Pipes et vin chaud


La rédaction 30 mai 2018

Marie, 33 ans.

Il y a dix années de cela, à l’aube de mes 23 ans, je suis partie pour la première fois skier avec des amis. Je venais d’un milieu plutôt défavorisé, et, bien que n’en ayant jamais réellement souffert, nous partions très peu en vacances. C’est avec ma première paye que je me suis offert cette semaine magique qui a changé ma vie. Nous étions un groupe de dix potes à avoir loué un chalet gigantesque. C’est Jennifer, ma meilleure amie du lycée, qui m’avait proposé de l’accompagner et d’intégrer ces nouveaux potes de la fac. Moi, je ne connaissais personne.

Éric, mon chéri actuel, n’était pas du tout celui que je convoitais à l’époque. Je n’étais d’ailleurs pas vraiment célibataire au moment des faits mais pouvons-nous vraiment considérer une amourette de 23 ans comme quelque chose de sérieux ? Bref, je n’étais pas tout à fait dispo, et Éric était vraiment le petit con (disons les choses honnêtement) de la bande. Il a tout de suite essayé de me draguer lourdement, et je fuyais sa présence le plus possible, même si je m’entendais bien avec le reste du groupe.

À mes débuts sur la neige, j’ai essayé de suivre le rythme de mes petits camarades beaucoup plus expérimentés que moi. Résultat ? Au bout de la troisième piste de ski descendue, mes skis ont louché l’un sur l’autre, j’ai faut un roulé-boulé digne d’une scène des plus comiques de Benny Hill, et par la même occasion, je me suis tordu le genou en bonne et due forme. Impossible de continuer une quelconque activité sportive après ça.
Game over.

J’ai donc passé le reste de la semaine à attendre mes nouveaux amis toute la journée, en lisant la presse locale. C’était le pied intégral !

Éric s’essoufflait beaucoup plus vite sur les pistes et rentrait toujours avant les autres. C’est comme ça que nous avons appris à faire connaissance. Il m’a expliqué qu’en ce moment ce n’était pas tout rose dans sa famille, et qu’il était très content de pouvoir souffler un peu en vacances avec nous. Ça lui faisait une bouffé d’oxygène. Après ses révélations, j’ai arrêté de le voir comme un ours mal léché qui avait besoin d’être le centre de l’attention, mais comme un homme en souffrance.

Il me faisait rire, il me distrayait, il débattait de beaucoup de choses avec moi. Bref, de fil en aiguille, et la chaleur du chalet aidant, nous avons commencé à nous tripoter tendrement et à nous embrasser. Il savait que j’avais un copain par ailleurs mais il s’en foutait, ce n’était pas sérieux entre nous. Nous touchions aux joies du sexe sans le poids d’avoir une vie de couple, c’était léger, joyeux, bref, un souvenir très sympa.

Par rapport à mon précédent petit copain, il était beaucoup plus entreprenant, et j’ai approfondi mon expérience sexuelle ! Par exemple, il aimait beaucoup que je le suce, mais n’hésitait pas à bien m’enfoncer la tête sur sa queue. Il me sommait de la gober entièrement et d’y faire entrer aussi les couilles, en forçant un peu. Il aimait ma bouche de suceuse et n’hésitait pas à me guider s’il n’y avait pas assez de bave ou si mon poignet faiblissait.

Il ne m’a jamais pénétrée, je ne voulais pas trahir l’homme qui m’attendait à la maison. Mais je me rappelle encore que c’était un as de la masturbation ! Il avait une technique toute particulière : avec une de ses mains il écartait bien grand mes lèvres et avec sa seconde main il frottait doucement, puis de façon plus énergique mon clito. Il prenait bien soin de lubrifier le tout, avec sa salive ou le reste d’un tube qu’il avait emporté avec lui. Je ne savais pas que les préliminaires pouvaient nous faire décoller à ce point, mais c’est avec lui que je l’ai appris ! En rentrant de mes vacances, je peux vous dire que j’ai tout de suite quitté mon mec et que j’ai retrouvé mon Éric moins d’une semaine après.

Depuis nous ne nous sommes plus jamais perdus de vue, et c’est une histoire qui dure et durera longtemps !

Je t’aime mon amour, très bonne Saint-Valentin !

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Ma première pipe

« Bref, on a quand même fini dans son pieu. Il a uniquement accepté que je le suce, il avait peur de « commettre une faute grave » s’il me pénétrait. Soit, ça ne me dérange pas, j’aime beaucoup lécher les bites. La sienne était particulièrement longue et innervée, ça changeait de ce que je mettais en bouche à la maison, et ce renouveau m’a beaucoup excitée. » Stéphanie, 28 ans.

Après les douze coups de minuit…

« J’ai continué mon show érotique de façon de plus en plus outrageuse. Je poussais des soupirs bruyants, je me frottais contre le pouf, léchais ma cyprine, me crachais dessus… Bref, je me faisais vraiment plaisir ! Je voyais bien que les mecs n’en pouvaient plus, et, un à un, ils sont venus m’éjaculer sur le visage et sur les seins. Une fois qu’ils ont eu joui, ils ont remonté l’escalier en silence. Si bien que nous nous sommes vite retrouvés tous les deux, mon chéri et moi, dans la gigantesque salle vide. »Charline, 27 ans.

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