Meuble humain


La rédaction 25 février 2019

Nadia, 45 ans, Montpellier

J’ai découvert une nouvelle passion que j’aimerais vous faire partager. Je suis une femme dans la quarantaine, plantureuse, aventurière. J’ai un corps qui n’est pas vraiment dans la « norme ». Mes seins sont très volumineux, je suis ce que l’on pourrait considérer une grosse personne. J’ai des bourrelets, des cuisses, des fesses, des jambes assez imposantes. Mais je m’aime telle que je suis et j’ai appris à vivre avec ce corps, qui semble faire beaucoup d’effet aux hommes car j’assume mes courbes et je me sens sexy malgré tout. Ce corps m’a même fait découvrir un plaisir que je ne connaissais pas, la forniphilie, soit le fait de servir de meuble humain pour mes partenaires. Mon large dos s’y prête bien. Vous trouvez ça étrange ? Ce n’est plus ni moins qu’une pratique de soumission qui sied aux soumises comme moi.

Avec mon mec, je m’habille en soubrette dénudée avec juste le petit tablier, la chatte à l’air, un soutien-gorge en cuir et des talons. Il me fait me mettre à quatre pattes et boit du champagne en se servant de moi comme d’une table basse, parfois avec un autre homme. C’est ce qui s’est passé l’autre soir. J’étais dans mon accoutrement de soumise que j’aime, positionnée sur la moquette. Mon compagnon avait mis la bouteille et les verres sur mon dos. Il avait aussi déposé des paillettes sur tout mon corps, en guise de décoration. Il avait aussi posé un ruban le long de mon échine. L’autre homme avec qui il était prévu que nous passions la soirée est entré chez nous et je n’avais bien sûr pas le droit de le regarder. Je leur ai donc servi de table en silence pendant une petite demi-heure, pendant qu’ils trinquaient et commentaient mes formes généreuses, sans broncher. 

Puis l’invité a tendu la main et s’est mis à caresser mes fesses, que j’avais tendues en arrière et nues sous mon petit tablier. Il a titillé mon anus d’un doigt trempé dans le champagne. Le plaisir froid et liquide à cet endroit de mon intimité m’a fait frissonner. L’homme s’est mis à me pénétrer avec son doigt et, d’une autre main, il a atteint ma fente, sans que je puisse le regarder, devant rester dans cette même posture de soumission. Mon amoureux et maître m’a ordonnée de cambrer le cul pour mieux présenter mon sexe à l’invité, ce que j’ai fait. Ses caresses étaient habiles, elles m’envoyaient des petites décharges électriques dans la minette pendant que son doigt s’enfonçait un peu plus dans mon trou du cul. Je réprimais mes gémissements intérieurement, je me sentais très chaude et très excitée sans pouvoir l’exprimer ouvertement, ce qui ajoutait à la tension. 

Mon mec a viré les verres et la bouteille de moi pour se saisir du ruban, qu’il a fait passer dans ma raie et avec lequel il a joué un instant. Puis il s’est posté à genoux en face de moi – j’ai reconnu sa verge – pour que je le suce bien docilement, ce que j’ai fait aussi de bonne grâce. Il s’est bien enfoncé en moi pour remplir ma bouche de petite soubrette obéissante et s’est mis à pénétrer cette bouche en faisant des allers-retours à l’intérieur. 

Pendant ce temps, l’invité s’était mis à me doigter plus franchement et à me pénétrer la chatte et le cul en même temps avec ses doigts. Je réprimais mes gémissements dans le bâillon que constituait la queue de mon mec. Puis l’invité s’est mis à verser des gouttes de champagne sur mon dos et elles coulaient sur mes flancs et dans ma raie déjà toute offerte. Il s’en est servi de lubrifiant car juste après ça, il a entrepris de me sodomiser dans ce petit trou qu’il avait déjà bien préparé. De meuble humain, je devenais poupée humaine, réceptacle du désir de ces hommes et domestique docile à leur merci. Je recevais donc deux queues en moi, qui me prenaient par les deux extrémités et je jouissais de cette double pression en moi. 

Je ne devais toujours pas bouger, pas parler, pas moufter (dans la limite du possible) et les deux hommes se sont activés sur moi pour jouir quasiment en même temps, l’un dans mon cul et l’autre dans ma bouche. Le sperme me sortait de partout. Ils m’ont ensuite ordonnée de me coucher sur le dos, toujours sans bouger, et là, l’invité s’est mis à me lécher. Je découvrais son visage. Il n’était pas particulièrement beau, avec des traits burinés, mais j’aimais voir sa bouche disparaître dans mon trou et sa langue était merveilleuse. Ses yeux possédés me faisaient aussi beaucoup d’effet. Les petites décharges électriques reprenaient dans mon sexe et quand mon mec s’est mis à me lécher les lobes d’oreille en même temps, j’ai déchargé à mon tour et explosé dans mon orgasme en ne retenant pas mes cris – c’était trop fort. Du coup, j’ai eu droit à de bonnes fessées de punition après pour m’apprendre à mieux me tenir. Mes fesses en sont encore cuisantes. Mais quelle extase !

(Photo à la une : Getty Images)

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Comment puis-je me rattraper Maître ?

« Son souffle était chaud et ses yeux lançaient des éclairs. Quand il a pris ma main lentement et l’a posée sur son entrejambe, j’ai attaqué à mon tour. Le baiser sensuel que j’ai plaqué sur ses lèvres a immédiatement fait gonfler son sexe dans son pantalon. » Catherine.

Je suis maintenant l’esclave d’un homme 

« Je me suis installé au fond du cinéma. Je me masturbais discrètement quand un homme d’une quarantaine d’années est venu s’asseoir à côté de moi. J’ai essayé de cacher mon sexe mais au sourire de mon voisin, j’ai compris qu’il avait vu ce que je faisais et que j’étais un travesti. » Yannick.

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