Légumes fruités


La rédaction 2 mars 2019

Emilie, 27 ans.

Je suis vendeuse en gros dans l’habillement et je reçois des groupes de pays différents. Cette semaine, ce sont des Africains qui sont venus et bizarrement, ce ne sont que des hommes… Certains n’ont vraiment aucun goût et comme je suis rémunérée sur le chiffre, c’est à moi de les orienter dans leurs choix.

Généralement, je m’habille assez court afin qu’ils se décident plus vite… mais l’heure de fermeture arrivait déjà ! J’ai demandé à un des hommes : « Mais pourquoi n’achetez-vous pas enfin ? » J’en avais marre… « Mais madame, vos remises ne sont pas assez fortes » qu’il me dit, avant d’ajouter : « En plus, on ne se rend pas compte de ce que ça donnerait sur une femme. Vous n’avez qu’à nous faire un démo… – Mais je n’ai pas le droit, monsieur… – Écoutez, nous on achète si vous nous montrez le vêtement porté ; sinon, on s’en va. »

Mais comme je n’avais pas le droit de faire ça dans la boutique, nous sommes allés faire les essayages ailleurs. J’ai pris deux valises de fringues avec moi, et hop ! Je les ai suivis tous les deux en voiture jusqu’à un immeuble. Arrivés là, l’un d’eux m’a dit : « Allez-y. – Où puis-je me changer ? – Là. » J’ai eu un petit instant de réflexion et je m’y suis mise. Dans la première valise, il y avait des chemisiers. J’étais à présent en soutif devant ces messieurs. J’ai essayé quelques chemisiers et, entre deux, toujours en soutif, j’ai demandé : « Alors vous allez acheter, là ? – Oui oui, continue madame… »

J’ai ouvert la deuxième valise et je me suis aperçue (quelle conne !) qu’il y avait surtout des sous-vêtements… Ils l’ont vu. Ils étaient aux anges : « Là, je suis presque sûr qu’on va acheter, madame ! » J’ai retiré mon soutien-gorge. Mes seins sont tout petits, mais fermes. J’ai dégrafé ma jupe, et voilà, j’étais à poil. Les mecs se caressaient par-dessus leurs pantalons, et moi, je passais les tenues les unes après les autres… L’un d’eux a fait mine de me prendre en photo, j’ai dit non, mais il a insisté : « Tu veux qu’on achète ma cocotte ? » Quel fumier… En même temps, je me sentais de plus en plus excitée par la situation. Et puis merde, j’avais besoin du fric. L’un d’eux a sorti son engin et quel machin ! Un vrai concombre noir ! J’étais stupéfaite.

L’autre gars s’est levé et m’a servi un whisky. « Viens t’asseoir entre nous… » J’étais à poil. Ils ont rempli le bon de commande, j’avais juste à indiquer les quantités, selon mon bon vouloir. Je ne me suis pas gênée… Mon chiffre du mois était fait ! Celui qui avait un gros concombre s’est relevé et a mis sa bite face à moi. « Suce. » La place n’était plus à la réflexion, mais à l’action. J’ai engouffré le splendide manche avec ma petite bouche. Je l’ai léché. Son gland était très doux. Je me suis amusée avec ses couilles, j’ai pressé ses fesses bien dures avec mes doigts. Il a posé les mains sur ma tête et s’est fait plus pressant, il m’a guidée sur sa hampe. J’ai ouvert grand et je l’ai bouffé jusqu’à la garde ! Le concombre était long et large, j’étais vraiment fière de ma gorge profonde. Je produisais des bruits de succion dégueulasses et formidables, je bavais sur son membre en allant toujours plus loin. Il râlait de bonheur, le salaud…

L’autre type s’est mis à s’activer aussi. Ses doigts musclés et fins m’ont caressée. Ma chatte était en eau, quel bonheur. Il a commencé à me doigter très sérieusement, avec une application d’homme aguerri, qui sait ce qu’il fait. Nous les femmes sommes très sensibles à ce genre de petits détails qui font toute la différence. Je me suis mise à quatre pattes sur le canapé pour mieux profiter de ce délicieux traitement. Là, il avait vraiment mes fesses à portée de doigts…

Mais bientôt, il lui en a fallu plus. Alors que je continuais de pomper le légume hors norme, j’ai senti celui de derrière qui se mettait à me saillir comme une chienne consentante. Je lui ai quand même dit de mettre une capote… Puis je lui ai ordonné de me défoncer. Le concombre commençait à se tendre très fort, tandis que mon baiseur entrait en moi. Il était à peine au fond de ma chatte (il est entré comme dans un rêve, centimètre par centimètre) que le concombre m’a aspergé la gorge ! Le flot de sperme semblait intarissable. J’essayais de l’avaler au fur et à mesure mais c’était impossible de tout prendre, j’en ai recraché un peu.

L’autre me bourrait avec une vigueur de bête sauvage ! Ma foune trempée ne demandait que cela en même temps… Il est venu rapidement dans la capote. J’étais épuisée, rincée. Je me suis affalée. Depuis ce jour, nous remettons ça de temps en temps. Je voyage à peu de frais, en quelque sorte…

(Photo à la une : Getty Images)

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