L’ouvrier qui m’a enculée


La rédaction 19 mars 2019

Colette, 44 ans, femme au foyer.

Je m’appelle Colette, j’ai 44 ans et je suis mariée. Il y a deux ans, alors que je menais une vie heureuse avec mon mari, tout a changé quand j’ai rencontré Mohamed. Nous venions d’acheter une villa en Corrèze. Il y avait quelques travaux à effectuer. Nous avons fait appel à ce jeune et beau Marocain que je croisais en centre-ville de temps en temps. Il me draguait un peu à chaque fois que je le voyais.

Il venait à la maison pour travailler pendant que je faisais bronzette, j’avais droit à beaucoup de clins d’œil… Un beau jour que je faisais la sieste, je me suis réveillée sur mon transat et j’ai trouvé mon petit Mohamed en train de pisser presque en face de moi, la bite à l’air, zéro complexe. Il m’a regardée dans les yeux. La surprise m’a immobilisée quelques instants. Ce beau braquemart… J’ai, comme beaucoup d’entre nous, le fantasme inassouvi des grosses queues bien dures. Et celle-là commençait à prendre des proportions intéressantes tandis que Mohamed me reluquait de haut en bas. « Ne reste pas plantée, madame, viens la voir de plus près », m’a-t-il invitée.

Je me suis approchée. « Elle te plaît, hein ? C’est la première fois que tu en vois une si grosse, je suis sûr. » C’était exact, et, devant ce beau morceau d’homme, j’ai cédé à l’envie : j’ai avalé le bout de sa bite pour le suçoter comme un bonbon. Son gros gland était rouge d’envie, et sa queue toute caramel. Je pompais Mohamed sans retenue pendant qu’il me paluchait les nibards. Je sentais ma chatte mouiller.

Il m’a relevée, et ma culotte a disparu en un seul geste de sa part. Il a tâté mon clitoris et s’est amusé : « Dis donc, tu es une bonne chaudasse. Je sens qu’on va bien s’entendre toi et moi. » Je sentais venir l’orage en moi, c’était très humide. Je ne résistais plus. Il m’a mise en levrette sur la pelouse. J’ai senti son pieu frotter tout le long de ma chatte. Son gros gland tout mouillé s’est collé contre mon anus. Je me suis cambrée. Je n’aime pas trop me faire enculer, il a senti ma réticence et l’a sanctionnée d’une belle paire de claques sur les fesses. Puis il a chuchoté, au creux de l’oreille : « Je vais te défoncer ton joli petit cul, et tu vas jouir. Tu me fais fantasmer. »

J’en avais très envie à présent. Devant l’évidence de ce qui devait arriver, j’ai tendu l’arrière-train. Le passage de son gland a été un peu douloureux, mais toute la longueur de sa hampe est passée aisément ensuite. Je me sentais littéralement clouée par son énorme machin ! J’avais le souffle court. Je sentais la cuisson sur mes joues et dans mon cul. Je n’osais plus bouger. Mais Mohamed ne l’entendait pas de cette oreille : « Bouge ton cul, salope ! » Il m’a imprimé un mouvement de balancier, et j’ai senti ses grosses couilles venir taper contre ma chatte. Le délicieux sacrifice ! Le plaisir montait, montait, montait…

Tout à coup il m’a brutalement retournée sur l’herbe pour baiser ma chatte ! Ma minette l’attendait tellement fort ! Mon orgasme a éclos dès qu’il est entré en moi. J’ai gémi. Je me sentais sourde de bonheur alors qu’il me besognait si vigoureusement. Son gourdin allait de plus en plus vite. Il est ressorti et s’est branlé sur mon ventre. Il a giclé jusque sur mon visage !

Sans un regard, il s’est relevé et sans même se retourner, il m’a juste informée : « On remet ça demain. Repose-toi maintenant. » Heureuse, je me suis endormie… Et on a remis ça le lendemain. On a remis ça tous les jours en fait, jusqu’à ce que les travaux soient finis !

(Photo à la une : Getty Images)

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La bourgeoise et le menuisier

« Je me suis placé derrière elle et ai commencé à enfoncer ma queue tout doucement en elle, dans son vagin. Il ne fallait pas que j’y aille trop vite ou trop fort, pour ne pas l’abîmer : quand on n’a pas l’habitude, mieux vaut y aller avec précaution. » Ludo. 

Chantier interdit au public

« Bizarrement, la situation m’excitait. Je commençais à mouiller. J’avais le string humide, les jambes en coton et la gorge sèche. Des mains me parcouraient des  pieds aux cuisses, et quelques-unes s’aventuraient sous ma jupe. Je ne pouvais plus reculer ! » Jenny. 

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent…. tel est l’adage de ces trois couples.


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