Ma première pipe


La rédaction 10 mai 2018

Stéphanie, 28 ans.

C’est la première fois que je vous écris une histoire érotique, j’espère que je serai prise.

Je n’écris d’ailleurs pas très bien, mon truc à moi, ce sont les maths. Je suis en quatrième année d’école d’ingénieur à l’université de Marseille, et tout se passe bien. J’ai une famille géniale, un petit copain très amoureux, un groupe de copines très cool. Je ne vous apprends peut-être rien, mais dans mon école, on est censés avoir beaucoup de temps « à soi » pour développer des projets en équipe, comme des associations ou des petites missions pour le compte d’entreprises. Moi, je me suis inscrite dans un groupe d’étudiants un peu flemmards, et résultat, j’ai eu beaucoup de temps de disponible pour m’occuper de mes petites activités.

Comme c’était un peu « plat » avec mon homme, j’ai eu envie de prendre un amant ! Mais pas n’importe lequel, j’en voulais un inaccessible, un qui me fasse vibrer nuit et jour, un qui saurait me retourner dans tous les sens.

Et évidemment, je me suis rendue compte que le directeur du campus, que je croisais parfois au sein de l’établissement, me semblait lui aussi assez oisif.

Il était très difficile de lui parler, quand on le croisait, il n’était souvent pas seul et passait sans un regard pour ses élèves. Il était plutôt beau mec, affichait une belle quarantaine, et avait toujours au coin des lèvres un sourire de conquérant. J’ai demandé à l’accueil à avoir un entretien avec lui, prétextant une « faute grave de l’administration concernant un de mes professeurs » – et hop – la semaine d’après j’étais dans son bureau pour un prétexte bidon.

Je lui ai juste dit que j’avais très envie de lui, et que j’avais trouvé un alibi pour le rencontrer et lui faire ma proposition, et il n’en fallut pas plus pour que nous nous retrouvions le soir-même dans son appartement. Avec mes beaux yeux verts, ça a été un jeu d’enfant.

Quand j’ai passé la porte de son appartement (aménagé avec beaucoup de goût), il m’a avouée qu’il venait de se séparer de sa femme, et j’ai pensé que c’était une belle aubaine !

Il m’a servie un verre de vin et m’a faite la cour pendant quelques minutes. Moi, j’avais juste envie de me jeter sur lui comme s’il s’agissait d’une bonne pâtisserie.

Mais il a fallu que j’attende patiemment, les hommes ont besoin de s’imaginer que nous sommes une proie qu’ils ont durement conquise alors que nous, on a juste envie de se jeter sur eux !

Bref, on a quand même fini dans son pieu. Il a uniquement accepté que je le suce, il avait peur de « commettre une faute grave » s’il me pénétrait. Soit, ça ne me dérange pas, j’aime beaucoup lécher les bites. La sienne était particulièrement longue et innervée, ça changeait de ce que je mettais en bouche à la maison, et ce renouveau m’a beaucoup excitée. Je ne l’ai pas sucé jusqu’à ce qu’il éjacule, il a préféré se terminer à la main et tout éjecter sur son oreiller. J’ai trouvé ça un peu bizarre, mais comme je devais rentrer tôt à la maison, je ne suis pas restée plus longtemps pour comprendre. Les hommes peuvent être vraiment bizarres parfois !

(PS : Je vous ai mis les photos en pièce jointe, mais merci de ne pas les faire circuler sur mon campus ! Cela serait vraiment pas cool).

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Une fellation de rêve

« Après quelques caresses avec mon engin sur ses lèvres gonflées d’envie, je l’ai pénétrée doucement, mais elle m’a vite demandé de la prendre plus fort et plus profond. Je me suis démené comme un petit diable entre ses cuisses. Ensuite, elle a desserré l’étreinte de ses jambes autour de mes reins pour que je les place sur mes épaules. Encore une position dont ma femme ne raffole pas en temps normal, mais là, elle me voulait au plus profond d’elle. » Richard, 31 ans.

Une fellation mimée

« Bientôt, s’enhardissant, elle s’est mise à remuer ses fesses en frottant sa chatte contre le strapontin. Fasciné, je n’arrivais à la quitter du regard que pour jeter de temps à autre un coup d’oeil sur les passagers qui m’entouraient afin de me rassurer. Elle me tenait, j’étais à elle, je lui appartenais totalement, nous ne faisions plus qu’un. » Marc, 18 ans.

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