Code de conduite


La rédaction 25 janvier 2018

Shainez reçoit son moniteur d’auto-école chez elle pour réviser le code de la route, développant avec lui une complicité et une attirance évidente. La leçon particulière tournera très vite en dérapage incontrôlé !

Je venais de quitter le domicile familial pour m’installer dans un petit studio non loin de celui-ci. Pour aller de pair avec mon début d’émancipation, je me suis mise à passer le code de la route. Célibataire depuis quelques mois, il fallait que je puisse conduire une voiture pour accompagner mes copines en boîte de nuit (elles commençaient à râler car j’étais toujours en train de
squatter les leurs). Je me suis inscrite à une Auto-école et j’ai commencé par des cours pour apprendre le code de la route. Pour ne rien vous cacher, c’était assez ennuyant si bien qu’à la fin, j’avais beaucoup de mal à prendre le temps de me déplacer jusqu’à l’école.

J’ai tout appris sur mon ordinateur et sur un livret que j’avais obtenu dans le cadre du cursus. Comme je pensais que ce n’était pas suffisant et que l’échéance du contrôle arrivait à grand pas, j’ai demandé à mon moniteur de venir m’aider à domicile.

Quand il est venu frapper à ma porte, la veille du contrôle, j’ai immédiatement su que j’avais pris la bonne décision. Expert, il a su anticiper mes erreurs et m’expliquer avec précision en quoi je m’étais trompée.

Distance de sécurité, signalétique, les différents feux, il était incollable sur tout et très bon pédagogue en plus. Il avait un je-ne-sais-quoi de professionnel qui me faisait craquer.      « Hmmm, j’ai un peu froid aux épaules, tu ne voudrais pas me les réchauffer ? » ai-je dit de façon ingénue.

Olivier, mon moniteur, s’est immédiatement empressé de venir me les caresser avec sensualité, en me demandant s’il pouvait me prêter sa veste. Gentleman, en plus !

Ce qui m’a rassurée, c’est que je sentais bien qu’il avait lui aussi deviné la tension érotique qui se tramait entre nous deux depuis qu’il avait passé la porte de mon studio. Je me suis donc permis de masser son entrejambe à travers la toile de son pantalon.

J’ai deviné une bite bien dure, prête à l’emploi. Immédiatement, j’ai retiré sa ceinture d’un geste brusque. J’ai lentement baissé son pantalon, dévoilant un caleçon à fleur vraiment ridicule. Le pauvre, il n’avait vraiment pas anticipé le coup ! J’ai vite baissé son sous-vêtement, et je me suis intéressée de près à sa queue bien foncée. Il n’en avait pas une très longue, mais elle était assez épaisse.

Enfin, c’est ce que je devinais car il était encore en demi-molle et il était grand temps que je vienne m’en occuper avec un peu plus d’assiduité. J’ai commencé par la branler doucement, du bout des doigts, en essayant de ne pas trop toucher au gland. Je n’étais pas une grande experte de la branlette et je préférais mille fois plus les fellations. Donc là, j’essayais de m’appliquer comme je pouvais.

Voyant que j’étais un peu gauche, « mon prof de conduite » a décidé de prendre le relais en me donnant quelques indications « Un peu plus vite et tu peux serrer un peu plus fort. Et mets-y tous les doigts. » Honnêtement, ça me mettait plus la pression que ça m’aidait réellement. J’ai tout de même essayé de suivre ses instructions à la lettre, je me sentais encore plus empotée que si j’avais été seule.

Mon poignet commençait à s’engourdir, je n’étais vraiment pas faite pour ça ! J’espérais intérieurement que je ne galérerais pas autant avec le levier de vitesses. J’ai mis mon stylo dans la bouche pour lui faire comprendre que j’avais envie de le goûter, de savoir de quel parfum avait sa queue. Il m’a serré bien fort l’épaule pour me faire comprendre que lui aussi en avait très envie. Nous étions complètement connectés.

Même si l’idée de sucer mon moniteur me dégoûtait un peu, il faut bien avouer qu’il avait réussi à m’exciter en un coup de baguette magique. Et son chibre entièrement épilé me donnait vraiment envie de l’engloutir, comme une belle pâtisserie luisante. Un éclair au chocolat. Il faut dire que la plupart des mecs que je me suis tapée ont toujours eu un gazon mal taillé à la place de poils pubiens. C’est dingue ça quand même ? On demande souvent aux femmes d’être tout le temps apprêtée, maquillée et parfumée et les hommes ne font jamais l’effort de se passer un petit coup de tondeuse à l’entrejambe.

Mais Olivier était un homme éduqué, ça se voyait. « J’ai très envie que ta langue et ma queue fassent connaissance, Shainez. » Ça y est, il m’appelait par mon prénom ! C’est que le moment devait être très important pour lui…

J’ai entrouvert un peu la bouche et j’ai doucement posé son gland (que j’avais pris soin de décalotter avant) dans ma bouche. Comme ça, sans bouger.

Je savais qu’il en voulait plus, je savais qu’il voulait que j’enfonce son membre le plus loin possible dans ma gorge et que j’astique son manche en même temps. Mais pas question de lui donner tout ce qu’il voulait tout de suite.

Les hommes, il faut parfois les frustrer pour en tirer le meilleur. Son gland avait un goût légèrement salé, mais il sentait le propre !

J’ai tenté un mouvement avec ma langue dont j’avais la technique, une sorte de botte secrète en somme. J’ai fait tournoyer ma langue tout autour de sa bite comme du lierre qui monte sur un poteau. Je partais du bout de son gland et m’enroulais jusqu’à la base de ses couilles dans des petits bruits de succion non retenus.

Cela a créé une sorte de spirale infernale hyper érotique. À ses petits gémissements empressés, j’ai su que je venais de marquer des points. C’est ma petite astuce pour que les mecs se souviennent de moi. Je vous la livre ici, c’est cadeau. « À toi Shainez ! Moi aussi j’ai envie de te lécher, de découvrir les trésors que tu caches sous ta jolie petite robe noire… » J’avais mis un string rose fluo ce matin et j’étais assez embarrassée qu’il le découvre, ce n’est pas ma tenue de prédilection.

Mais cela n’a pas eu l’air de le déranger et il est venu lécher mon petit bonbon avec une gourmandise non dissimulée.

Sa langue tendait mon string pour pouvoir avoir plus facilement accès à ma chatte. C’était très mignon, on aurait dit un petit chaton qui se frottait entre mes jambes.

Si je ne m’étais pas épilée depuis quelques jours, j’avais tout de même l’impression que le petit gazon naissant que je lui fourrais sous le nez avait un je-ne-sais-quoi d’excitant. Un peu comme si la femelle animale qui sommeillait en moi essayait de reprendre ses droits.

« Prends-moi ! » lui ai-je ordonné, d’un son ferme et sec. Il s’est levé, silencieux et est allé fouiller dans son pantalon. J’ai eu peur l’espace d’un instant que l’impertinence  de mes propos ne lui ai donné l’envie de fuir.

Il n’allait tout de même pas déguerpir du plancher juste parce j’avais osé une phrase un peu cochonne ?

Heureusement, il en a retiré un préservatif qu’il a déroulé très lentement sur son sexe, juste devant mes yeux. C’était excitant. Il est venu se placer derrière moi, dans le canapé, dans la position de la petite cuillère. C’était très sensuel comme position, de cette façon nous pouvions nous regarder droit dans les yeux. J’espérais qu’il n’était pas en train de tomber amoureux de moi, ça aurait été coton pour annoncer ça à nos parents respectifs.

Dans le feu de l’action, j’avais gardé mes talons et je ne savais pas si c’était une bonne idée ou non. Non seulement je prenais le risque de salir le tissu de mon canapé, mais en plus la chaussure manquait dangereusement de blesser la cuisse de mon partenaire de jeu à chaque instant. En même temps, cela me dessinait une jambe bien galbée et très érotique. J’ai l’impression qu’il s’est rendu compte de mes réflexions, il m’a soutenu la jambe assez haut pour m’éviter d’avoir à la contracter. Cet homme était manifestement un génie d’anticipation. Son corps était vraiment très bien dessiné, je devinais qu’il devait le travailler assez régulièrement pour être bâti de cette façon. Dans son emprise, j’avais l’impression de n’être plus qu’une petite poupée de chiffon, abandonnée à une puissance monstrueuse. Une bête assoiffée de sexe.

Ses gestes étaient fougueux, empressés mais néanmoins assez précis. Son braquemart me labourait avec rythme et cadence.

C’était terriblement bon. Sa bouche s’est posée tout d’un coup sur l’un de mes tétons, tel un papillon qui vient butiner le pistil d’une fleur.

La délicatesse de ses lèvres tranchait nettement avec les coups de butoir que m’infligeait son membre bien dur.

« Viens sur moi, j’ai envie de voir tes seins ballotter sous mes yeux. » Il me parlait avec des mots très crus qui me rendaient complètement folle. Je l’ai chevauché sur mon canapé comme s’il s’agissait d’un destrier. Et – hop – sa bite est entrée en moi comme dans du beurre. Je voyais ses petits yeux scintiller alors que mes deux gros seins ballottaient devant ses yeux. On aurait dit un gamin devant un sapin de Noël, c’était adorable.

Il a ensuite passé très doucement une main derrière ma nuque pour me serrer au plus près de lui. Puis il m’a penchée sur le côté et m’a enfoncée la tête dans les coussins.

Je griffais le tissu de mes ongles tellement j’étais à cran. C’était trop bon.

Le torse bien en avant, il en a profité pour tirer de ses deux mains mon petit cul, dévoilant mon anus à l’air libre. C’était tellement osé de sa part que je ne savais comment réagir, j’avais un peu honte mais je sentais au fond de moi que j’aimais ça. J’aimais l’impression de lui être complètement offerte, complètement sienne. « Tu veux connaître l’histoire de mon tatouage ? » m’a-t-il dit soudain, de but en blanc. « J’étais en voyage, dans un pays d’Afrique et j’ai connu une femme. Une femme aussi belle que toi, aussi ferme et aussi bandante. À la fin de l’un de nos ébats, elle s’est mise à gicler sur moi. Elle me balançait des litres et des litres de cyprine et la plupart a aspergé mon bras gauche. Pour garder ce souvenir en moi, j’ai remplacé sa liqueur par des signes tribaux qu’un tatoueur m’a fait pour presque rien. C’est te dire si j’aime le cul… »

J’ai trouvé son histoire très touchante, et je brûlais de savoir ce que représentait le tatouage qu’il avait sur les abdos. En voyant mon regard interrogateur, il s’est retiré et assis à côté de moi. « Celui-là ? » m’a-t-il questionné en s’essuyant le front rempli de sueur caractéristique d’un homme qui vient de fournir un effort monstre. « Tu ne veux pas savoir ce qu’une femme peut faire sortir d’elle lorsqu’elle est accroupie au-dessus de toi… » Beurk ! J’imaginais très bien où il voulait en venir avec ses sous-entendus et je n’avais vraiment pas envie qu’il explique plus longuement ses parties de jambes en l’air. Je me suis cambrée sur le canapé en exposant bien mon petit cul.

« Tu veux que je te prenne en levrette, c’est bien ça ? » Mon moniteur avait décidément de la suite dans les idées. Et si ma diversion pouvait le faire arrêter de raconter ses histoires cochonnes…

Il s’est placé derrière et a tâté mon arrière-train comme d’autres tâtent des melons. « Ça, c’est un derrière de compétition ! » s’est-il même permis de commenter, comme si j’étais une voiture de course.

Il a rajusté son engin au niveau de mon trou et s’est enfoncé dedans. Comme j’étais très bien ouverte (et que je mouillais comme une folle depuis le début de nos étreintes) il n’a eu aucun mal à s’introduire en moi. Dans cette position, je sentais que sa bite allait encore beaucoup plus loin. Elle frottait contre la paroi du haut, c’était vraiment super agréable. La table n’était pas très loin et j’ai réussi à attraper mon livret pour réviser le code de la route.

« Tu penses que je peux continuer à apprendre mes leçons dans cette position ? » l’ai-je questionné, mutine. Il m’a répondu « Une tape sur le cul, c’est la bonne réponse. Deux tapes, c’est que c’est faux ! » J’ai éclaté de rire, il avait vraiment de la suite dans les idées. J’ai ouvert le livre au hasard et j’ai essayé de me lancer dans l’exercice d’un contrôle. J’avais beaucoup de mal à lire, secouée à l’arrière comme un bananier, mais tout de même j’arrivais lentement à déchiffrer quelques phrases. « Faut-il ouvrir ses feux de route de nuit en agglomération ? Réponse B. Oui, s’il n’y a pas de voiture en face. » ai-je hasardé. Et – hop – je me suis prise deux belles tapes sur le cul. « Jamais en agglomération les feux de route ! Attention, la prochaine erreur c’est un doigt dans le cul… » m’a-t-il dit en riant…

Mmmmh, ça donnait vraiment envie de se tromper. Comme j’avais vraiment trop de mal à lire et que de me concentrer sur le livret m’empêchait de ressentir du plaisir, j’ai mis fin à notre petit jeu. De toute façon, j’avais déjà reçu les fessées que j’attendais tant !

Voyant que je n’étais plus déconcentrée, Olivier s’est mis à me caresser les épaules puis les cheveux. Il a ensuite appuyé sur le haut de mon buste pour que je me cambre encore plus. J’étais complètement couchée sur mes avant-bras, les fesses totalement à sa merci.

Il me tapotait le cul gentiment, comme s’il remerciait une brave bête pour son bon comportement. Peut-être était-ce le cas ?

Je dois avouer que je ne m’étais rarement amusée à ce point-là en baisant. Mes ex étaient pour la plupart d’un classique très ennuyant. Peut-être était-ce parce que je savais que c’était de la baise, et juste  de la baise, avec mon moniteur, et que l’un comme l’autre nous arrivions à nous lâcher plus facilement ?

En tout cas, c’est très agréable de pouvoir se permettre tout et n’importe quoi sexuellement… Ça vous change complètement le rapport au plaisir ! « J’aimerais bien que tu me suces, pour terminer. Tu penses que c’est dans tes cordes, ma belle Shainez ? », manifestement il était un peu lassé par notre levrette.

Il a renfilé sa chemise parce qu’il avait « un peu froid » m’a-t-il dit et en a profité pour faire valser sa capote en dehors de son sexe. « Ouf, on est mieux à l’air libre » a-t-il eu besoin de commenter.

Je me suis ruée sur sa queue qui était tendue comme une antenne pour l’engloutir à fond. Je jouais beaucoup moins les prudes qu’au début de notre relation sexuelle, je me lâchais beaucoup plus facilement.

J’entendais sa voix m’encourager à le pomper encore plus fort. « Oui, c’est ça, vas-y, suce-la de tout son long, suce-la comme tout à l’heure, avec ton expertise digne d’une actrice porno. »

Il n’a pas fallu me le dire deux fois, je l’ai bien attrapé à la base pour gainer son érection et j’ai continué à le pomper dans de grand mouvement de tête.

« Oh mon Dieu Shainez, arrête-toi maintenant : je vais jouir ! »

D’un geste brusque, je me suis collée contre le dossier du canapé, comme si nous venions d’être surpris par la police en flagrant délit.

Il a mis sa bite à hauteur de mes seins et a continué de se branler. J’aime beaucoup contempler un sexe s’agiter de cette façon, en gros plan. Ça a quelque chose d’à la fois vulgaire et de superbe. C’est à la fois touchant dans son caractère intime, et en même temps très grossier. J’adore. Les femmes n’ont pas souvent l’opportunité de voir ce spectacle de si près et je dois bien avouer qu’il y a quelque chose d’hypnotique.

« Oh. Mmmmppff. Oh. Je vais venir, Shainez. » m’a-t-il gentiment prévenue. Je me suis cambrée bien fort pour faire ressortir le plus possible mes deux petits tétons. Il a su viser pile comme il fallait.

Un peu sur le droit, un peu sur le gauche. « Mais Monsieur, avez-vous bien respecté les limitations de vitesse ? J’ai l’impression que vous avez pris votre pied un peu trop rapidement… Il va falloir s’occuper de moi, maintenant ! » me suis-je écriée en rigolant. Et pour se faire pardonner, Olivier est gentiment resté toute la nuit, m’aider dans mes révisions… et dans mes distractions !

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La rédaction


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