Le voyeur


La rédaction 15 décembre 2016

Sophie s’y attendait presque : Hans lui avait coulé des regards plein d’envie toute la journée au village… Et le soir venu, le petit coquin est arrivé pour jouer les voyeurs à sa fenêtre. Il ne s’attendait peut-être pas un si bon accueil ! La montagne, ça vous gagne !

Ah, le coquin ! Je l’avais bien repéré dans le village. Il me matait à la dérobée depuis une semaine. Hans est un original : il vit comme les anciens. Il s’habille à la traditionnelle, il chante le yodel, il fait de la randonnée de haute montagne… la totale quoi.

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Quand il est venu jeter un œil à ma fenêtre, je m’y attendais presque… J’avais comme un pressentiment. Il me connaissait de réputation, comme tout le monde, alors pas de chichis : on a tout de suite attaqué les choses sérieuses !

Je l’ai fait entrer par la fenêtre en rigolant et je l’ai traité de voyeur pervers et de cochon. Il a fait « gruik gruik », ça m’a fait rire, il ne m’en fallait pas plus…

J’ai retiré mes petites fringues moulax comme la chaudière que je suis et je me suis mise en position pour bien lui masser la bite. Les hommes aiment bien en général. Oh la belle foire à la saucisse ! Il s’est mis au garde à vous en trois secondes chrono, je pense.

J’ai tout bien léché ses grosses couilles glabres en branlant son manche qui avait un air bien délicieux. Puis je me suis mise à faire ce que je fais le mieux : sucer, avec force salive chaude et visqueuse. Sa bonne petite queue était un régal. J’arrivais à l’avaler entière et à lui titiller les boules du bout de l’apex. Il était aux anges, le Hans.

Je suis de ces filles qui, en pleine gorge profonde, ne produisent même pas ces sons « dégueu » qu’on entend dans les pornos de gouttière. Je lui ai bien savonné sa planche en bois massif au bonhomme.

Il était luisant de bave. Il râlait doucement des saloperies en allemand. J’étais à la fête, c’est la langue qui m’excite par dessus tout. Je suis francophone, mais quand je baise avec des Suisses-alémaniques, c’est mon petit péché mignon.

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Bien sûr, vu ma belle poitrine, je savais qu’il aurait envie d’y planter son gentil saucisson. Je l’ai accueillie comme une reine sur son trône moelleux. J’ai bien serré mes deux miches autour et j’ai craché sur le membre, histoire de tout faire coulisser façon mécanique impeccablement huilée.

J’ai vu à son regard complétement incrédule qu’il avait secrètement espéré que cela lui arriverait un jour. Il était fou de joie et j’étais franchement heureuse de faire autant plaisir à un homme. Sa queue est brusquement montée en pression et j’ai eu peur, pendant un instant, de me faire repeindre le tablier. J’ai relâché quelques bars sur son engin et j’ai ralenti la cadence.

Ensuite, je me suis assise sur le lit pour me déshabiller complétement. J’ai pris mon temps, tous mes gestes étaient concentrés en un lent strip-tease sensuel en diable. Le tissu descendait centimètre par centimètre sur ma peau satinée que j’avais justement parfumée après avoir pris ma douche… Je m’apprêtais à sortir quand il est venu zyeuter par ma fenêtre. J’étais toute belle, toute pimpante et voilà que j’allais tout me saloper de partout, ah vraiment, quelle incorrigible petite polissonne hein !

Quand ma chatte qui odorait bon les fleurs des prés a enfin été à l’air, il est venu tout près de moi pour la humer en connaisseur. Puis, il n’a pas pu résister : il s’est penché et il a commencé à me lécher comme un bon petit chien. Sa langue était râpeuse et très curieuse, elle m’investiguait bien à fond de cale. Ça allait partout, ça caressait tous mes boutons d’alarme, je partais tranquillement en me laissant aller sur le matelas. Je le laissais piloter, j’étais « biennnn ». J’ai senti une belle vague d’amour me remonter dans la colonne, c’est sorti par ma chatte. J’étais à la fois en feu et en glace, j’ai explosé ! Une quantité immense de fluides chauds et doux sont sortis de ma minette. J’ai poussé une longue plainte de satisfaction.

il n’a pas perdu une seconde et il est venu sur le champ sur moi pour me baiser comme un missionnaire des montagnes. Il faisait ça bien le salaud ! Il me déboîtait comme on ne me l’avait pas fait depuis longtemps. Un coup de reins sûr, une belle amplitude, souple, de la passion, tout ce qu’il me fallait en fait !

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Il m’a pilonnée pendant un sacré moment, mais ce que j’ai aimé par-dessus tout, c’est que ça avait l’air de ne durer que quelques secondes, une longue étreinte sans temps morts, sans ennui, pas le temps de réfléchir.

Ça valait bien mon yoga du samedi matin ! Il m’a réaligné tous mes chakras le coquin.

Je me sentais en communication directe avec mon moi intérieur, en pleine conscience de chaque centimètre carré de ma peau, de mes organes, de mes terminaisons nerveuses. Je tremblais de partout sous ses assauts de guerrier dur au mal. Mon esprit surnageait maintenant, entre conscience et inconscience, j’essayais d’habiter mon corps et force est de constater que je ressentais absolument tout, mais j’étais également absente à moi-même pendant qu’il me bourriquait comme un beau diable, charmant démon Teufel des monts enneigés ! En ces périodes de fêtes de fin d’année, c’était peut-être même notre père fouettard à nous : le Krampus !

Mon calicot clignote dans tous les sens, j’avais l’intérieur entièrement illuminé, c’était incroyable comme sensation, quel baiseur, je n’aurais pas cru. Sa queue était mignonne, mais elle ne m’avait pas vraiment impressionnée. J’avais déjà baisé avec son frère et je l’avais trouvé mieux pourvu… À moins que je ne confonde avec leur cousin ? Je m’y perds à niquer avec tous les arbres généalogiques du secteur…

Je commençais à m’enfoncer dans mes pensées parasites, quand tout à coup, il a changé d’allure : il est allé beaucoup plus vite, beaucoup plus fort ! Je ne parvenais plus à contenir mes cris de bonheur, ça devenait totalement animal. J’ai agrippé mes nibards pour les empêcher de balloter en tous sens. J’en prenais plein le bassin.

Puis, d’un coup, il a attrapé mes jambes et il m’a pliée comme un canapé-lit. J’adore quand on me baise comme un sandwich à emporter justement. J’étais sa petite calzone, j’attendais mon supplément crème fraîche… Ses couilles me tabassaient le petit trou de cul. Il allait jouir le petit goret ! Attends mon marcassin, attends !

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J’ai repris le contrôle, je voulais absolument ma levrette et ma faciale, c’est le pack de base pour moi, sinon j’ai l’impression d’avoir raté un truc, allez comprendre ! Je vis pour la passion du sport ! Sa levrette était profonde et sauvage, c’était impeccable, bordel de merde ! Il m’a collé un pouce dans l’anus, j’ai joui en beuglant…

Et là, vlan ! Il me retourne sur le lit pour une amazone ! Ah mon marcassin d’amour ! Il avait toujours son petit bonnet de troll des pistes, trop mignon putain !

Il m’a démontée comme ça pendant quelques secondes, mais je sentais que notre belle chevauchée touchait à sa fin, enfin ! Quel homme, ce marcassin.

« Viens mon petit Hans, viens te branler entre mes grosses louloutes de laitière ». Je l’ai pris entre mes loches, toute ma mouille servait de lubrifiant. Et il y en avait une belle quantité bien copieuse, j’aime autant vous le dire ! Ça glissait comme une boule de glace dans un banana split au chocolat brûlant. Hmm banana split !

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Mais bientôt, mon abominable homme des neiges a brandi sa banane pour me servir mon amour de dessert. Je me suis agenouillée, il s’est branlé face à mon visage. Je pouvais presque sentir le sperme chaud couler sur moi par anticipation. J’en avais une envie folle, je lui aurais bien bouffé la queue tiens !

Il s’est raidi en couinant et soudain, les portes du vannage ont lâché : une belle giclée a atterri entre mes deux grosses loches, dans mon cou, sur mes tétons, sur mon visage…

C’était somptueux ce petit soin beauté. J’ai pressé mes mamelons tout en gardant les yeux consciencieusement fermés.

Il m’a dit « merci ma princesse » et quand j’ai ouvert les yeux, il avait déjà filé par la fenêtre : un vrai conte de Noël !


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