Le gros objectif


La rédaction 24 mars 2016

En cette belle journée d’été, Anne est partie gaiement retrouver son beau-frère qui s’adonne à la photographie en forêt. Une fois sur place, le jeune homme va lui proposer de s’occuper d’un tout autre objectif que celui de son appareil ! Ah, les joies de l’amour champêtre !

Il m’avait donné rendez-vous dans un endroit qui m’était inconnu. À mi-chemin entre deux villages, au cœur de la forêt, Michel m’attendait en haut de la tour qui lui servait de repaire pour photographier les oiseaux. Il m’avait fait bonne impression dès notre première rencontre.

Au bras de ma sœur, il m’avait saluée poliment en y ajoutant un large sourire charmeur. Depuis, nous nous étions beaucoup rapprochés et échangions volontiers sur tous les sujets, ce qui rendait ma sœur parfois un peu jalouse. Mais je m’en moquais, je me sentais vraiment bien auprès de lui.

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Quand je suis enfin arrivée à retrouver son QG, il m’a fait un signe de la main, ravi de me voir à nouveau. « Le temps est magnifique aujourd’hui » s’est-il exclamé, radieux, heureux. Le temps d’un éclair, il était déjà descendu et s’était approché à quelques centimètres de moi, comme il avait l’habitude de faire.

« Tu t’y connais un peu en photo ? » m’a-t-il demandé en me tenant le bras. Non. Je ne m’y connaissais pas du tout.

J’avais simplement prétexté vouloir le suivre dans ses habituelles sorties photographies ornithologiques pour me retrouver seule avec lui.

Au départ, je m’en suis voulu, mais j’avais pensé que ma sœur et lui formaient un couple si dépareillé qu’elle me pardonnerait… Enfin, si un jour elle l’apprenait ! À cinq centimètres à peine de son visage, je n’ai pu m’empêcher de l’embrasser tendrement du bout de la langue. Un peu gêné au début, il a eu un mouvement de recul, mais il a très vite répondu à mon baiser par un roulage de pelle en bonne et due forme ! Ouf, j’ai eu peur un instant qu’il refuse mes avances et qu’il dévoile mes plans à ma sœur.

Elle m’aurait tuée sur place ! Un baiser ne me suffisait pas, j’avais besoin de sentir son corps contre le mien, ses mains qui soulignent les lignes de mon corps, sa langue qui se promène dans mon intimité…

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Je n’ai pas attendu plus longtemps pour mettre en pratique mes désirs. J’ai soulevé largement ma jupe, et Michel s’est tout de suite accroupi pour lécher ma chatte. Qu’est-ce qu’il était bon ! Je comprenais maintenant pourquoi ma sœur restait avec lui malgré leurs sempiternelles disputes. Satisfaite, j’ai tout de suite voulu lui rendre la pareille. Je l’ai déboutonné d’un coup et ai fait prendre l’air à son engin.

Vingt bons centimètres de chair se sont dressés devant moi. Miam !

Je l’ai englouti d’une traite, sans fioriture ni chichi. J’avais tellement fantasmé sur sa queue, je ne pouvais attendre plus longtemps pour la sentir glisser sur ma langue et jusque dans ma gorge.

Il m’arrivait, certains soirs en m’endormant dans la maison familiale de vacances, d’entendre Michel et ma sœur se laisser aller à quelques ébats bouillants dans la chambre collée à la mienne. Mon imagination avait dépeint vraiment très précisément les contours de la bite de Michel : je la voyais poilue et blanche, de taille normale. Je dois avouer que je m’étais complètement trompée. Elle était énorme, lisse et bien mate.

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Et je n’ai pas été déçue ! En bouche, elle était absolument succulente. Michel m’a caressé les cheveux en même temps, tendrement, avec attention. Cet homme était vraiment charmant !

Je lui ai jeté un regard, il avait fermé les yeux et serrait les lèvres, concentré sur son plaisir. J’ai accéléré la cadence, en le ­branlant en même temps. Un « Aucun souci, m’a-t-il répondu, je me suis occupé moi-même de lui trouver une autre activité tout l’après-midi. »

Il avait donc lui aussi prémédité de tourner cette escapade en plan baise !

J’avais imaginé Michel bien plus sage que cela. Décidément, il était très étonnant. Il s’est débarrassé de son jean tombé sur ses chevilles et s’est allongé sur un drap qu’il avait apporté. « Viens t’empaler sur moi, Anne. Allez ! » m’a-t-il presque supplié, la queue en l’air. J’ai écarté ma chatte de mes doigts et ai lubrifié mon sexe.

J’étais encore bien serrée et j’avais peur que le gros sexe de Michel ne me déchire en deux. Je me suis accroupie sur lui très lentement, il maintenait sa queue bien dure à la base, comme un piquet sur lequel je devais m’embrocher.

Le gland a été le passage le plus difficile à passer, puis, petit à petit, toute sa bite est venue me combler entièrement. « Oh putain ! » ai-je gueulé en pleine forêt.

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Je n’avais jamais eu quelque chose d’aussi gros en moi. Mes précédents mecs étaient bien moins gâtés par la nature, et c’est la première fois que je me sentais autant remplie. Qu’est ce que c’était bon ! Michel m’a retournée sur le sol et a levé ma jambe bien haut. Il s’est approché doucement de mon oreille et m’a soufflé d’un ton assuré : « Tiens, de cette façon je peux entrer en toi encore plus profondément.

Je vais te démonter, Anne. Bien fort. Bien au fond. Je vais te démonter. »

Avais-je bien entendu ? Avait-il bien employé le verbe« démonter » ? Il me prenait pour un meuble suédois peut-être… « Me démonter ! » Plus j’y réfléchissais, et plus ça m’excitait ! « Me démonter ! » Oui, c’était exactement de ça dont j’avais envie. Je voulais qu’il me démonte, qu’il me prenne par tous les trous, qu’il m’envoie loin, la tête dans l’herbe, qu’il m’utilise pour son plaisir. Je voulais que sa queue se sente chez elle, quel que soit le trou.

Tout d’un coup, il s’est arrêté, il m’a retournée et m’a fait m’agenouiller à quatre pattes, les avant-bras au sol. J’ai senti ses mains soulever ma salopette sur ma chute de reins et tâter mon cul, comme s’il s’agissait de melons juteux.

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Il a fait durer cet instant un long moment, en ponctuant ses caresses musclées de quelques petites fessées. Sa queue venait caresser mon anus du bout du gland, sans entrer.

« Tu la veux, hein ? » m’a-t-il demandé, impérieux. Bien sûr que je la voulais, je ne voulais que ça ! « Oui, me suis-je écriée, oui, démonte-moi ! » ai-je même ajouté, totalement abandonnée à mes pulsions et à mes envies.

Michel avait vraiment un effet incroyable sur moi. Il me faisait perdre tout contrôle, toute maîtrise de la situation. Il a enfin entré son sexe en moi, comme une récompense.

Mmmm… À peine deux à-coups plus loin, il s’est retiré et s’est allongé sous moi pour lécher ma chatte avec gourmandise, sans aucune retenue. J’ai repris sa queue en bouche, sa délicieuse queue qui me donnait tant de plaisir ! Je bavais littéralement dessus, faisant couler ma salive jusque sur ses couilles et la ravalant en remontant.

J’aimais tellement sucer sa bite que je l’ai retourné sur le dos pour qu’il arrête de me déconcentrer avec ses léchouilles intempestives ! Sa queue luisante brillait de mouille et de salive. J’ai léché sa bite humide en le regardant droit dans les yeux, avalant les liquides par petites lampées. Je voyais à son regard qu’il aimait ça, sentir ma langue se promener sur son dard, mes lèvres presser son gland et mon regard cochon qui en disait long sur ce que je voulais faire avec sa queue… « Vas-y, démonte-moi », m’a demandé Michel, un sourire aux lèvres.

Le gros objectif

C’était à moi de le démonter maintenant ? Pas de soucis ! J’ai pris sa queue de mes mains et je l’ai branlé en pressant bien sur toute la longueur.

Je donnais parfois quelques coups de langue sur le gland, ce qui le faisait gémir à chaque fois.

Je sentais son sexe grossir petit à petit entre mes doigts habiles, il gonflait comme un ballon de baudruche ! Je le pressais, le malaxais, l’astiquais dans tous les sens. Il adorait ça !

En deux temps trois mouvements, je l’ai fait jouir sur moi, en écartant bien les lèvres de ma chatte impeccablement épilée. Son sperme dégoulinait sur mon sexe et s’insinuait dans mon cul. « T’as du talent dis donc ! Tu ne voudrais pas devenir mon assistante photo ? Je pense que ta sœur n’y verra aucune objection », m’a-t-il demandé au creux de l’oreille, comblé. Cool ! Moi qui ai toujours aimé les gros oiseaux…


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