cela donnait un tableau plutôt agréable à regarder, quelque chose qui tenait de la toile impressionniste. Quant au visage de Justin, il était totalement crispé. Dans un état de concentration extrême. Cela aurait pu être « Le Cri » d’Edvard Munch, cette tête déformée par des traits épais et angoissés. J’ai toujours pensé que le sexe était une peinture, que nous peignons avec nos sexes les contours d’un monde merveilleux. Un monde imaginaire, sans limite aucune. Un monde avec des couleurs plus vives. Un monde avec des textures plus variées et des lignes infinies.

Pendant que j’étais perdue dans mes pensées, Justin continuait à défaillir sous moi. « On fait une petite pause ? » me demanda-t-il. « Il fait beaucoup trop chaud pour continuer à transpirer encore comme ça, l’un sur l’autre. » Comme je suis une fille sympa, j’ai accepté de descendre de son corps.

Pour être honnête, c’était aussi très difficile pour moi de continuer mon rythme infernal. « Pourrais-tu te masturber devant moi ? La plupart des filles refusent, mais tu as l’air tellement plus libérée que les autres, que j’aimerais que tu me fasses ce cadeau… » Justin était vraiment touchant dans sa façon de formuler ses demandes, je sentais qu’il en crevait d’envie. Je me suis allongée à ses côtés, et j’ai commencé à toucher mon magnifique clitoris. Celui-ci s’est érigé, fier, dans toute sa cambrure. J’écartais bien mes lèvres pour laisser à Justin le soin d’admirer le spectacle. Je suis sûre qu’il trouvait cela très beau ; pendant ce temps, il se tripotait nonchalamment la queue. Il fallait que je lui offre un orgasme en prime, par fierté personnelle. J’ai fermé les yeux pour me concentrer au mieux.

Les bruits de la forêt me déconcentraient un peu dans ma course à la jouissance, mais avec un peu d’effort d’imagination, j’arrivais à me téléporter ailleurs. Un endroit calme, où personne ne me voyait, sous ma couette dans ma chambre, ou dans la salle de bain. J’appuyais comme j’en avais l’habitude sur tous les interrupteurs que je me connaissais. Les seins, les petites lèvres de ma chatte, l’entrée de mon vagin. Il fallait que je les actionne dans un ordre précis pour me faciliter le décollage. On dit souvent que l’orgasme féminin est beaucoup plus compliqué que l’orgasme masculin et je peux vous assurer que dans mon cas, cela s’avère totalement vrai ! Je n’ai jamais entendu aucune de mes amies me raconter les difficultés qu’elle avait à se faire jouir avec autant de pénibilité que moi.

Mais enfin, dans un effort pratiquement surhumain, j’ai réussi à obtenir le Saint-Graal, dans des spasmes incontrôlés. Justin applaudit, ravi de la performance.

« À toi de me montrer ce que tu as dans le ventre ! » lui ai-je dit, d’un air coquin.

J’ai saisi sa bite bien à la base et je l’ai sucée comme une malade. Mais je savais que le plus simple pour faire jouir rapidement un homme, c’était la branlette. Rien n’est plus rapide qu’un bon coup de poignet.

J’ai astiqué sa belle bite pendant une petite minute, et très vite, mon bel étalon s’est mis à éjaculer.

J’ai essayé d’attraper toutes les gouttes que j’ai pu dans ma bouche et l’ai regardé en souriant.

Le séjour durait encore 5 jours, et si j’arrive encore à compter correctement, cela faisait en gros, au moins 5 balades en forêt, et peut-être même, au moins 5 orgasmes.

Quel beau programme de réjouissance !

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