SOS plombier


La rédaction 3 septembre 2015

Lola doit préparer un repas de gala pour son mari et ses deux clients fortunés. Malheureusement, en ce dimanche, la plomberie de la maison fait de la résistance. La belle décide alors d’appeler en renfort un beau plombier qui mettra un point d’honneur à déboucher toutes les canalisations, même celle de la maîtresse des lieux !

Je me suis arrêtée sur le site d’un jeune homme qui semblait vraiment parfait sous tous rapports. Si ses talents de plombier restaient à vérifier, sa plastique, elle, me paraissait tout à fait avenante. J’ai donc appelé sur le numéro de portable disponible sur le site et, ô miracle, le jeune homme terminait une intervention non loin de chez moi. Il se proposait de venir à bout de mes canalisations récalcitrantes dix minutes plus tard. Ça, c’était du dépannage express !

Effectivement, une dizaine de minutes plus tard, la sonnerie de la porte d’entrée retentissait. Jason, de son prénom, était encore plus craquant en vrai que sur les photos. Mon charme ravageur n’avait du reste pas dû le laisser indifférent si j’en jugeais par son large sourire en me découvrant.

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Je lui ai rapidement expliqué l’urgence de la situation et, quelques instants plus tard, mon beau plombier plongeait sous l’évier pour tenter de résoudre au plus vite mon problème. C’était bien ma veine ! Je devais organiser un repas pour mon mari et deux de ses clients – avec qui il devait signer un juteux contrat – et c’est le moment qu’avait choisi la canalisation de l’évier pour se boucher. En ce dimanche et à quelques heures du retour de mon cher et tendre au bercail en compagnie de ses clients, la situation me paraissait sans issue. J’ai donc ouvert l’ordi du salon à la recherche d’un plombier express. Je savais que la manœuvre risquait de me coûter les yeux de la tête, mais après tout, pour la signature d’un si beau contrat, je me suis dit que mon homme ne regarderait pas trop à la dépense.

Vous expliquer ce qui m’a pris en voyant ce charmant jeune homme s’affairer sous mon plan de travail est tout bonnement impossible. J’ai senti comme une vague de chaleur me parcourir le corps et subitement, j’ai eu envie d’être provocante, de jouer à la femme fatale devant ce jeune et séduisant travailleur du dimanche.

« La question va certainement vous sembler étrange, me suis-je exclamée d’une voix féline, mais j’ai mis sur mes pieds un vernis incolore pour recevoir les clients de mon mari, vous aimez ou devrais-je opter pour une couleur ? »

Le jeune homme a sorti sa tête de sous le plan de travail, visiblement décontenancé par ma question.

« Heu, non, moi je trouve ça très joli. Il faut dire que vos pieds ont l’air magnifiques. Dommage que vous les cachiez dans vos chaussures, aussi belles soient-elles ! »

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Le garçon avait de la répartie et j’ai voulu voir jusqu’où il était prêt à aller dans notre jeu. J’ai donc ôté mes chaussures et lui ai présenté mes petons qu’il s’est empressé de porter à sa bouche. Sa langue habile et douce couvrait maintenant mes pieds de délicieux petits baisers. Bien vite, l’excitation de Jason s’est fait sentir. Toujours plus dévergondée, j’ai passé mes doux petons sur son jeans en l’invitant à libérer cette queue dont j’avais déjà secrètement très envie.

Jason a obtempéré, extirpant de son jeans son outil de travail très personnel. Avec un si bel engin, nul doute qu’aucune canalisation, aussi récalcitrante soit-elle, ne devait lui résister !
Avec mes pieds, j’ai commencé à jouer avec cette jolie queue qui s’offrait à moi. Assise sur le plan de travail, je jouais les ingénues tout en branlant délicatement cette tige de chair entre mes pieds. Même si j’avais déjà eu dans mes plaisirs solitaires des pensées érotiques pour des hommes aperçus dans la rue, jamais je n’avais osé franchir le pas et offrir mes charmes à un autre que mon mari. Pourtant, à ce moment précis, seule la queue de Jason comptait et même si le temps était compté avant le retour de mon homme à la maison, j’étais bien décidée à profiter sous toutes les coutures de cette bite à domicile.

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« Alors, tu les trouves comment mes pieds ? Tu aimes les sentir sur ta belle bite ? Je suis sûre que tu aimerais bien gicler dessus et les recouvrir de ton sperme crémeux, non ?! »

Là, je me comportais vraiment comme une chienne, une coquine avide de coups de queue. Comment avais-je ainsi pu basculer de la femme au foyer fidèle et docile à la vamp apte à sauter sur le premier plombier venu ? Je n’en avais aucune idée, mais pour tout dire, je trouvais la situation terriblement excitante. Je n’en avais pourtant pas perdu toute notion de la réalité et j’ai expliqué à Jason que je n’étais pas contre le fait qu’il vérifie, avec son bel outil, mes canalisations personnelles, mais que le retour de mon mari dans quelques heures seulement ne nous laissait que peu de temps pour nous amuser en profondeur.

Si Jason avait bien reçu le message, il ne paraissait pourtant pas pressé de quitter ma voûte plantaire. Je dois avouer que c’était la première fois que je prodiguais ainsi une branlette à un homme, un inconnu de surcroît, avec mes pieds. Mon mari n’était pas vraiment très friand de cette partie de mon anatomie, préférant les levrettes rapides sur le bord du lit ou dans la salle de bain. Il est vrai que depuis un moment le sexe était devenu routinier au sein de mon couple. Je m’étais bien fait livrer par internet des petits jouets afin d’agrémenter mes longues après-midis solitaires, mais rien ne remplaçait une queue, une vraie ! Là, j’en avais une à disposition et j’étais bien décidée à en profiter au maximum.

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« Tu as envie de goûter à d’autres caresses ? ai-je demandé à Jason. Tu souhaites peut-être tester mes aptitudes buccales ? » Le jeune homme me regardait avec un air qui ne laissait que peu de place au doute quant à ses envies. Je prenais néanmoins un malin plaisir à le faire patienter tout en le fixant de mes yeux de biche. Enfin, n’y tenant plus, je suis descendue du plan de travail pour m’agenouiller devant lui, prête à engloutir sa belle queue tendue de désir.

Jason en a profité pour ôter ses vêtements, me laissant découvrir un corps encré façon Yakuza. Décidément, ce beau plombier avait toutes les qualités demandées ! Je me suis empressée de passer de petits coups de langue autour de son gland avant de poursuivre mes caresses en descendant le long de sa tige jusqu’à ses couilles. Jason n’a pu contenir un gémissement de plaisir lorsque j’ai enfourné sa bite tout au fond de ma bouche. Il faut dire que j’adore sucer et, selon les dires de mon mari, je suis très douée pour cette pratique. Avant que je n’entame une pipe dans les règles de l’art, Jason m’a fait comprendre que lui aussi aimerait profiter de la vue de mon corps en tenue d’Ève. Ni une ni deux, j’ai retiré tous mes habits. Visiblement, et à en juger par le « Oh ! C’est quoi ce corps de ouf ?! » qui suivit mon effeuillage, celui-ci était bien au goût de l’employé dominical.

Libérée de tout bout de tissu superflu, je m’appliquais à le sucer en faisant disparaître le plus possible de sa belle queue au fond de ma bouche. Pendant mes prouesses buccales, Jason ne pouvait s’empêcher de malaxer mes pieds dont, visiblement, il était amoureux. De sa main libre, le déboucheur de tuyaux appuyait sur ma tête, m’invitant à m’étouffer avec sa tige ô combien raide. Mon mari, lui, avait tendance à se laisser faire, les bras croisés si je puis dire, pendant que je le suçais. Cette fougue montrée par Jason, l’impression d’être une chienne à la merci de ses moindres désirs, m’excitaient terriblement. J’en avais marre d’être traitée en princesse et un peu de machisme pendant l’ébat n’était pas pour me déplaire.

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Visiblement désireux de me rendre la pareille, Jason a plongé entre mes cuisses ouvertes pour venir se délecter du jus qui couvrait ma petite chatte. Il m’ouvrait tel un fruit bien mûr et enfouissait sa langue au plus profond de mes chairs. Ce garçon était décidément un maître pour se charger de tous les types de fuite ! Incapable de résister à la tentation, sa langue parcourait tour à tour ma minette, mon petit trou, mes cuisses et… mes pieds ! Jamais mon homme ne m’avait mangé avec une telle passion, et j’avoue que ce traitement de faveur me rendait dingue. Je l’invitais à prolonger ses caresses linguales, pour une fois que j’avais le droit à autre chose que deux petits coups de langue rapides en guise de préliminaires au coït. Hélas, le temps filait et, si je souhaitais profiter en profondeur des outils de Jason, je devais un peu accélérer les choses. Je me suis installée sur le plan de travail de la cuisine afin de faciliter à Jason l’accès à mon intimité. Mon beau plombier a frotté son outil de travail contre mes lèvres gorgées de mouille. Je couinais comme une petite chienne, offerte. Le coquin faisait durer le plaisir et patientait avant de plonger sa queue en moi.

« Allez, baise-moi ! Viens, je n’en peux plus là ! » Un sourire en coin, le jeune homme poursuivait ses passages le long de ma chatte ouverte. Enfin, d’un coup, il m’a pénétrée, m’arrachant un cri de plaisir. Fermement agrippé à mes hanches, Jason martelait ma toison d’or de ses coups de bite dévastateurs. Et dire que dans une ou deux heures à peine, j’allais préparer sur ce même plan de travail les mets qu’allaient déguster mon mari et ses invités ! Je me sentais garce et j’adorais ça !

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De ses mains habiles, Jason m’a fait me tourner afin de lui offrir ma croupe tendue. Je raffole de cette position. En levrette, fermement agrippée par mon partenaire, je ressens toute l’animalité du rapport sexuel et je dois bien l’avouer, cela me met dans un véritable état de transe.

« Encore, encore, défonce-moi comme ta petite chienne, allez, plus vite, mets-moi de grands coups de bite ! » Jason suivait mes demandes et ses coups de boutoir prenaient un rythme de plus en plus effréné. D’une main, il a saisi mes cheveux, tirant ma tête en arrière pour me déverser des mots crus.

« Tu aimes ça petite garce. Tu aimes te faire défoncer par une bonne grosse queue. Et si ton mari te voyait ? Je suis sûr que tu aimerais ça que je te défonce devant ton homme ! Tiens, prends ça, encaisse mes coups de queue au fond de ta chatte… » Jamais mon mari n’osait me parler de la sorte pendant que nous couchions ensemble, et même si j’ai quelque peu honte de l’avouer, les mots de Jason ne faisaient que renforcer mon excitation proche de son paroxysme. Mon corps n’était plus qu’un volcan en ébullition prêt à exploser avant de recevoir la lave incandescente et visqueuse de mon beau partenaire de jeu.

Endurant, Jason poursuivait ses va-et-vient tout en me fixant. Je poussais mes fesses en arrière afin de recevoir sa belle queue jusqu’à la garde. Rarement je m’étais sentie si impudique, entièrement guidée par les envies de mon corps tout en laissant, le temps d’un ébat, mon esprit de côté. J’en avais marre de jouer les épouses modèles, d’être traitée comme une princesse par un mari dévoué à mes moindres désirs. Sous les coups de reins du beau plombier asiatique, je me sentais rajeunir, prête à explorer un champ des possibles dont les frontières reculaient sous l’effet d’une jouissance qui approchait à grands pas.

« Vas-y, continue, défonce-moi encore, ne t’arrête pas, tu vas me faire jouir, je sens que ça vient… » Sans retenue, je criais mon plaisir. Je sentais cette vague de chaleur qui précède l’orgasme monter en moi pour bientôt me submerger. Quelques coups de reins supplémentaires de cette grosse queue au fond de mes chairs et un incroyable orgasme à me faire perdre la tête m’a envahie pendant des secondes qui me parurent interminables. Il fallut que Jason sorte de mon corps pour qu’enfin les nombreux tremblements qui me parcouraient s’estompent quelque peu.

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« J’ai envie de gicler sur tes pieds ! » Rapidement, Jason a joint le geste à la parole. Il a astiqué son manche gorgé de sang à quelques centimètres de mes petons et, quelques instants plus tard, des jets blanchâtres et tièdes sont venus recouvrir mes pieds. C’était divin ! Désireuse d’être toujours plus provocante, j’ai recueilli sur mes doigts ce sperme si délicieux pour le porter à ma bouche sous le regard conquis de mon partenaire.

« Je crois que tous les conduits sont maintenant débouchés ! » me lança mon beau Jason, un sourire au coin des lèvres. Pour mon plus grand plaisir, je ne pouvais que corroborer ses dires. Maintenant, je n’avais plus qu’à me mettre aux fourneaux pour recevoir mon homme et ses invités du soir…


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