Le bon tuyau


La rédaction 9 mai 2019

Lucille est en train de lire tranquillement dans son jardin quand son beau voisin, nu sous sa salopette, vient troubler sa lecture pour l’inciter à d’autres plaisirs.

Derrière ma maison, je dispose d’un jardin très agréable et spacieux où j’aime me rendre pour réfléchir et lire. Ce jour-là, j’avais revêtu un short court en jean et un débardeur blanc pour m’y installer avec un bouquin et passer un peu de temps dans la nature, au calme.

Bon, en vérité, ce que je recherchais vraiment, c’était d’attirer l’attention de mon voisin, Karl. Sa maison jouxte mon jardin et une simple clôture de bois le sépare de son terrain. J’aime bien quand il jardine, parce qu’il revêt alors une salopette bleue sans tee-shirt qui lui sied à merveille et laisse voir des tatouages qui lui recouvrent le haut du corps.

Cela faisait quelques mois que nous nous tournions autour tous les deux, occupés à nous jauger et à nous retrouver « par hasard » dans nos jardins respectifs au même moment.

Il y avait une séduction évidente entre nous et j’avais envie de le pousser un peu plus au vice. Je me suis donc installée dans mon jardin, bien visible de lui qui était en train d’arroser sa pelouse et j’ai fait mine de ne pas le voir et d’être absorbée par ma lecture.

Je voulais qu’il m’observe, qu’il apprécie mes formes dans mes vêtements courts et moulants, qu’il me désire.

Ca n’a pas loupé, mais j’ai été prise à mon propre piège, car au bout de quelques minutes, j’ai violemment sursauté au contact d’un jet d’eau froide. Mon voisin s’était armé de son tuyau d’arrosage pour me faire une blague ! Il m’observait, oui, mais il avait aussi décidé de me provoquer.

L’eau glaciale a criblé mon corps et m’a fait pousser un cri de surprise. J’ai instantanément senti mes tétons durcir sous mon débardeur trempé. J’ai relevé la tête vers lui pour protester. Il était devant moi, plus sexy que jamais dans sa salopette, ses bras et ses pectoraux nus sous le vêtement, très appétissants, avec un sourire enjoué sur les lèvres. « J’espère que je n’ai pas mouillé ton livre », a-t-il dit en s’avançant vers moi et en franchissant la clôture.

Il l’a soupesé pour le regarder. Heureusement, il avait été épargné. « Désolé de t’avoir fait ça, mais c’était trop tentant, j’avais le tuyau à la main, je t’ai vue, et je n’ai pas réfléchi. » J’ai ri en l’entendant se justifier. « Ne t’inquiète pas, c’est tout à fait approprié, vu la chaleur. »

Karl a fait un geste vers moi pour écarter des mèches humides de mes yeux et prendre la mesure des dégâts sur ma tenue. Son regard s’est arrêté sur mes tétons apparents sous le débardeur mouillé, puis il a levé les yeux vers moi pour me regarder. « Oui, je n’avais pas prévu de mettre un soutien-gorge aujourd’hui, ça m’apprendra », ai-je lancé.

J’ai saisi sa main pour la poser sur mon sein, car j’avais très envie de sentir son contact après avoir reçu de l’eau. Karl a répondu à mon geste avec enthousiasme en caressant le téton dur et trempé.

Puis, il m’a attrapée pour se placer tout contre moi, dans mon dos, et continuer à me caresser.

Je ne pensais pas que les choses iraient aussi rapidement, mais tous les éléments étaient alignés en notre faveur : l’eau, la chaleur, la lumière, nos esprits joueurs. Ses mains ont parcouru mes hanches, mon cul, mes seins, mes formes. Je vivais enfin ce rapprochement que j’avais tant de fois imaginé, et tout ça, égayé par son audace et l’assurance de ses gestes.

Mon corps était disposé à tous ses assauts : mon short me rentrait dans les fesses et laissait à l’air libre une bonne partie de mon cul. Karl pouvait alors passer la main dessus, promener ses doigts sur les coutures et le mince ruban de jean qui recouvrait ma chatte. Il déposait des baisers dans mon cou, me mordait l’oreille sensuellement, puis caressait chaque centimètre carré de peau dénudée.

Je me liquéfiais et me réchauffais en même temps dans ses bras.

Le soleil cuisait doucement ma peau et la lumière crue éclairait nos corps qui avaient envie de s’attraper et de baiser ensemble.C’est moi qui ai pris les devants en enlevant mon haut devant lui. J’ai baissé mon débardeur au niveau des hanches pour lui dévoiler mes seins, qui sont petits mais fermes.

Karl ne me quittait pas des yeux et fixait ma poitrine avec convoitise. À son tour, il a retiré sa salopette sans lâcher mon regard et a dévoilé progressivement ses pectoraux, son ventre et sa bite qui était à l’air libre, sans entrave.

Elle était épilée et grosse, bien bandée. J’ai tout de suite voulu la goûter. Je me suis agenouillée à ses pieds pour venir la prendre dans ma bouche.

Elle avait un goût de sueur et de désir, une odeur entêtante qui me faisait d’autant plus saliver. Le contact de sa peau sur ma langue m’a encore plus excitée et je me suis mise à jouer activement avec ma bouche et mes mains.

J’ai joint mes doigts en anneau pour les passer doucement sur sa tige et son gland, alternant la pression de cette caresse avec celle de ma langue que je passais tendrement sur toute la longueur de sa queue, pendant que mon autre main malaxait ses couilles.

Puis, je lui ai fait une gorge profonde, plaçant son sexe au cœur de ma bouche, à la limite de l’écœurement, jusqu’à percevoir ce moment où je le sentirais lâcher prise, où je percevrais un petit pic de plaisir lié à la vénération de sa queue et à ce lien fort qui unie deux partenaires dans la pipe.

J’avais attaché mes cheveux blonds clairs en une queue-de-cheval pour bien dégager ma bouche et le sucer sans obstacle. Karl avait tellement l’air de prendre son pied qu’il s’est mis au sol pour baisser davantage sa salopette et me laisser le champ libre. En même temps que je le pompais, j’effectuais des petits mouvements de bassin qui m’auto-excitaient.

Ma chatte frottait doucement contre le jean et l’ondulation de mon cul amplifiait cette stimulation, comme un avant-goût des futurs mouvements de bassin pendant la pénétration. J’aime beaucoup effectuer ces petits mouvements imperceptibles pendant que je suce un mec car ils me donnent encore plus envie de faire disparaître leur bite en moi.

Puis, Karl a retiré mon short pour me caresser à son tour du bout de ses doigts. Il a cherché mon clitoris alors que j’étais assise les fesses dans l’herbe, dans un sentiment de délicieux abandon. Puis, mon partenaire s’est mis à branler délicatement mon clito, faisant monter la tension sexuelle dans mon corps, depuis ma chatte jusqu’à la racine de mes cheveux. Pendant ce temps, je continuais moi-même à le branler avec ma main et nous échangions des pelles
langoureuses et pleines d’une salive gourmande, avide.

Nous étions tels Adam et Ève dans la nature, nus sur l’herbe, l’air caressant nos corps et le soleil accentuant notre chaleur corporelle.

Karl est venu entre mes cuisses pour me lécher. Il était à moitié allongé sur le sol pour accéder à ma chatte et m’exciter encore davantage, alors que je plaçais un pied sur son dos et que j’écartais les cuisses à fond.

Sa langue lapait ma fente et titillait mon clitoris qui était de plus en plus bandé.

De deux doigts, il écartait mes lèvres pour mieux accéder à mon intimité.

Je me sentais encore plus à nu, avec mon sexe livré à lui et exposé à tous les vents, avec ma mouille séchant à l’air libre et mes seins réchauffés par le soleil. Je me sentais stimulée sur toute la surface de mon corps. La réalisation de mon fantasme était extrêmement excitante car la présence de Karl, son corps sublime et le cadre de nos ébats me donnaient encore plus envie de lui que si nous avions été dans un simple lit.

Je trouvais délirant de me dire que nous étions encore de simples voisins il y a quelques minutes, et que nous étions désormais en train de déjouer les règles en caressant nos sexes respectifs.

J’aimais tellement ses coups de langue que je suis passée à quatre pattes sur le sol pour lui donner encore davantage d’accès à l’étendue de ma fente, sans aucune gêne. « Lèche-moi encore », ai-je supplié.

« Tu es tellement bonne, je vais te lécher jusqu’à l’orgasme », a rétorqué Karl en enfouissant sa langue en moi, léchant mon cul, ma chatte, et stimulant toute la surface de mon sexe et de mon anus. Mon cul et mon sexe étaient encore plus accessibles dans cette position cambrée qui donnait accès à mon trou et était comme une invitation à la baise. J’avais envie qu’il me fourre, me souille et me saute.

Cette invitation a vite eu sa réponse quand Karl s’est redressé sur ses genoux pour me pénétrer en levrette. Sa bite a d’abord un peu frotté contre ma fente pour la faire attendre et attiser son désir. J’étais tellement mouillée et désirante qu’il a vite compris qu’il pouvait m’enfiler à sa guise.

Et c’est ce qu’il a fait. Karl a enfin pénétré ma chatte qui était déjà bien stimulée. J’avais l’impression que sa grosse bite remplissait tout l’espace de mon vagin et frottait parfaitement contre mes parois. Toute mon attention était focalisée sur le frottement entre nos sexes et sur cette cambrure de mon bassin qui m’excite tant.

Karl attrapait mes hanches et mes fesses pour me pénétrer encore plus profondément et cette invasion de mon intimité était délicieuse.

Je m’appuyais sur mes avant-bras pendant que mon amant me baisait. Le frottement de l’herbe sur ma peau, le contact de ses mains puissantes sur mes hanches, associés à la force de sa pénétration, mettaient tous mes sens en éveil.

Cette levrette était merveilleuse dans son intensité et son laisser-aller.

J’espérais que les autres voisins ne remarqueraient pas ces deux corps lisses et bronzés en train de forniquer sur un tapis de verdure… J’ai demandé à Karl de se mettre sur le dos pour venir m’empaler sur sa queue, en Amazone. Je sentais son sexe sous un nouvel angle dans cette position.

Celui-ci venait taper au fond de moi et réalisait des allers-retours dans mon antre humide. Ma peau mouillée par le tuyau d’arrosage avait fini par sécher et la sueur liée au plaisir avait remplacé cette humidité. Je reproduisais les mouvements de bassin que j’avais réalisés pendant que je le suçais, auxquels s’ajoutait cette fois la plénitude de le sentir me remplir et de diriger mon propre mouvement sur sa bite.

Pour finir, je me suis mise à mon tour sur le dos et j’ai à nouveau écarté les jambes à fond pour qu’il puisse m’envahir.

Mon beau voisin est venu se glisser en moi dans un dernier élan de désir. J’ouvrais parfois les yeux pour voir les arbres au loin de la beauté de sa peau hâlée. Ses mains continuaient de caresser ma poitrine et sa bouche cherchait la mienne pendant que nous baisions par terre comme des animaux en rut.

Nos sexes s’emboîtaient parfaitement et j’exultais à chacun de ses coups de reins.

Je caressais ses couilles en même temps que nous baisions et lui profitait d’être au-dessus de moi pour venir à nouveau provoquer mon clito pendant que nous faisions l’amour.

L’alliance de cette caresse et de la sensation de sa queue au fond de moi m’a rapidement amenée au sommet de mon excitation.

J’ai joui sous l’expertise de ses doigts et la pression de son chibre dans mon vagin béant de luxure.

Karl m’a regardée jouir et gémir de plaisir puis s’est retiré pour se branler et gicler au-dessus de moi en soupirant. Nous avons échangé un regard complice avant de nous redresser en silence. Sa salopette gisait quelques mètres plus loin, à côté du tuyau d’arrosage qui avait servi à m’appâter, et dont la forme paraissait étrangement phallique.

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