Panthère de ville


La rédaction 3 mars 2019

Rick, 23 ans, Colombes

Je m’appelle Rick et je suis actuellement stagiaire dans une banque, travaillant toute la journée dans une grande tour à la Défense. C’est mon premier job et ma première expérience de ma vie « d’adulte ». J’ai quitté le cocon familial depuis quelques mois et j’expérimente avec étonnement la tranquille rengaine du métro-boulot-dodo. Je prends un bus tous les matins pour me rendre au travail – s’ensuit un nombre d’appels, de rendez-vous et de reporting – puis je retourne chez moi me coucher. Parfois je vois un ou deux amis, parfois je mate un film. Comme c’est nouveau, je retrouve toujours la sensation grisante de l’inconnu, mais je comprends que les trentenaires puissent s’épuiser à force de connaître la même rengaine chaque jour.

Dans mon bus quotidien, il y a toujours cette femme, que je regarde avec intérêt. Elle s’habille en léopard et porte des talons très rouges. C’est amusant de la voir plantée là, au milieu de toutes ces personnes qui sont tout de noir vêtu, le teint gris, l’air triste. On ne voit qu’elle, et elle, semble ignorer le monde qui l’entoure. J’ai plusieurs fois essayé d’inventer sa vie
– en me disant qu’elle pouvait être peut-être actrice, mannequin ou hôtesse pour une marque de luxe. Bien qu’elle me paraisse plus âgée que moi (sans doute une petite quarantaine) – je m’imaginais qu’elle avait une vie totalement folle, aux antipodes de ma douce routine qui s’annonçait être mon lot quotidien durant les vingt prochaines années.

Un soir, durant mon dernier mois de stage, elle m’a suivi jusqu’à chez moi ! Au départ, j’ai cru que c’était simplement une coïncidence mais quand j’ai commencé à m’engouffrer dans les petites ruelles, j’ai su qu’il n’y avait plus de doute possible. Pour être honnête, j’ai eu un peu peur au début, ça vous flanque une de ses trouilles d’être suivi, quand bien même il s’agit d’une adorable panthère. Quand je lui ai dit « Je peux vous aider ? » elle m’a répondu qu’elle avait remarqué que je la matais tous les jours dans le bus. 

Elle m’a dit qu’elle avait demandé à son mari la permission de suivre ce jeune si mystérieux qui la dévisageait tous les matins. « Et me voilà ! », a-t-elle dit, en me regardant avec appétit. À ce moment-là, j’ai soudain tout compris : c’était elle le prédateur et j’étais sa proie. Quel drôle de retournement de situation ! Je l’ai laissée entrer chez moi et elle m’a tout de suite poussé sur le lit. Là elle m’a sucé, c’était la pipe du siècle ! Elle a planté ses crocs dans la chair de ma cuisse, mes couilles tremblaient entre ses griffes et elle me pompait violemment, comme si sa vie en dépendait. Quand elle voyait que j’allais venir trop vite, elle s’arrêtait alors et pressait ses petits seins l’un contre l’autre ou me montrait sa belle chatte luisante… elle avait un corps de dingue pour son âge. Une fois que je m’étais calmé, elle reprenait alors la fellation, un peu plus doucement et délicatement. Une fois que j’ai joui, elle s’est léchée les babines (ou c’était tout comme) et m’a laissé là, en plan.

« Je viendrais te retrouver, si j’ai besoin… », m’a-t-elle juste dit, en claquant la porte. Ou alors était-ce le fouet qui venait de claquer ? Et qu’elle avait pris mon petit studio pour une cage aux fauves… 

(Photo à la une : Getty Images)

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Vive la journée des femmes

« La sonnette a retenti, et Anne est allée accueillir ses amies. J’ai eu un choc en les voyant. Elles étaient toutes les trois habillées de façon outrancière, exhibant fièrement leur féminité à mon regard. « Dominique.

Une fellation de rêve

« J’ai poursuivi mes caresses buccales sur son ventre, ses cuisses, son sexe, lui léchant les grandes lèvres, puis insinuant ma langue entre les petites. Je suis allé titiller son joli clitoris que j’ai lapé et aspiré. Là, elle s’est cambrée, laissant échapper cette plainte signifiant que la course au septième ciel était lancée. » Richard.

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Couple amateur en trio avec un hardeur, Il adore voir sa femme se faire prendre, surtout par un hardeur.

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