Mon bel étalon


La rédaction 18 février 2016

Quand la jolie Lana descend dans sa maison du Var, ce n’est pas seulement pour se prélasser au soleil ou voir son cheval. Julien, le palefrenier, est également une source de motivation.

L’hiver avait été long et l’arrivée de ce beau printemps m’avait mise en joie. Tous les pores de ma peau s’ouvraient aux sensations les plus chaudes… Mais, ce qui me réjouissait le plus, c’étaient ces quinze jours que j’allais passer dans ma propriété du Var. La nature, le soleil… Et voir Limelight (je suis une fan de Chaplin), mon cheval.

Mon père me l’a offert pour mes 20 ans, et depuis, il ne se passe pas une année sans que j’aille lui consacrer du temps. Je suis arrivée dans l’écurie alors que Julien, notre charmant palefrenier, balayait la paille. À ma vue, Limelight a henni de joie. J’ai rapidement salué Julien et je me suis précipitée pour nourrir mon Limelight. Celui-ci a plongé son museau dans la botte de paille. « Vous lui avez manquez… » J’ai sursauté.

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La voix suave de Julien était toute proche de mon oreille. « Et à moi aussi… », a-t-il repris.

Il est vrai que souvent, quand je suis sans notre maison du Var, je me donne à lui, un peu comme dans le roman L’Amant de Lady Chatterley. Comme s’il avait deviné mes pensées, Julien a enveloppé mes seins de ses mains chaudes et calleuses.

Il les a enserrés et a fait remonter le léger tissu de ma robe. J’étais quasi nue dessous.

Je savais pourquoi je venais. Voir mon cheval, certes, mais aussi profiter des talents d’étalon du palefrenier. Ce dernier traquait déjà la pointe de mes seins pour la pincer. J’ai souri. Il savait comment éveiller la cochonne qui sommeillait en moi. La mouille naissait entre les cuisses, des fourmis chatouillaient mon bas-ventre. Le palefrenier était là pour mon plaisir, et je comptais bien en profiter. Je sais, j’abuse de lui, mais c’est si bon !

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Et il y gagne aussi. Cela dit, pour le moment, j’en voulais pour moi. Il l’a compris à mon regard. Il s’est agenouillé et a doucement écarté mon mini string pour toucher ma fente humide.

D’une voix rauque, j’ai murmuré: “Bouffe-moi!” Il m’a étendue dans la paille et a vite ouvert mes lèvres totalement épilées. La pointe de sa langue a titillé le gland de mon clitoris et j’ai sursauté. Juste ce qu’il fallait pour me mettre en état de demande.

Il était hors de question qu’il s’arrête en si bon chemin. J’ai réitéré mon ordre : “Allez, bouffe-moi !” Sa langue dure et agile a suivi les contours de ma fente, la pointe s’est légèrement enfoncée dans mon vagin, j’en ai eu une poussée de mouille. J’étais chaude comme jamais… Et c’est à ce moment précis qu’une sensation inédite m’a traversée : à la chaleur de la bouche de mon amant s’est mêlée quelque chose de froid, dur, petit mais exquis ! J’ai regardé Julien. Sa langue étirée sur mon bas-ventre était maintenant ornée d’un piercing particulièrement bien placé… J’ai rejeté la tête en arrière et soulevé mon postérieur pour coller la totalité de ma vulve à sa bouche.

Il empoigné mes fesses et m’a dévorée, fouillant toutes les zones de ma chatte bouillante et baveuse, jouant de son piercing sur mon clitoris bandé comme jamais. Ma respiration se faisait de plus en plus hachée, l’odeur de la paille se mêlait à celle de mon jus. J’ai appuyé sa tête entre mes cuisses afin qu’il ne me lâche pas avant que j’aie joui. Il a lapé comme il a pu, son nez enfoncé dans ma fente. Il respirait difficilement, et l’air qui ressortait péniblement de ses narines envoyait des petites soufflettes chaudes entre mes lèvres. Sous les habiles jeux de langue de mon amant, l’orgasme naissait… Puis il a enflé, se déployant dans mon bas-ventre jusqu’à me saisir le corps entier. J’ai été prise de spasmes, alors que ma voix chantait mon plaisir. Ce délicieux hors-d’œuvre m’avait vraiment enchantée. Mais ce n’était que le début des festivités.

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Je me suis redressée tant bien que mal. Il m’avait retournée, le petit Julien, avec son piercing! Belle surprise… Mais j’avais besoin de plus que cela. En général, un bon orgasme clitoridien me donne violemment envie de me faire défoncer par tous les trous.

Et ça, Julien le savait, le petit malin… Le sourire aux lèvres, il s’est débarrassé de son vilain bermuda imitation treillis. Sa queue rose et bien raide me mettait l’eau à la bouche. J’allais me pencher pour le sucer, mais il en a décidé autrement. Il m’a serrée conte lui, son sexe de béton caressait mes fesses chaudes. Il nous a tirés en arrière, et nous nous sommes tous deux renversés dans la paille.

Si ce n’était pas ça, “culbuter”! Très vite, il m’a arraché mon string et m’a saisie par les hanches pour m’empaler direct sur sa bite. Quelle délivrance ! Mon sexe avide avait tellement besoin d’être rempli ! Cette première pénétration m’a tiré comme un soupir de soulagement.

Je me suis placée mains et pieds au sol pour coulisser plus à mon aise sur cette barre, mais Julien avait vraiment décidé de mener la danse à cet instant. Il m’a renversée sur le côté afin de me prendre en cuillère. Il a entamé des petits va-et-vient saccadés à l’entrée de mon fourreau, puis un peu plus profonds. Soudain, il a saisi l’un de mes seins à pleine main et m’a ordonné : “Caresse-toi!” Incapable de refuser tellement je n’avais plus de volonté, j’ai obéi. Je n’étais plus qu’une concentration de cellules de plaisir, subordonnée au bon vouloir de cet homme. Je me serais pliée à tous ses ordres pour qu’il continue à me baiser de la sorte. Au bord du gouffre du plaisir, je massais mon clitoris tandis qu’il tournait dans mon vagin en ondulant des hanches. Oh oui, que c’était bon!

Il s’amusait à sortir de mon fourreau pour glisser son gland à l’orée de mon cul quelques instants et revenir dans mon vagin. Il a multiplié les mini allers-retours. Je ne savais plus où il était tant il me tournait le sens. Son gros pénis à tête chercheuse jouait avec mes orifices, et son propriétaire me regardait prendre mon pied. Mes parois se sont contractées, j’ai dû lâcher mon clito quand ma jouissance a coulé entre mes cuisses.

Je me suis écroulée à plat ventre dans la paille. J’étais ailleurs, dans un coton de bien-être. Mais Julien voulait m’en donner encore. J’ai ouvert un œil et je l’ai vu étendre un plaid sur le fourrage. Il m’a prise dans ses bras, m’a soulevée comme un fétu de paille et m’a posée sur sa couverture. J’étais un pantin désarticulé par le plaisir.

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Il m’a saisie par la taille pour me placer à genoux. J’ai compris ses intentions. Son piercing a chatouillé mon œillet. Moi, je me laissais renifler le cul comme un chien. Enfin, comme une chienne plutôt! En effet, j’étais une vraie chienne, prête à tout pour se faire baiser encore et encore. Julien a fourré un doigt inquisiteur dans mon petit conduit humidifié par ses balades de tout à l’heure.

Puis il a introduit sa grosse queue dans mon étroit fondement. Il m’a saisie par les épaules et s’est légèrement redressé sur ses pieds pour me pénétrer au plus profond. Il allait tellement loin que chaque butée me donnait la sensation qu’il me baisait jusqu’à la gorge. J’étais comme folle. J’adore la sodomie, mais je n’en jouis pas avec tous mes amants. Et justement, Julien est l’un des rares à savoir m’enculer comme j’aime. Bestialement et doucement à la fois. Il a ce pouvoir sur moi, et ça m’énerve autant que ça m’excite.

Je me faisais fourrer le cul à quatre pattes dans la paille par mon palefrenier! Il était grand temps pour moi de reprendre un peu les rênes. C’était qui la patronne? Je lui ai dit :“Je veux être au-dessus!”

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Il n’a pas bronché. Bon garçon. Il nous a reculbutés, sa queue toujours fichée dans mon trou de balle. J’ai repris la main, si je puis dire, et je me suis ramoné le fion sur la tige de Julien, qui n’était là que pour servir mon plaisir.

J’écartais les cuisses au maximum, pour avoir l’air le plus salope possible. Ok, personne ne me voyait, pas même Julien occupé à maîtriser sa queue pour ne pas gicler trop vite, mais l’idée et l’image que je m’en faisais me plaisaient. Je me baisais sur ce membre dédié à ma jouissance, mais ça ne venait pas.

J’avais beau m’agiter le cul en tous sens, rien à faire, je restais à la porte. Et si être soumise au jeu de Julien était devenu ma façon de jouir ? Juste pour savoir, je me suis légèrement tournée sur le flanc et je lui ai soufflé: “Encule-moi, je te laisse choisir comment…” Il n’a pas fallu lui dire deux fois.

De côté, il m’a enserré la taille puis il a remonté ses mains sur mes seins. Il s’est agrippé à mes nichons, les maltraitant et les griffant, tout en remuant son bassin pour m’enfiler le plus profond possible. De ses abdos puissants, il me faisait sautiller le cul sur sa bite. Je me mordais les doigts pour ne pas crier trop fort. Les sensations de plaisir m’envahissaient. En effet, j’aimais me faire dominer par mon palefrenier préféré (quoique, je n’en avais pas d’autre!). Toujours relié en haut par mes seins et en bas par mon cul, Julien me ramonait inlassablement, résistant à toutes mes tentatives pour le faire gicler. Car si je voulais reprendre le dessus sur lui, il fallait que je maîtrise son plaisir. Et pour contrôler le plaisir d’un homme, je ne connais pas trente-six solutions. Il faut l’avoir sur le bout de la langue.

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J’ai extirpé Julien de mon cul pour le sucer à fond. Afin de lui donner la sensation qu’il était toujours le chef, je me suis agenouillée en minaudant.

Il était debout, bandant comme un taureau, sa queue insolente sous mon nez. J’ai absorbé un gros morceau de son engin entre mes lèvres.

En même temps, je me massais les seins. Ma poitrine est très sensible, elle est «en éveil» quasiment en permanence! Ma langue tournait autour du gland brûlant de Julien, et mes doigts dansaient sur sa hampe. Comme pour me rendre la monnaie de ma pièce, il m’a maintenue par les cheveux afin de s’enfoncer dans ma bouche jusqu’aux amygdales.

J’ai été un instant surprise, mais les gorges profondes ne me font pas peur. Aussi, pour lui donner une petite leçon d’humilité, je lui ai prouvé que ce n’était pas comme ça qu’il me ferait céder.

Je l’ai pompé comme une pro du hard, je l’ai aspiré très profond dans ma bouche, ma langue jouait sur sa bite, mes lèvres allaient et venaient le long de son engin, serrant le plus possible, maîtrisant les dents, afin de ne laisser sur lui que des sensations de bonheur. Sous ma langue, j’ai bientôt senti palpiter une veine et je me suis dit que j’avais presque gagné la partie ! J’ai saisi sa queue à pleine main et je l’ai sortie de ma bouche. J’ai repris le gland entre mes lèvres et je l’ai tétouillé en lui roulant des patins. Il était sur le point de gicler. Sa main s’est crispée dans mes cheveux.

À cet instant, j’ai ressorti le gland en criant: “Balance-moi ton jus sur les seins, arrose-moi !”

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Ces propos salaces l’ont rendu fou et, dans un râle, il a envoyé son sperme tiède en quelques jets sur ma poitrine. Sa queue tressautait. Du coulis de corps d’homme restait sur son nœud, je l’ai léché et nettoyé. Je devinais qu’un petit air satisfait se dessinait sur mon visage. Satisfaite, je l’étais, et à tous les niveaux. Julien m’avait baisée comme une reine! Et j’avais gagné la partie…

Je me suis rajustée, et j’ai donné une pomme à mon Limelight. Lui aussi avait bien droit à son petit plaisir !

Je vous le disais tout à l’heure : l’arrivée de ce beau printemps m’avait mise en joie. Tous les pores de ma peau s’ouvraient aux sensations les plus chaudes…

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