Raconte-moi une histoire !


La rédaction 7 septembre 2019

Eva, 45 ans

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Avec Alain, mon compagnon, nous nous adonnons au libertinage. Il aime m’imaginer avec d’autres hommes, faisant leur bonheur et prenant moi-même mon pied avec d’autres corps que le sien. La condition de cette ouverture était de tout se raconter, surtout moi, car lui est plus intéressé par mes récits que par son propre libertinage. Récemment, nous y avons trouvé une grande source d’excitation. Je lui refais le film d’une de mes « tromperies », je deviens conteuse, je m’excite moi-même de cette évocation et lui, je le rends fou. 

C’était un dimanche matin où nous paressions au lit. Il m’a demandée de lui raconter mon rendez-vous de la veille. J’ai commencé ainsi mon récit : 

« Je suis arrivée chez cet amant vers 20 h, dans son bel appartement de centre-ville. J’avais mis ma plus jolie robe en soie et un string en dessous. En m’offrant un verre, il m’a reluquée des pieds à la tête. J’aimais ce regard sur moi qui me détaillait, ce regard d’un homme qui ne me voit pas tous les jours et qui est émerveillé par la rareté de ma présence. » Alain me regardait d’un œil brûlant pendant que je lui parlais, accoudée sur l’oreiller. Sa main s’est mise à m’effleurer doucement l’épaule et le visage. 

« Ensuite, ai-je poursuivi, il m’a entraînée dans sa chambre. J’avais très envie de lui et je lui ai dit de s’allonger sur le lit. C’est moi qui l’ai déshabillé entièrement, le reluquant à mon tour à mesure que je l’effeuillais. Entièrement nu, la queue bien bandée, il s’est étendu sur l’édredon, sur le dos. Et moi, encore vêtue de ma robe, je me suis mise à le sucer, penchée sur lui, au-dessus du lit. Je caressais ses couilles pendant que je l’avalais et lui caressait mes cheveux. Puis je me suis mise sur le côté, à quatre pattes sur le lit, pour qu’il puisse jouer avec ma robe pendant que je le pompais. Il l’a soulevée légèrement sur mes cuisses pour caresser mon cul en dessous. Pendant que je poursuivais ma pipe, il s’est mis à jouer avec mon string et à le déplacer pour me caresser la chatte tout en se faisant sucer. Cela m’excitait d’autant plus ».

Mon chéri Alain caressait désormais mes seins dans notre lit, passait ses doigts sensuellement sur mes cheveux et ma bouche, comme hypnotisé par mon récit. 

« Mon amant bandait très dur et ne se retenait pas de gémir de plaisir. Ça me faisait encore plus mouiller. Il voulait que je reste habillée, alors il a retroussé davantage la robe sur ma taille et a dégagé mes seins de mon décolleté pour les embrasser et les lécher. J’ai retiré mon string et je me suis mise à califourchon sur lui pour le chevaucher en bonne et due forme. Sa bite bien dressée est entrée en moi avec souplesse, je lubrifiais tellement que je n’avais qu’à bouger un peu le bassin pour l’accueillir au mieux. J’ai mené la danse en me déhanchant sur lui, de sorte que c’était moi qui maîtrisais la pression de son sexe en moi. Tantôt je m’empalais complètement sur sa queue, faisant frotter mon clito contre son ventre, tantôt je sortais sa bite de ma chatte pour la frotter également sur mon clito, à la manière d’un gode. Je me suis menée moi-même au bord de l’orgasme, avant de le chevaucher à nouveau avec passion, le baisant bien profond, emprisonnant sa bite dans ma cage intime, le retenant comme un prisonnier de mes désirs. Son stick s’enfonçait en moi et ressortait presque entièrement alors que je faisais de grands mouvements de bassin, jusqu’à me mettre accroupie au-dessus de lui pour mieux diriger la chose et me faire pénétrer encore plus fort. »

Alain a pris ma main pendant que je parlais pour la poser sur sa bite, qui était au garde-à-vous. Il m’a demandée de me retourner et s’est collé dans mon dos, en cuillère. « Et tu as joui petite coquine ? », a-t-il demandé tout en s’introduisant dans mon trou mouillé par le souvenir de mon amant. J’ai laissé échapper un gémissement. « Ah… oui, ensuite je le baisais tellement fort que j’ai fini par jouir et lui aussi. » Alain me baisait à son tour par-derrière, une main posée sur mes hanches, doucement, alors que j’achevais mon histoire. Les images qu’elles faisaient remonter et la sensation encore fraîche dans ma mémoire de ce coït extra-conjugal, mettait tout mon corps en pâmoison. Je pouvais fermer les yeux et me le remémorer, pendant que mon mec me baisait. « T’as aimé ? T’as ressenti quoi ? ». Il voulait en savoir plus, tout en me prenant de plus en plus brusquement, exactement comme j’aime. Entre deux respirations saccadées, j’ai dit que oui, que ça m’avait énormément fait mouiller de baiser cet autre homme. À chaque mot prononcé, il redoublait ses va-et-vient, me faisant remplacer mes phrases par des gémissements de plus en plus sonores. 

Je lui ai demandé de se mettre derrière moi pendant que je m’allongeais contre le matelas à plat ventre. Il pouvait alors s’ébattre sur mon corps relâché, de la même manière que je m’étais agitée sur mon amant. Il me baisait comme un animal pendant que mes mains s’agrippaient aux draps, sa queue poussant de plus en plus loin en moi. Le contact du drap sur mon corps et le délice de sa pénétration, mêlée à l’intensité de mon récit et de sa remémoration, m’ont fait jouir, d’une jouissance à la fois corporelle et cérébrale, très puissante. Mon mec s’est lui aussi arqué contre mon cul au moment de décharger, avant de rester quelques instants couché sur mon dos en caressant mes cheveux et ma nuque. C’était un très beau moment de complicité et je dois avouer que le candaulisme améliore vraiment notre sexualité…

(Photo à la une : Getty Images)

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