Ma belle cougar


La rédaction 17 avril 2019

Francis, 26 ans, Périgueux.

Bonjour cmsforever.ru, je m’appelle Francis, j’ai 26 ans et c’est en découvrant votre revue qu’à mon tour, j’ai voulu vous faire partager ma belle aventure avec Hélène, une belle cougar de 55 ans.

Juste après mon CAP, lorsque j’ai dû aller faire un stage de perfectionnement sur Bordeaux, c’est elle qui m’a accueilli chez elle. C’était une amie de ma mère. Dès que j’ai débarqué chez elle, ça a été de l’amitié entre nous, puis nous avons beaucoup discuté, et ça a été la passion. Le premier soir, au moment d’aller se coucher, elle m’a emmené jusqu’à la porte de sa chambre en me prenant par la main. Elle a posé ses doigts parfaitement manucurés sur mes épaules et m’a regardé comme une jeune fille qui n’oserait pas se lâcher mais qui en avait bien envie, elle a baissé le regard. Elle a collé son pubis contre moi et m’a dit : « Je t’ai mis dans la chambre à côté de la mienne, comme ça, si jamais tu as besoin de quelque chose… »

Malgré son âge, sa silhouette fluette et bien proportionnée me faisait fantasmer. Je suis allé me coucher et j’ai collé mon oreille contre la cloison pour essayer de l’entendre, mais en vain. J’avais hâte d’être au lendemain pour la revoir. Au petit déjeuner, devant mon café, je l’observais à la dérobée et je me suis aperçu qu’elle était encore très belle. Elle me posait des questions du genre : « Tu as une petite amie ? Tu es un grand jeune homme, tu dois plaire aux filles ? C’est bien dommage que je ne sois plus si jeune moi, tiens… » Cela a duré un moment. Chaque jour, ses tenues étaient de plus en plus provocantes. C’était comme si elle redevenait jeunette.

Un jour, sortant de la douche en serviette, elle m’a carrément montré ses mignons petits seins en rougissant et m’a demandé si je les trouvais beaux. Ensuite, elle a carrément fait tomber la serviette pour me montrer ses jolies fesses rebondies. Je n’osais rien tenter, j’étais trop pétrifié…

Elle s’est approchée et m’a caressé la nuque. La belle couguar ne demandait que ça… Je l’ai embrassée, elle a pris ma main pour la poser sur son sein. Son téton était déjà érigé. Sa langue a fouillé ma bouche. J’ai attrapé son sexe poisseux à pleine main. Son regard, ses yeux bleus bien ouverts étaient ceux d’une femme en chaleur qui avait besoin d’amour féroce. Elle a juste dit : « Viens. » Et elle m’a amené à sa chambre.

Elle m’a déshabillé et, en un rien de temps, elle s’activait sur moi. Sa chatte frottait sur ma queue. D’une main sûre, elle m’a guidée en elle. Amazone, belle et fière, elle s’exclamait : « Oh oui, baise-moi ! Défonce-moi, fais-moi tout ce que tu veux ! » J’étais raide comme un manche de pioche et, elle, c’était comme si elle voulait rattraper tout son temps perdu (son mari était décédé depuis quelques années). Elle voulait que je l’envahisse, que je la possède totalement. Elle voulait compenser pour toutes les occasions perdues qu’elle avait dû avoir.

Nous étions littéralement collés par nos organes. Les chevaux du plaisir faisaient le travail à notre place, il suffisait de se laisser aller. Elle m’invitait de plus en plus profondément en elle. Sentant ma jouissance monter, elle a quand même fini par descendre du cheval à bascule pour venir récolter ma liqueur. Elle a précipité sa bouche sur ma queue au bord de l’explosion et elle m’a sucé en gorge profonde jusqu’à ce que je jouisse. J’avais beaucoup de sperme à lui donner. Elle a tout englouti en plusieurs fois. C’était délicieux.

Notre idylle a duré tout le temps de mon stage, c’était une période si heureuse que j’étais bien triste de devoir repartir pour ma campagne. Alors, depuis, je retourne régulièrement la voir et nous pensons même nous installer ensemble. Ma mère est au courant et pas choquée. J’ai hâte !

(Photo à la une : Getty Images)

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