Mystérieux inconnu


La rédaction 14 juillet 2019

François et Christelle.

Avoir une vie amoureuse et une sexualité épanouie avec des enfants n’est pas chose facile. Cela nécessite de l’organisation. Ainsi, il y a quelques semaines, mon mari et moi avons réussi à nous dégager un moment, bien aidés en cela par ma mère, baby-sitter pour l’occasion. Voici le récit à quatre mains de cette soirée pas comme les autres.

Christelle :
Le programme est simple : cinéma et restaurant. Il s’agit plutôt d’un prétexte, notre objectif est de nous envoyer en l’air, comme pour rattraper le temps perdu… Notre choix se porte donc sur un mauvais film. Ainsi, quand nous pénétrons dans la salle, elle est déserte, à l’exception d’un couple assis devant. La pénombre est propice aux effleurements de mon mari, excité par ma tenue. Ma minirobe noire moulante au décolleté impertinent recouvre à peine le haut de mes bas de soie tenus par un porte-jarretelles. Alors qu’il ne quitte pas l’écran des yeux, sa main droite ne peut s’empêcher de parcourir mon corps. J’en fais de même : sur son torse, son ventre et puis encore plus bas… Il me rend cette dernière caresse, sa main vient glisser sous ma robe, où rien n’empêche sa progression. Mon sexe y est nu. Il faut dire que ce soir, j’ai envie d’en profiter. Le fait d’être dans un espace public ajoute à mon excitation. Ses doigts explorent ma chatte, jouent avec mon petit bouton jusqu’à l’orgasme.

Il m’attire alors vers lui. Ma main se pose sur son sexe, libre désormais de toute entrave de tissu. Je saisis la hampe dressée et entreprends de la masturber. Après quelques mouvements de va-et-vient, j’appose ma bouche sur son gland et commence par l’embrasser, avant de jouer de ma langue. Puis je prends entièrement ma friandise préférée en bouche et la suce sur toute la longueur.

Quelques minutes plus tard, les mouvements de bassin de mon mari me font comprendre qu’il est sur le point d’éjaculer. Il se déverse en moi, en plusieurs jets de sperme chauds que j’avale. Alors que le film n’en est qu’à la moitié, nous quittons la salle, direction le restaurant.

François :
C’est là que la soirée va prendre une autre tournure. Après l’entrée, un besoin pressant m’oblige à abandonner ma femme quelques instants. Abandonner n’est pas le mot exact, tant elle attire les regards. Devant les urinoirs, je suis vite rejoint par un homme noir qui s’installe à côté de moi. Son bonsoir me fait machinalement tourner la tête.

Regardant sans détour mon sexe, il entame la conversation. Le sujet est tout trouvé : ma femme. Je reste sans voix quand il commence à caresser d’une main son phallus aux dimensions hors norme. Alors qu’il fantasme à haute voix sur les courbes de mon épouse, j’ai les yeux rivés sur son énorme engin. Profitant de la situation, il me propose de le branler. Une étrange fascination me pousse à accepter. Nous prenons place dans les toilettes pour handicapés. Là, à genoux devant lui, je m’exécute. Mon partenaire ne semble pas parfaitement satisfait du traitement puisqu’il avance sa bite vers mon visage et s’engage dans ma bouche. Comme possédé, je fais preuve de tous mes talents d’homme bi. J’essaie de prendre son sexe tout entier, montant et descendant le plus profondément possible. Au bout de quelques instants, sa jouissance vient. De ses deux mains, il me maintient la tête et éjacule. J’avale, non sans difficulté, l’épaisse semence de mon éphémère amant. Une bosse déformant mon pantalon, le regard accroché à cette queue, je sors des toilettes.

Je retrouve ma femme qui semble s’impatienter. Tout de suite, elle se doute de quelque chose. Inutile de lui mentir, je lui raconte alors toute l’histoire. Ne me croyant pas, je l’embrasse. Immédiatement, elle reconnaît le goût du sperme dans ma bouche. Jalouse, elle me demande de me désigner l’heureux élu. D’un signe, je lui indique l’homme qui vient de regagner sa table. Elle l’invite alors à se joindre à nous.

Christelle :
Malik, notre inconnu, s’installe à côté de moi sur la banquette. Prétextant que j’ai du mal à croire les dires de mon mari, je m’approche de lui. Il me contemple avec attention et ajoute, poliment, que je suis une très belle femme, puis, de manière plus triviale, que je dois aimer les grosses bites. Alors que je rougis, François répond pour moi que j’adore ça. Il nous rétorque qu’il le sait déjà, car il a maté notre manège au cinéma. Nous qui voulions être discrets, c’était raté.

Au fur et à mesure de mes caresses, son érection se fait massive et déforme le pantalon. Nous prendrons le dessert ailleurs. Alors que François règle l’addition, Malik se colle à moi. Je sens son membre tenter de percer entre mes fesses.

À peine arrivé près de la voiture, Malik fait glisser son pantalon et exhibe ouvertement son engin. Je n’en crois pas mes yeux. Son sexe, rigide, est d’une longueur et d’une largeur incroyables. Inconsciemment, mes lèvres s’entrouvrent, comme mues par le désir de succion. Cette verge offerte à notre vue trouble également mon mari, une érection du tonnerre est là pour le prouver.

Malik m’invite à m’occuper de lui. Je n’ai même pas besoin de demander la permission à mon époux, je ressens son désir de me voir caresser, sucer et faire jouir ce membre aux dimensions exceptionnelles. Agenouillée, le visage à la hauteur de l’incroyable colonne de chair, je l’étreins de mes deux mains, allant prestement des couilles au gland. François a, à son tour, extirpé son sexe dur comme l’acier. Devant l’effet que je produis sur ces deux mâles, mes lèvres deviennent luisantes, ma bouche se fait béante, comme prête à avaler…

François :
D’un ample mouvement du bassin en avant, Malik pousse d’un coup son énorme bite dans la bouche gourmande de Christelle. Cette dernière s’efforce d’en avaler le plus possible dans un bruit de succion de plus en plus sonore. Rien ne semble plus compter pour elle que le plaisir, partagé, qu’elle prend à s’enfoncer profondément dans la gorge la bite gonflée.

Un bruit nous ramène à la réalité. Prudent, je propose un coin plus tranquille pour faire nos affaires. Malik nous invite chez lui.

Christelle :
À peine arrivée, je me jette à genoux et m’attaque à nouveau à la grosse queue de Malik. François en profite pour baisser le haut de ma robe et mettre à l’air mes seins gonflés.

Il se met à les tripoter doucement avant de les empoigner puis de tirer sur mes tétons dressés. Il convie Malik à venir faire coulisser son bâton dans mon impertinente poitrine. Mon mari passe alors sa main sous ma robe jusqu’à ma chatte brûlante. Là, il va découvrir ma fente gluante de mouille, et ses doigts qui s’enfoncent en moi ont l’effet d’un détonateur, je me déchaîne à présent comme une folle sur le gros truc tendu. Mon époux se prend au jeu et m’encourage, m’insulte… Je l’écoute, lui obéis : je suce, je pompe, j’avale, notamment les grosses boules de notre apollon.

François :
J’en profite pour venir me placer derrière Christelle désormais à quatre pattes dans son rôle de chienne qu’elle joue si bien. La bite de Malik toujours dans la bouche, elle ne trouve pas mieux comme invitation que d’écarter, de ses deux mains, son fessier.

C’en est trop. D’un coup, je m’enfonce dans son sexe détrempé. Je bande comme un taureau et la pilonne sans ménagement.

Christelle :
Mon beau black me demande de me cambrer, histoire de bien mater mon cul. Je me soumets. Rapidement, il se penche comme il peut et commence à me malaxer les fesses. Un doigt vient fureter sur ma petite rosette. Je m’abandonne maintenant sans retenue à ce, puis ces doigts qui fouillent mon anus et aux chibres en feu qui s’enfoncent au plus loin qu’ils peuvent dans ma gorge et mon vagin.

François :
Soudain, Malik se redresse puis enfile sur sa bite de cheval un préservatif. Son objectif est clair : prendre ma place dans le sexe de ma femme. Soucieux du plaisir de cette dernière, je me retire, un peu à contrecœur.

Christelle :
Malik me prend par les hanches. J’ai hâte d’accueillir son énorme biroute. François ne perd pas une miette du spectacle qui se joue devant lui et regarde avec fascination la lente mais certaine progression de la grosse queue dans ma chatte qui s’offre à cette pénétration monstrueuse ! Entièrement en moi, Malik reste quelques instants immobile puis entame de puissants va-et-vient, m’arrachant des gémissements de plaisir. Il me pilonne ainsi de longues minutes. Je hurle.

François :
À voir ma femme ainsi baisée et à l’entendre mugir de plaisir, je me branle comme un forcené, en la traitant de salope, de chienne… Je prends un pied fou. Histoire de voir mon épouse s’empaler sur sa colonne de chair, Malik s’allonge. D’abord lentement, elle coulisse entre les lèvres gonflées de la chatte de ma femme. Au fur et à mesure, ses couilles viennent claquer contre le cul de Christelle.

Christelle :
Je sens l’orgasme monter, long et puissant, prêt à irradier l’ensemble de mon corps, je veux qu’il soit total. J’ordonne à François (qui n’attend que cela) de venir me prendre l’anus. Lorsqu’il s’enfonce dans mon fourreau étroit, c’est l’extase, comme une délivrance de tout mon être. Agrippé à mes hanches, il me chevauche comme une jument, alors que Malik me donne ces derniers coups de piston avant de jouir dans mon intimité, heureusement protégée par le préservatif. Soudain, un orgasme géant me tétanise, alors que mon mari s’épanche maintenant en longs jets dans mon anus.

Pendant un moment, nous restons tous trois soudés comme pour prolonger le fort plaisir qui nous a unis. Puis je sens les sexes encore gonflés de François puis de Malik s’extraire doucement de mes cavités.

Notre hôte nous propose de nous reposer et de prolonger nos ébats. Nous lui expliquons la situation et lui promettons de revenir. Dans quelques minutes, je devrais être présentable. Si ma mère connaissait la double personnalité de sa fille…

(Photo à la une : Getty Images)

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