Pause coquine en randonnée


La rédaction 21 juin 2019

Fabien, 32 ans.

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J’avais une trentaine d’années et j’étais, comme on dit, un célibataire endurci : des copines certes (et même quelques fois des… copains !), mais vivant seul par choix personnel. Pour les vacances, désirant faire du sport, j’avais réservé une chambre d’hôtel dans une petite ville de montagne des Pyrénées et je m’étais inscrit à un programme de randonnées avec guide. Au cours d’une de ces randos, notre guide a décidé que chacun marcherait à son rythme. C’est ainsi que je me suis retrouvé en tête de peloton avec Marion, une jeune femme rousse, bonne randonneuse comme moi.

Nous avons papoté. J’ai ainsi appris que Marion avait 27 ans, qu’elle était mariée depuis près d’un an et que son mari, peu sportif, devait certainement être dans le groupe de queue. Elle était plutôt petite et avec ses yeux verts, ses taches de rousseur et ses grosses lunettes, elle avait un charme naturel certain. Elle portait un jean et un gros blouson gris ouvert sur un chandail blanc. Malgré un soutien-gorge foncé dont on apercevait la trace, on pouvait deviner ses seins qui pointaient sous le pull, montant et descendant au rythme de sa respiration.

Soudain, un orage a éclaté. J’ai téléphoné à notre guide, qui nous a indiqué l’emplacement d’une vieille maison abandonnée dans laquelle nous pourrions nous abriter de la pluie. C’était plus une cabane qu’une maison. À travers les trous du toit, on voyait les gouttes d’eau tomber et le seul emplacement véritablement à sec de la cabane, où nous pouvions nous abriter, était exigu. Debout côte à côte, appuyés contre un pan de mur, Marion et moi étions obligés de nous coller l’un contre l’autre. Nos épaules s’effleuraient, nos cuisses se touchaient. 

Elle s’est courbée pour enlever ses grosses chaussures de randonnée. Ce geste a fait remonter le bas de son chandail, dévoilant le haut d’une petite culotte verte. Pluie, éclairs, orages, odeurs, promiscuité… L’ambiance est devenue électrique. Et je n’étais pas le seul à subir cet envoûtement, car soudain, Marion a tourné la tête vers moi, mis ses mains derrière ma nuque et, sans douceur, m’a attiré vers elle. Nos bouches se collèrent en un baiser bestial, baveux, sans amour ni tendresse. Nous n’étions plus un homme et une femme, mais un mâle en rut et une femelle en chaleur. Bouche contre bouche, langue contre langue, j’ai passé la main sous son chandail et elle s’est laissée faire. Ses aisselles dégageaient une forte odeur de transpiration qui m’enivrait. J’y passais les mains, effleurant un fin duvet de poils humides de sueur. Bien qu’étonné par sa pilosité, j’appréciais de plus en plus son
côté naturel.

Mes mains sont descendues vers son torse. J’ai soulevé les bonnets de son soutien-gorge pour dégager ses seins. Ils étaient fermes, aux tétons gonflés et durs. Quand j’ai commencé à les pincer, elle a couiné de plaisir. Plus je pinçais fort, plus Marion râlait. Pendant que ma main gauche s’occupait de ses tétons, passant alternativement de l’un à l’autre, je caressais son ventre de ma main droite, titillant son nombril ou m’aventurant vers le bas de son dos.

Elle a défait elle-même les boutons de son jean, invitant ma main baladeuse à descendre plus bas. Son pubis était chaud, et à travers sa petite culotte déjà bien mouillée, j’ai découvert qu’elle ne suivait pas la mode de l’épilation intégrale. J’ai voulu toucher cette fourrure que l’on trouve de plus en plus rarement chez les femmes. J’ai mis la main dans sa culotte, jouant avec sa toison, tirant sur les poils comme pour les défriser.

J’ai promené mon index sur sa fente, du clitoris vers l’anus et de l’anus vers clitoris. Sans ménagement, j’enfonçais deux doigts dans sa foune, recueillais sa mouille et portais mes phalanges à mes narines. J’aimais ce parfum âcre que seul le sexe des filles savait créer. Et j’ai bien sûr léché mes doigts. Je me suis mis à genoux devant elle, j’ai baissé son jean et sa culotte sur ses cuisses pour fourrer mon nez dans sa toison rougeoyante. Je me délectais de son fumet.

Elle se cambrait pour aller au-devant de la caresse de son sexe, dont les lèvres s’ouvraient pour laisser entrer ma langue. Je dégustais son abondante liqueur aux parfums entêtants, tantôt salés, tantôt musqués, tantôt sucrés, tantôt aigres. Je léchais aussi son clito et lorsque je pinçais entre mes lèvres sa petite framboise dure et gonflée, Marion poussait des cris rauques. Soudain, la jeune femme a collé son bassin à mon visage au point de m’empêcher de respirer. Elle a joui en hurlant.

Moi aussi, j’avais besoin de jouir. Je voulais pénétrer ce sexe dont l’odeur et le goût m’affolaient. Toujours à genoux devant elle, j’ai sorti une capote de ma poche et l’ai montrée à Marion, qui a acquiescé. Avec le chandail relevé sur les épaules, les seins nus, le bas dénudé de son corps dévoilant, côté face, un triangle de poils collés de mouille, côté pile, des fesses à la peau très pâle, fermes et rondes. Il se dégageait d’elle une sorte d’électricité érotique intense.

Marion m’a aidé à disposer nos blousons par terre. Elle a passé un doigt sur la goutte d’excitation qui perlait de ma queue et l’a portée à sa bouche. Elle est venue sur moi, a pris mon sexe en main et s’est empalée sur ma bite. Elle a commencé à monter et descendre le long de ma queue et je voyais sa mouille dégouliner de son con sur le mien. En même temps, je pinçais ses tétons ou caressais son bouton. Après quelques va-et-vient sur ma tige dressée, elle a eu un nouvel orgasme.

Marion m’a invité à venir sur elle et m’a guidé pour la pénétrer. À chaque fois que j’entrais et sortais de son antre chaude et baveuse, elle râlait, cambrant les reins comme pour mieux sentir la pénétration. À sa demande, j’ai enfoncé deux doigts dans son trou du cul, touchant mon propre sexe à travers la mince paroi qui séparait ses deux orifices. Elle hurlait, et je sentais les contractions de son vagin qui emprisonnait ma queue. Je me suis retiré, j’ai ôté la capote, et, tel un pompier devant l’incendie, j’ai arrosé, en grognant, sa forêt de feu.

Depuis, à chaque gros temps, j’ai toujours une pensée pour elle et souvent je fredonne une chanson de Georges Brassens. Parce que, comme dans « L’Orage », la foudre a gravé dans mon cœur le dessin d’une jolie petite fleur qui ressemble à Marion. Un beau brin de poinsettia aux longs pétales rouges comme sa chevelure et aux feuilles vertes comme grands ses yeux… et comme sa petite culotte.

(Photo à la une : Getty Images)

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Sublime bonniche

« Sans perdre de temps, le premier a enfilé une capote et m’a mise en position pour la levrette. Il a commencé à me lécher le cul. Il m’a mis un doigt, puis deux, puis trois, il m’a bien ouverte en tirant sur la rosette. » Mélissa. 

Trio plus que parfait…

« Je l’ai embrassée si fort qu’elle est tombée dans le fauteuil de cuir. Je me suis placé à genoux et je l’ai léchée en faisant un peu trop de bruit. » Felix. 

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Il fait chaud dans le Sud, très chaud, nous y retrouvons 3 couples tous aussi caliente et une vraie chaudasse à l’allure BGBG coincée désirant du sexe et encore du sexe.Voilà qui va encore faire grimper la température !!

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La rédaction


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