Je te veux !


La rédaction 23 mai 2019

Anaïs a toujours eu un faible pour le petit copain de sa sœur. La coquine profitera de la chaleur d’une salle de bain pour assouvir son fantasme et s’adonner aux coups de rein de son beau-frère

J’ai rencontré Bastien chez ma grande sœur Léa il y a maintenant un an. En fait, c’est son compagnon et tous deux forment un joli couple.

Le problème, c’est que depuis le début de leur histoire, j’ai un faible pour lui. La première fois que je l’ai vu, je l’ai kiffé tout de suite. Il est brun, mince, jovial et facile à vivre. J’aime passer du temps avec eux et nous partons régulièrement en vacances ensemble. Jusqu’à maintenant, je me contentais du plaisir des yeux et celui de le regarder vivre à nos côtés pendant nos séjours à trois. Je l’entendais parfois baiser avec ma sœur et je n’étais même pas jalouse, juste excitée à l’idée de l’imaginer nu contre elle. ça me mettait un peu l’eau à la bouche, car j’avais l’impression que ma sœur avait de beaux orgasmes. Léa n’y voyait que du feu, mais j’avais l’impression que Bastien, lui, m’avait grillée.

L’été dernier, nous étions en vacances ensemble dans un gîte à la campagne. Je faisais souvent exprès de me balader en serviette de bain devant lui et je voyais que ses yeux se baladaient sur moi de temps à autre. Mais je n’aurais pas pensé que les choses s’accéléreraient aussi vite.

Un matin, ma sœur est partie faire des courses et nous étions seuls, Bastien et moi, dans la maison. J’ai alors décidé de prendre un bain. Puis je me suis dit que c’était peut-être le moment de tester sa fidélité ou son pouvoir de résistance à mes charmes.

Selon un plan machiavélique finement élaboré dans ma tête, j’ai fait mine d’avoir un problème avec la robinetterie de la salle de bain. J’étais à nouveau à poil, uniquement couverte d’une petite serviette.

J’ai appelé Bastien et il est venu dans la salle d’eau pour manipuler un peu les robinets en me montrant comment faire. Encore une fois, je crois qu’il a un peu capté que je faisais semblant d’être idiote. J’ai fait couler l’eau du bain et nous avons discuté pendant que la baignoire se remplissait.

Puis j’ai fait tomber ma serviette et je suis entrée dans l’eau sans me poser la question de ma nudité. « Ça ne t’embête pas ? Je me mets à l’eau ! Ah qu’elle est bonne ! » Bastien me regardait en secouant la tête.

« Anaïs, c’est pas une bonne idée ce que tu fais là, tu me cherches… Tu sais que je suis avec ta sœur. »

« Oh ça va, t’es rabat-joie, on est en famille ! Frotte-moi plutôt le dos », ai-je répondu sans me laisser déstabiliser. Je commençais à avoir raison de ses principes et je sentais que l’interdit l’excitait lui aussi. Mon beau-frère a cédé et a attrapé la fleur de douche que je lui tendais pour me frictionner le dos. Je riais et me tortillais sous les frottements des pétales de nylon. Puis je me suis retournée en lui disant : « Allez viens, c’est trop agréable ! ».

À mon grand étonnement, Bastien a retiré ses fringues et s’est installé dans la baignoire avec moi. Son corps était beau, sec mais attirant, avec une belle bite pour couronner le tout. « Il vaut peut-être mieux que je me mette derrière toi car là j’ai une vue plongeante sur ta chatte et ta poitrine », a-t-il dit sans cesser de me mater. J’ai rigolé et je me suis poussée pour qu’il puisse se déplacer dans la baignoire. Mon beau-frère est passé derrière moi et c’est là qu’il a attrapé ma nuque pour coller sa bouche à la mienne.

Enfin il se décidait à répondre à mes appels du pied ! Nous étions enfin nus l’un contre l’autre dans l’eau chaude de la baignoire qui faisait transpirer nos corps désirants. On s’est mis à s’embrasser à pleine bouche et je me postais tout contre lui, le cul collé à sa bite sous l’eau. Ses mains sont venues peloter mes nichons, toucher les tétons mouillés, mon ventre, mon minou, mes hanches.

J’ouvrais grand les jambes et me positionnais de côté pour qu’il puisse mieux accéder à ma vulve. L’eau clapotait à son entrée, la mousse se confondait avec mes poils et sa main continuait l’exploration de mon corps en pressant sur tous ses points sensibles qui ne demandaient qu’à être titillés. Le contact de ses doigts, ceux-là même qui avaient parcouru ma sœur avant moi, m’excitaient énormément, d’autant plus qu’ils étaient sur un terrain où ils ne devaient pas s’aventurer…

Le désir montait et ma mouille trempait dans le bain. Je me suis redressée et Bastien m’a assise sur le rebord de la baignoire pour mieux avoir accès à mon trou. Sa main me tenait par en dessous et sa langue plongeait en moi, léchant mon corps mouillé, se promenant sur ma peau dont celle, si délicate, des lèvres et du clito.

Sa langue était comme un animal visqueux qui s’agitait contre moi frénétiquement, me provoquant un plaisir délectable bien que défendu (ou précisément parce qu’il était défendu).

Ensuite, Bastien s’est rassis, les fesses trempant dans le bain brûlant, et sa jolie queue dépassait de l’eau en pointant vers moi. Je l’ai enserrée dans ma main avec fermeté et tendresse à la fois. « Je me suis toujours demandée à quoi elle ressemblait. Je ne suis pas déçue ! Je te veux ! » ai-je lancé. Puis je me suis penchée sur lui pour la mettre dans ma bouche. Elle avait un petit goût de mousse savonneuse et de sexe. Je la tenais par le tronc pour bien la guider à travers mes lèvres et sur ma langue et je me suis mise à gober son gland en le pressant, le suçant, le travaillant et en mordillant ses petits bourrelets de peau. Comme une grande sucette que je tétais avec des bruits de succion. Bastien se laissait aller. Il avait baissé la garde et accompagnait ma pipe de soupirs et de gémissements.

J’avais envie de lui, je voulais que ce bel engin que j’étais en train de polir disparaisse dans ma grotte…Je le lui ai signifié, et il m’a alors ordonnée de me mettre à quatre pattes dans l’eau.

J’avais l’eau à mi-cuisses et à mi bras, effleurant parfois ma fente qui voulait tant le recevoir. J’ai cambré à fond les fesses pour lui présenter mon séant. Bastien s’est saisi de mes hanches et m’a pénétrée. Il s’invitait dans mon antre toute trempée et accessible, soumise à ses assauts. « Si tu dis à ta sœur ce que je suis en train de te faire, ça finira mal pour toi… », disait-il tout en commençant à me pilonner de sa belle verge endurante. Je la sentais qui me rentrait dedans de toute sa longueur, qui enflait dans ma chatte qui se resserrait elle-même autour de lui, comme pour ne pas en louper une miette, comme si elle avait voulu lui arracher son membre pour le garder, planté dans ses profondeurs, pendant des heures.

L’animal visqueux s’agitait maintenant en moi et j’aimais la pression de ses assauts au fond de mon con, éveillé par les mille frottements et le plaisir de se faire prendre. Mon beau-frère me tenait fermement par les hanches pour mieux me baiser.

J’adore la levrette, d’autant plus par un mec sur lequel j’avais eu tout le loisir de fantasmer pendant des mois et qui me prenait comme une catin dans l’eau de son bain. La sensation dure et ferme de son membre en moi chauffait mon trou, cuisait le conduit de mon vagin, calmait mes ardeurs, comblait ce vide qui n’appelait qu’à se faire fourrer par le gourdin de mon amant.

Puis Bastien s’est couché sur le dos dans la baignoire.

L’eau enveloppait sa peau et lui caressait le dos. J’avais à mon tour accès à son corps. Si la levrette est la position dans laquelle le mec peut disposer de moi toute entière, pour moi, c’est le fait de m’accroupir au-dessus de lui qui me permet de tout contrôler. Je me suis baissée sur sa queue en pliant les jambes jusqu’à ce qu’elle entre en moi, pendant que je me tenais aux rebords de la baignoire pour mieux maîtriser mes mouvements.

Lui avait envie de me foutre, mais il était coincé, encastré dans la baignoire, bloqué et condamné à devoir me satisfaire, pendant que je guidais la pénétration. Rien ne pouvait m’arrêter. Je pense que même si ma sœur était entrée à ce moment-là, je ne me serais pas arrêtée de le baiser et de baiser son stick délicieux que mon vagin aimait tellement déguster. Je pliais les jambes à mon rythme, mesurant quelle longueur de queue j’avais envie de prendre.

Parfois, je restais à son extrémité et je m’auto-érotisais avec uniquement son gland à l’entrée de mon trou, d’autres fois je m’empalais carrément pour le sentir se ficher dans ma chair comme une flèche dans sa cible. « Putain qu’est-ce que tu es bon à ça ! Ma sœur a tellement de chance d’avoir une queue comme ça tous les jours ! ». Bastien répondait à la flatterie par des grognements de plaisir pendant qu’il me regardait m’agiter sur lui, les yeux fermés, les seins bondissants, la chatte active et vorace… J’étais la dominante, la dévorante, celle qui avait fait ployer (sans trop d’efforts) mon beau-frère et qui était en train de se satisfaire de son saucisson comme d’un repas de fête.

J’avais aussi accès à mon clito et j’en ai profité pour me branler en même temps que je me baisais avec sa bite. Ma masturbation a accompagné les coups de trique au fond de ma chatte et l’orgasme s’est déclenché au bout d’un énième coup de rein. J’ai gueulé dans la salle de bain, espérant que Léa ne profiterait pas de ce moment-là pour rentrer des courses…

Bastien s’est détaché de moi et a pointé sa queue vers mon visage pendant que je me mettais à quatre pattes dans l’eau pour me réchauffer.

Il s’est branlé vivement au-dessus de mon visage et je l’ai un peu aidé grâce à quelques coups de langue bien placés.

Il a éjaculé sur le bas de mon visage pendant que je le fixais dans les yeux.

« Tiens, prends ça et tu vas t’en souvenir longtemps, car c’est la première et la dernière fois que je t’arrose comme ça », a-t-il dit pendant que je gémissais de recevoir sa semence gluante.

C’est à ce moment-là que nous avons entendu un claquement de porte. Léa était rentrée !

Bastien s’est rué hors de l’eau et s’est précipité dans sa chambre pour se changer. Depuis ce jour, j’ai du mal à regarder ma sœur dans les yeux, mais je ne regrette pas une minute d’avoir goûté au fruit défendu, car au moins maintenant la chose est consommée et il y a un peu moins de tension sexuelle entre nous.

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