Merci queues inconnues


La rédaction 5 avril 2019

Camille, 48 ans, Versailles.

Je rebondis sur l’histoire d’une de vos lectrices. Comme elle, je suis folle de sexe, mais si triste que mon homme ne le sache pas… C’est pour cela que j’ai pris un amant. Lui, il est fou de mes fantasmes et il met un point d’honneur à me les faire réaliser ! Un de mes grands fantasmes était de me faire baiser dans mon parking, par surprise… Je lui avais dit ça, mais il n’avait jamais donné suite, j’ai considéré que mon amant avait juste oublié cet aveu… Mais non !

Un soir, vers 23 heures, je pris l’ascenseur toute seule dans notre immeuble. Mon parking est sécurisé, je n’y crains rien. Par contre, il n’y a pas de vidéosurveillance. J’étais encore habillée en tenue de bureau. : petit corsage léger et jupe floue en mousseline, car la température très élevée de juillet était difficilement supportable. Arrivée face à mon box, je me sentais un peu nerveuse à cause de l’obscurité. J’ai pris ce que j’étais venue chercher dans ma voiture et en ressortant, j’ai entendu quelqu’un me siffler. J’ai eu la trouille, mais j’ai demandé timidement : « Il y a quelqu’un ? » Une voix m’a répondu : « Oui, on est là… On t’observe Camille. » Apparemment, c’était quelqu’un qui me connaissait, je n’avais pas à prendre peur. Une des voix m’a ordonné de me mettre devant ma voiture, tous feux allumés. « On voudrait voir si tu as une culotte. » Maintenant, j’étais sûre que c’était une connaissance, car mes intimes savent que je ne porte pas trop de culottes… J’aime sentir les regards et l’air chaud de l’été sur mon intimité.

J’ai fait ce qu’on me demandait. Deux silhouettes masquées se sont présentées dans la pénombre. Je ne ressentais aucune peur à présent. J’ai demandé : « Vous aimez la transparence ? – Oui. Baisse-toi et prends des poses. » Je me suis exécutée. Je me doutais que mon amant devait être de la partie et je voulais agir à sa guise. Un des mecs est arrivé à ma hauteur. Il s’est planté devant moi. Tout à coup, il m’a arraché mon chemisier. Mes seins étaient libres. Il me les a malaxés sans ménagement. « Pourvu qu’un locataire n’arrive pas maintenant, me disais-je, ni mon mari ! »

L’autre type s’est assis sur mon pare-chocs et m’a demandé de le sucer. Je ne connaissais pas ce membre. « Mais je ne te connais pas ! – T’inquiète, suce, on sait ce que tu aimes. » Là, j’ai pris conscience que je n’étais pas en présence de mon amant en fait ! Le mec m’a saisi la tête et a réitéré sa demande. Je l’ai branlé et sucé. Il avait une belle longueur.

Pendant ce temps, l’autre a relevé ma jupe, puis il me l’a retirée brutalement… Je me demandais comment j’allais faire pour revenir à l’appartement dans un état décent… Il m’a collé son cylindre contre les fesses. Je me demandais qui c’était. Mon corps était très partant. Mes sens réagissaient : je mouillais à fond de cale. J’ai commencé à onduler contre son engin. Il durcissait. Deux grosses et longues bites à ma disposition.

Je lui ai demandé de mettre une capote. Il l’a fait et, allez hop, il m’a prise en levrette sur mon capot. Les deux hommes m’ont ramonée. L’un des deux a dit : « Mets-la dans le coffre, on va faire un tour. » J’ai résisté : « Non, déconnez pas les mecs… – Eh si, ma vieille, on va voir jusqu’où tu peux aller. » Et voilà, j’étais enfermée à poil dans mon propre coffre et je ne savais pas où on allait. À un moment, mon véhicule s’est arrêté. Le coffre s’est ouvert. « Enfin ! » me suis-je exclamée. Toujours cagoulés, ils m’ont dit de descendre. On m’a mis un bandeau sur les yeux. J’étais toujours nue. J’ai entendu un des deux mecs annoncer : « Voilà la livraison. Premier choix. On vous la laisse. » J’étais tremblante à présent… et excitée. Une main m’a saisie et m’a fait monter une échelle. Puis, on m’a dit de m’arrêter.

À travers le bandeau, je distinguais une lumière très vive. Un spot halogène devait être braqué sur moi. Une main m’a retiré le bandeau. J’ai cligné des yeux. Je me trouvais dans la remorque d’un camion ! Au centre de la remorque, il y avait une barre de strip. Ces garçons étaient drôlement imaginatifs ! Il y avait une dizaine de routiers avec moi là-dedans. Une légère musique a commencé à résonner contre les parois. Un des mecs m’a annoncé que j’allais danser pour eux autour de la barre. J’en étais déjà là, autant continuer.

Je me suis lancée. Ils avaient des pistolets à eau dans les mains. Ils m’ont complétement trempée. J’étais leur chose. Je me suis lâchée. Les mecs se mettaient à poil les uns après les autres. Ils tenaient de belles érections. Le meneur m’a dit : « Il y en a assez pour toi ? Quand tu les auras toutes vidées, tu pourras rentrer chez toi. Alors tu peux t’y mettre dès maintenant ! » Je n’avais jamais vu autant de queues ! J’ai mis environ une heure à toutes les vider. J’étais trempée, j’avais la bouche pâteuse de sperme. Aucun d’entre eux ne m’a prise. Ça devait être leur deal.

On m’a raccompagnée à une voiture où m’attendait mon amant. Il m’a déposée chez moi. J’ai demandé où était ma caisse, il m’a répondu en souriant : « Elle est garée à sa place dans le box. Tu as bien aimé ? Tu veux recommencer ? – Oui j’adorerais, après mes vacances. » En ce moment, je suis d’ailleurs dans le Sud et j’ai hâte de rentrer pour retrouver tous ces mâles ! J’aimerais bien qu’ils m’attachent et qu’ils prennent des photos la prochaine fois… On verra. Mais je m’arrête à présent, car mon mari va se réveiller, et moi, je vais aller bronzer à la plage… Merci à toutes ces queues et merci à votre lectrice Valérie qui m’a réveillée !

(Photo à la une : Getty Images)

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Mon expérience en bande organisée

« Un signe de tête nous a suffit pour nous comprendre, c’est avec lui que nous allions jouer. Mon mari a retiré son paréo noué autour de la taille, et j’ai fait de même en prenant mon temps. C’était la première fois que je m’exhibais devant une autre personne que mon mari, je n’étais pas totalement à l’aise. » Nathalie.

Avec les jeunes du parking

« C’est à ce moment que j’ai entendu les jeunes derrière moi ! Ils m’avaient suivie, et ils étaient en train de se rincer l’oeil ! L’un d’eux s’est avancé vers moi et m’a touché les fesses. J’ai pensé à crier. Mais ce genre de choses n’arrive pas tous les jours, j’étais plutôt « chaude » à ce moment-là, et je n’avais absolument pas peur de ces jeunes ! » Léa.

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Drague en pleine rue, tchatche et baise. C’est le programme de Coco, une Serbe rencontrée sous la Tour Eiffel, de Crystal (qui aime bien bite et vibro) et de Mia, une Hongroise canon.


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