Coquin Maillard


La rédaction 11 avril 2019

Il avait sorti le grand jeu ! C’était notre anniversaire de rencontre (3 ans déjà) et Thomas avait décidé de m’emmener dans ce très beau restaurant de la région parisienne, connu pour son domaine magnifique. Pour l’occasion, j’avais sorti ma plus belle robe en dentelle blanche qui me faisait une silhouette de déesse et j’avais aux pieds des escarpins de 15 centimètres.

Ce n’était pas la tenue la plus confortable, mais à la vue de la tête de mon Thomas, cela valait bien toutes les tortures du monde. Il m’avait littéralement bavée dessus durant tout le dîner.

« Sortons dehors, j’ai une surprise pour toi…», m’a-t-il dit à la fin du dessert en me nouant un bandeau en dentelle noir sur les yeux. C’est la première fois que mon Thomas se montrait aussi prévenant – et me retrouver dans le noir le plus complet a mis tous mes sens en éveil.

Il faisait assez frais dehors mais mon cœur battait la chamade et je transpirais abondement. « Tu vas trouver une surprise mon amour, j’espère qu’elle va te plaire». Thomas me rapprochait tout doucement d’un arbre, je sentais ses racines sous mes chaussures qui peinaient à maintenir mon équilibre précaire sur ce terrain. Thomas mis ma main sur l’écorce, je tremblais. « Suis ce fil…», me murmura-t-il dans le creux de l’oreille. Un long fil en laine menait jusqu’à une petite boîte en velours rouge. Que pouvait-elle bien contenir ?

« Je peux ouvrir et regarder à l’intérieur ?», lui ai-je demandé en retirant sensuellement mon bandeau, sans attendre son autorisation.

« Veux-tu m’épouser ?», m’a juste soufflé Thomas, le sourire aux lèvres, alors que je découvrais avec étonnement une alliance magnifique. Je ne savais pas trop quoi en penser. Tous mes sens étaient totalement retournés ! Ce dîner magnifique, mes pieds qui me faisaient mal, le froid du vent sur ma peau, la caresse des feuilles, Thomas et sa chemise magnifique…

Je n’étais pas dans mon état normal et je me refusais à prendre une décision aussi hâtivement. « Je ne sais pas mon amour », ai-je balbutié, confuse. Tout à fait consciente de briser un instant magique auquel Thomas avait dû réfléchir durant de longues journées.

« Tu ne sais pas ? Comment ça tu ne sais pas ma chérie ?». Thomas m’a regardée mi amusé, mi déçu. J’ai ri nerveusement, comme pour détendre l’atmosphère et me redonner un semblant de contenance. J’étais totalement désorientée.

Il m’a prise dans ses bras puissants et m’a dit qu’il y avait une suite pour cette soirée, au coin du feu, et qu’il trouverait les arguments pour me convaincre de lui répondre positivement.

J’étais à la fois impatiente et angoissée de connaître la suite. Je pressentais que cette soirée était une des plus importantes de ma vie, et en même temps, je n’étais plus maîtresse de moi-même. Thomas me guidait à travers la forêt comme une petite poupée un peu molle, un fantôme qui se laissait flotter à ses côtés, en regardant la scène de l’extérieur. Il m’a emmenée dans une sorte de cabanon, certainement aménagée par le domaine gastronomique et m’a allongée près du feu. Le lieu était absolument superbe, le feu chauffait généreusement la pierre froide, donnant une ambiance particulière au lieu, tout en contraste.

« Je vais te baiser Estelle, je vais te prendre comme tu n’as jamais été prise. Et à la fin, tu me diras “oui”.

Et nous vivrons heureux pour le restant de nos jours. » Il m’a ensuite roulée une grosse pelle, enfonçant bien sa langue au plus profond de moi – comme s’il voulait me dompter. Je me suis laissée faire, docile. Il a lentement retiré ma robe. Le tissu qui glissait contre ma peau m’a fait frissonner. Tous mes sens étaient à l’affût, et m’envoyaient une décharge de plaisir à la moindre caresse.

Thomas m’a ensuite retournée sur ses cuisses, comme une jeune fille. Il a baissé ma robe, dévoilant ainsi mon cul décoré d’une belle petite culotte en dentelle assortie à ma tenue.

Je l’avais achetée spécialement pour l’occasion, je la savais immaculée, presque vierge.

Il a voulu me donner une petite fessée, et il l’a fait. « J’aime voir ton cul rougir, Estelle. Ma main épouse parfaitement la rondeur charnue de tes deux monts. Écoute le bruit délicat que font leurs baisers.»

Et il continua ainsi à me donner quelques douces fessées jusqu’à mon premier gémissement plaintif. Il a alors arrêté nette sa séance de punition, et m’a retournée côté «face». « Ma chérie, je vais maintenant m’occuper de ta jolie petite chatte. »

Il a retiré ma culotte et s’est déshabillé lui aussi. Je ne pouvais quitter des yeux son corps presque parfait que les années avaient embelli au fil du temps. Je restais les jambes croisées face à lui, comme un trésor qui ne voulait pas s’ouvrir avant d’entendre le mot de passe. « Écarte-moi tes jambes, Estelle, tu es à moi», a décrété mon Thomas, sûr de lui.

Je me suis allongée sur le petit caisson en bois qui faisait face au feu et j’ai exhibé mon anatomie la plus intime, sans aucune pudeur. Ce soir Thomas était aux commandes de mon corps, comme le capitaine du navire, et je lui laissais pleinement le gouvernail sans avoir la force de m’opposer à aucune de ses demandes. Du bout des doigts, il est venu caresser les petits bouts de chair de ma corolle qui s’échappaient de mes lèvres.

« Eh bien, on dirait que tu mouilles déjà comme une petite dépravée ? Tu sais que c’est ça que je veux dans mon mariage ma belle : une princesse la journée, mais une sacrée petite cochonne la nuit. Et je sais que pour la deuxième partie, tu es une des meilleures candidates possibles !».

Ça m’a fait rougir de me sentir à ce point salie par ses mots, et paradoxalement, ça m’a aussi flattée.

Je sais que dans le début de mes années d’adulte, j’avais beaucoup de mal à me lâcher sous la couette, voire même à ressentir du plaisir avec un homme. Mes premiers amants me considéraient comme une partenaire assez moyenne au lit et se lassaient rapidement de moi – ce qui était très difficile à vivre. C’est Thomas qui m’a, en quelque sorte, révélée à moi-même. Il m’a explorée pas à pas, en y allant très progressivement. En me demandant ce que j’aimais et en me laissant le temps de vraiment le désirer avant de me l’offrir.

Par exemple, pour le cunnilingus, il a attendu plusieurs semaines que je le lui réclame avant d’oser poser sa langue sur mon clitoris. Et quand je l’ai senti pour la première fois dans mon intimité, j’ai bondi au plafond.

Thomas réitéra ce moment magique, en se penchant alors au milieu de mes jambes. J’ai guidé sa tête avec mes mains vers mon petit bouton de plaisir qui était gonflé à bloc. Il a attendu quelques secondes avant d’y poser sa langue, je sentais son haleine contre ma peau à vif. Thomas savait comment se faire désirer, comment me donner envie de lui, et ça marchait du feu de Dieu !

Enfin, il m’a donnée le premier coup de langue et je me suis cambrée à fond. Il me faisait l’effet d’un électrochoc,

j’étais attentive au moindre de ses touchers. Il a ensuite enfoncé sa langue un peu plus dans ma cavité, me pénétrant de son membre humide qu’il essayait de durcir du mieux qu’il pouvait en la contractant. C’était absolument délicieux, je sentais un fin filet de bave qui coulait de mon petit trou… à mon autre petit trou.

Il me trempait totalement (ou alors était-ce moi qui était déjà bien trempée ? C’était tout à fait possible également). Thomas continuait ses assauts avec sa langue sur mon clitoris, accélérant très légèrement la cadence. « Attends mon chéri, lui ai-je dit en lui relevant le menton, pas trop vite sinon je vais jouir ! Laisse-moi plutôt m’occuper de toi ».

Il m’a regardée avec un petit sourire moqueur, manifestement il était satisfait de savoir qu’il avait une pleine emprise sur moi. Il s’est étendu sur le caisson en bois à son tour, exposant à ma vue son corps musclé, éclairé par la douce lueur du feu de cheminée qui dessinait de très beaux paysages mouvants sur le torse. Sa queue, sublime, surplombait le tout, comme un arbre centenaire au milieu de quelques collines. Il a croisé ses mains derrière sa tête et m’a laissée sa queue à mon entière disposition.

Je lui ai doucement suçoté le bout du gland avec le bout de mes lèvres.

Thomas gémissait paisiblement. Le crépitement du feu jouait une mélodie particulièrement envoûtante pour accompagner ma fellation. Jamais un lieu ne s’était si bien prêté à mes caresses buccales. Je me suis aventurée un peu plus vers sa hampe, léchant les côtés de la pointe de ma langue. J’y ai ensuite mis ma bouche entière, jusqu’à la commissure de mes lèvres. La bite de Thomas était d’une douceur sans pareille, une vraie gourmandise. Et il avait également le bon goût de la raser régulièrement, ce qui évitait les poils qui restaient coincés entre les dents.

J’ai décidé d’accélérer un peu le rythme et de le pomper un peu plus fort, quand soudain celui-ci m’arrêta en me disant : « Stop, Estelle ! Excuse-moi, c’est à mon tour de te retenir avant que tu ne me fasses éjaculer.

C’est que tu t’y prends bien ma belle !

Viens plutôt t’allonger, je vais entrer délicatement en toi. Tu veux bien prendre ma queue ?».

« Oui » lui ai-je répondu, timidement.

« Et tu veux bien m’épouser ?». Je suis restée muette en lui souriant.

Thomas ne s’est pas laissé décontenancer pour autant. Une fois que je me suis mise sur le dos, il a relevé mes jambes et m’a fait lui entourer sa taille avec. Il a lubrifié sa queue d’un long filet de bave qu’il a pris le temps d’étaler sur son gland avec sensualité. Il a posé sa bite à l’orée de ma chatte en l’enfonçant par un mouvement de bassin très lent, millimètre par millimètre. C’était super bon ! Je sentais ma chatte s’ouvrir telle une fleur sous la pression de son sexe. Mon cœur s’emballait totalement, mon esprit basculait ailleurs.

Un milliard de sensations se sont emparées de mon corps. Je me suis accrochée fermement à son bras alors qu’il poussait les derniers centimètres restants au plus profond de moi, jusqu’à buter contre ma paroi. J’ai poussé un grand râle de plaisir « aaaaaannnnh». Thomas en a profité pour me charrier « Ai-je entendu “Oui”, “Oui, je le veux” ?»

Je lui ai fait non en secouant ma tête avec une moue boudeuse et il a continué à me pilonner de plus en plus fort, comme pour me punir de mon mutisme. Je mordais mes lèvres pour ne pas laisser un son s’échapper. Thomas a étiré ma jambe jusqu’au-dessus de son épaule. Cette position était assez périlleuse, mais elle avait l’avantage de lui permettre d’aller encore plus loin en moi. Il me devenait de plus en plus difficile de ne pas hurler mon plaisir ou ma douleur – au stade où j’en étais, j’avais beaucoup de mal à faire la différence entre les deux.

Thomas a approché tout doucement sa main droite près de ma gorge et m’a tendrement serrée le cou. Je n’arrivais plus à prendre de l’air, j’étais comme étouffée. « Tu vois ma chérie, le temps qui passe fait parfois croire qu’un couple s’essouffle. Mais nous, même dans le mariage nous serons capables d’aller chercher un air nouveau n’importe où. Je sais que nous serons plus forts que nos disputes, que la routine, que la métamorphose de nos corps par les années qui passent.»

Son discours me semblait très émouvant, mais avec l’air qui manquait, j’avais besoin de redoubler d’efforts de concentration pour comprendre ce qu’il me disait. Finalement, il a relâché sa poigne et je n’ai pu m’empêcher de grogner « huuuuuummmm». « Est-ce que je t’entends dire “Oui, je le veux” ?», réitéra Thomas avec un sourire mutin.

J’ai continué à lui faire « non» de la tête en repoussant légèrement ses assauts. Je reconnaissais bien là mon Thomas : quand il avait une idée en tête, impossible de le faire changer d’avis.

Puis j’ai eu une idée : la meilleure façon de le contrôler réellement, c’était de me mettre sur lui. Je lui ai demandé de s’allonger à ma place. Il s’est laissé faire docilement. « Fais de moi ce que tu veux ma chérie. Je peux être ta petite poupée, ton petit toy boy, si tu le souhaites. »

C’était une des rares fois où Thomas, qui adore être habituellement dans le contrôle, s’en remettait totalement à moi. Je trépignais de joie. Je lui ai d’abord caressé tendrement le visage en l’embrassant. Je voulais avant tout qu’il comprenne mon « merci ». J’étais infiniment reconnaissante d’être là, dans cet endroit magique, avec un homme qui souhaitait me posséder entièrement. Mon corps, mon âme et ma vie. Et qui ait le courage de me faire vivre cette aventure sensorielle incroyable.

Quel homme assume autant ses envies de sexe, aujourd’hui ? Et surtout, quel homme sait aussi bien les manifester, en mettant la femme dans de bonnes conditions ?

Il faut bien dire que ce genre de mecs se perd de plus en plus, et qu’avec Thomas, j’ai eu le nez creux. Je lui ai ensuite tendrement massé le torse, qui était si puissant et si délicat. C’est un peu « une main de fer dans un gant de velours», le torse de Thomas : on devine la puissance de la machine derrière, mais on en aime le toucher.

Je parcourais ses bosses musclées du bout des doigts, il frissonnait à mon passage. Je l’ai ensuite enjambé comme un petit poney. « Enfonce-toi sur moi, s’il te plaît», m’a supplié Thomas d’une voix chevrotante. Il n’en pouvait plus, l’animal. Je dois bien avouer que moi non plus, je ne tenais plus en place ! Il m’avait bien excitée et j’avais très envie « de décharger » (c’est un mot que l’on utilisait avant pour dire « jouir», et je le trouve très joli !). Je me suis donc tout naturellement empalée sur lui, non sans l’avoir un peu fait attendre avant.

Si on se donne trop vite à un homme, il n’a pas le temps de mesurer toute l’ampleur du trophée.

J’ai bougé lentement mon bassin d’avant en arrière et Thomas me caressait tout le corps en même temps, pour m’encourager. Il s’est ensuite accroché à ma taille et m’aidait à me soulever et à redescendre sur sa queue. J’avais l’impression d’être au manège, mais un manège beaucoup plus excitant. De mémoire, je ne crois pas que dans notre histoire nous avions déjà pris autant le temps de nous toucher et de nous découvrir. Et quelque part, c’était bien de pouvoir le tester avant le mariage ! Ses mains sont ensuite remontées le long de mon corps jusqu’à mes seins.

Avait-il lui aussi remarqué que mes tétons étaient dressés ? Tiraillés par le désir qui me faisait perdre pied ? Il les a malaxés avec beaucoup de tact, il savait que j’étais très sensible de cette zone-là ! Pour vous faire une confidence, il m’arrive parfois, quand je mets des tee-shirts sans soutien-gorge, que les frottements me fassent mal toute la journée ! C’est pour vous dire si le moindre pincement peut mettre fin sans plus de discussion à des heures de sexe…

Mais je n’ai jamais eu ce problème avec Thomas. Il a toujours su être très attentif à mon corps, et il joue avec mon corps comme un pianiste de talent. « Je suis son instrument de musique préféré » comme il aime me le rappeler parfois. Oui car Thomas, au-delà d’être un amant hors pair est également un musicien occasionnel.

Je repensais alors à la proposition qu’il m’avait faite quelques minutes plus tôt, alors que mon corps ondulait au-dessus de lui, et que mon regard se plongeait dans le sien. Cet homme était vraiment un partenaire formidable.

Aimant, doué au lit, drôle, attentif. Je ne savais pas ce qui me retenait de lui répondre « oui» un peu plus tôt. Enfin ce n’est pas totalement vrai : bien sûr que je savais que j’étais dans le feu de l’action et qu’une décision aussi importante pour ma vie ne se prenait pas « au pied de l’arbre ».

Mais tout de même, je ne comprenais pas comment j’avais pu hésiter.

« Je vais venir ma chérie, je vais venir…» me cria Thomas en dessous de moi, la bite en feu. « Je peux jouir ?», m’a-t-il imploré au bord de l’explosion. « Oui, je le veux», lui ai-je répondu. Tout le sperme de Thomas s’est mis à couler en moi. Il a retiré sa bite et de longues traces gluantes continuaient à couler de mon vagin.

« Tu m’as dit quoi chérie ?», m’a demandé Thomas en roulant sur le côté. « Oui, je le veux.»

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