Quicky dans la salle de bain


La rédaction 26 février 2019

Thibault, 28 ans, Nantes 

Ma copine et moi aimons baiser un peu partout. C’est presque devenu obsessionnel : dès qu’une occasion se présente, nous avons envie de tester un nouvel endroit. Un parc, une cabine d’essayage, les toilettes d’un bar… L’autre jour, nous étions invités chez des amis pour l’apéritif avec notre bande. Nous avons discuté longuement en écoutant de la musique et en buvant du vin. L’ambiance était bonne. Mélanie, mon amoureuse, était espiègle et enjouée. On se regardait en coin et on se souriait au-dessus de nos verres. Je posais mon regard sur ses épaules nues, ses genoux qui caressaient sa jupe fluide, ses chevilles délicates, sa poitrine qui remplissait son haut moulant. J’avais très envie d’elle. Quand Mélanie s’est levée pour aller se remettre du rouge à lèvres dans la salle de bain, j’ai quitté la conversation pour la suivre, prétextant devoir me rendre aux toilettes. 

Elle était là, à deux pas du salon, belle, les fesses cambrées, en train d’étaler son rouge sur ses lèvres pulpeuses, ses cheveux descendant en cascade le long de son dos étroit. J’ai fermé la porte à clé derrière moi. Mélanie a levé les yeux vers mon reflet dans le miroir avec un air entendu et très sexy. Je me suis posté derrière elle pour l’entourer de mes bras. Elle s’est laissée aller contre mon torse, ses fesses touchant mon entrejambe et mes mains venant se poser sur ses seins. Je la regardais fixement dans la glace et elle soutenait mon regard, comme pour me défier. « On va devoir faire vite, nos amis nous attendent », dit-elle. « Bandante comme tu es, je ne vais pas tenir longtemps », ai-je rétorqué. Mon amante a cambré les fesses en arrière comme elle sait que j’aime qu’elle fasse pour venir appuyer sur ma queue qui était déjà toute dure sous mon pantalon. Elle se frottait en bougeant son petit cul contre moi, un peu comme pour une danse érotique de strip-teaseuse. Je frottais à mon tour mon sexe contre ses fesses. Elle relevait les bras derrière elle pour venir caresser ma nuque, glisser ses doigts délicats dans ma bouche, passer ses mains dans mes cheveux, et me communiquer son désir. Moi, je caressais ses hanches, l’attrapant parfois pour me frotter encore plus, mimant une levrette, ménageant son attente, puis je revenais sur sa poitrine que je caressais sous son débardeur en massant ses tétons entre mes doigts et en les effleurant très doucement. Je la sentais se liquéfier de désir dans mes bras, la tête renversée contre mon cou, la bouche entrouverte. 

D’un geste ferme, j’ai relevé sa jupe pour découvrir son petit cul bombé et offert, tellement sexy dans son string. J’ai écarté celui-ci pour la doigter par-derrière comme elle aime, lui faisant pousser de discrets gémissements. J’aimais tellement la posséder, la voir se comporter comme une chatte en chaleur avec moi, en sachant que des gens étaient à côté, qu’ils l’avaient peut-être eux-mêmes désirée et eu envie de la suivre dans la salle de bain pour la baiser. J’ai sorti ma queue et je l’ai pénétrée avec force, passant là où mes doigts avaient caressé et frotté, rendant son vagin très humide. 

Je me réfugiais en elle, dans ce recoin si chaud et doux, cette pression ferme et tranquille sur mon membre attiré comme un aimant par ce creux de tous les plaisirs. Mélanie bougeait ses hanches pour mieux m’attraper en elle. Je la baisais et elle me baisait tour à tour, quand nous échangions la direction et le rythme de nos mouvements. Moi, la pénétrant en faisant claquer mes couilles contre son cul, la sautant en attrapant son cul pour bien m’enfoncer en elle et elle, ondulant des fesses comme elle l’avait fait pour m’exciter, afin de me sentir au plus profond de son fourreau. 

Dans le miroir, elle me regardait à présent, ses seins débordant de son haut, sa bouche respirant très rapidement, ses cheveux se dispersant autour d’elle à mesure qu’on se baisait contre le lavabo, comme des ados. Perchée sur ses talons, elle pouvait se pencher un peu en avant et ça lui faisait un cul parfait, parfaitement courbé dans un angle idéal pour me recevoir. Nous nous en donnions à cœur joie jusqu’à ce qu’on entende nos amis nous appeler et nous inviter à venir les rejoindre. J’ai accéléré ma pénétration et j’ai joui en la regardant dans le miroir, l’orgasme me surprenant à cause du stress mêlé à l’excitation intense provoquée par la double vue que j’avais sur le cul et le dos de ma chérie, et sur son visage, ses seins et son ventre en même temps. J’ai joui très intensément en elle, submergé par mon plaisir. 

Nous nous sommes peignés et avons rajusté nos vêtements à la hâte pour retrouver nos amis. Mélanie puait le sexe et cela devait être aussi mon cas, car je sentais nos odeurs mélangées parvenir jusqu’à mon nez quand je gigotais dans mon fauteuil. Je fermais les yeux en humant cette odeur et en nous revoyant en pensée dans la petite salle de bain en train de nous adonner à cette étreinte furtive et secrète. 

(Photo à la une : Getty Images)

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Déflorée dans les toilettes

« Nos regards se sont croisés. Sa main est venue se balader sur mon torse, puis sur ma braguette. Fouzia n’osait plus me regarder. J’ai bandé. J’avais très envie d’elle. On n’a pas parlé, on est allés directement dans les toilettes du deuxième étage. » Jérémie.

Pécho dans les WC

« Elle a fermé la porte et s’est jetée sur mes seins qu’elle a mordus, tétés, léchés. Je l’avais déjà fait une fois avec une fille, une copine de classe, mais jamais comme ça, avec une inconnue, à la brutale. » Fiona.

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