Mes belles études


La rédaction 2 mars 2019

Marina, 22 ans, Paris Xe

Je voudrais dédier cette lettre à mon professeur de philosophie qui m’a ouvert de nombreuses portes : celles de mon esprit et de ma réflexion, mais aussi celles de mon corps et de mon cœur. Tout a commencé un après-midi, après un cours magistral plutôt bien mené sur Descartes, j’ai osé aller le voir pour lui dire qu’il me plaisait. Enfin, je ne l’ai pas dit exactement de cette façon-là – j’avais peur de le brusquer. Je lui ai fait le coup de celle qui a noté quelques questions et qui a besoin d’avoir des réponses « en particulier ». Il n’a pas été dupe de mon petit manège, mais il s’est tout de même prêté au jeu avec gentillesse. Il m’a avouée après coup qu’il s’était servi de ce moment pour voir si j’avais la maturité nécessaire pour se lancer dans une aventure coquine avec moi. Et je crois que j’ai passé le test avec brio ! Se faire escorter jusque chez lui n’a donc pas été très difficile, et sur le chemin il m’a délivrée des informations très précieuses : il vivait dans une grande maison et sa femme était souvent en voyage. Il l’aimait, bien sûr, et il voulait que je sache – et que je sois bien consciente – que quoiqu’il se passe entre nous je ne remplacerai jamais sa femme. Évidemment, je n’étais pas là pour remplacer qui que ce soit, je le voyais plus comme un mentor, qu’une personne qui détenait de véritables secrets qu’il fallait que j’apprenne. 

Nous avons donc couché ensemble, assez naturellement, dans son lit conjugal. Dans le même lit qui lui servait à s’endormir tout contre sa femme. Un beau lit en acajou très lourd et massif. Je me souviens parfaitement encore de mon émotion, lorsque j’ai découvert sa queue. Je l’ai trouvé incroyablement et déraisonnablement grosse. Et pourtant, ce n’était pas non plus ma « première fois » – mais j’ai trouvé ça très bizarre qu’en plus d’être le plus âgé de mes partenaires, il était aussi le mieux membré. Je me rappelle également avoir adoré le sucer. Sa queue était très propre, je pense qu’il avait dû la laver quelques heures auparavant, il y avait encore un petit goût de savon. 

Les fois suivantes, nous sommes allés beaucoup plus loin ! Il voulait m’apprendre la sodomie par exemple, que j’avais refusée à chacun de mes amants. Il m’a expliquée que c’était une pratique qui était capricieuse et exigeante, qui demandait du temps de la préparation et de l’intromission. Lavement dans sa douche, lubrifiant, décontraction, respiration, c’était tout un rituel que nous avons pris le temps de mettre en place. Et aujourd’hui seulement, je commence à l’apprécier. 

Ce n’est pas parce qu’il m’apprend des choses sexuellement que je tombe amoureuse de lui. Mais j’ai tout de même l’impression qu’un lien infini et indestructible nous lie. Il se passe quelque chose quand on baise, non ? Quelque chose qui va au-delà du simple plaisir physique…

Il faudrait peut-être que je pose la question la prochaine fois, en cours de philosophie…

(Photo à la une : Getty Images)

Si vous avez aimez vous aimerez aussi…

Un amour de prof

« À la fermeture du bar, je n’ai pas pu résister à la tentation de prendre un dernier verre chez lui. Sitôt la porte passée, tout s’est enchaîné comme dans un rêve. Ce beau mâle d’une trentaine d’années m’a embrassée avec une délicatesse telle que j’ai étouffé un petit cri de plaisir. » Sophie.

La trompe de salope

« J’ai vite trouvé ma proie : un des gardiens du parc du palace, que j’avais surpris quelques jours plus tôt à me reluquer au bord de la piscine. Je lui ai fait signe et il s’est approché. Il n’était pas bien beau, un peu gros et chauve avec des yeux bruns rapprochés, mais je m’en fichais. » Karima. 

À retrouver sur notre plateforme VOD

Trois histoires vécues: une jeune infirmière à domicile et un patient priapique; 3 amis et un jeu déshabilleur; un cours de langue plein de désir.

Étiquette:
À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cmsforever.ru