Le patient dans le plâtre


La rédaction 17 juillet 2019

Francesca, 25 ans, Grenoble 

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J’ai toujours eu une attirance pour les mecs un peu plus âgés que moi. J’ai 25 ans et je tape généralement dans le trentenaire, mais pas au-delà. À part une exception, me permettant de passer un très joyeux Noël. Je ne vous ai pas dit, mais je suis infirmière. J’adore mon taf, même si je dois parfois sacrifier ma famille et mes amis pour le faire. Comme le 24 décembre dernier, où j’étais de garde à l’hôpital. Parmi les patients dont je devais m’occuper, il y avait Charles, 50 ans, dont le dossier disait qu’il s’était salement fracturé la jambe. Il devait ressortir deux jours plus tard. 

Quand je suis entrée dans sa chambre, j’ai cru que j’allais tomber sur un daron mécontent d’être coincé là pour les fêtes. Mais pas du tout. Il m’a accueillie d’un « Bonjour, Mademoiselle » guilleret. Une attitude sympa, et un physique qui allait avec. Grand (je pouvais le voir car il était allongé sur les draps), habillé d’un élégant pyjama bleu, des cheveux gris peignés en arrière et des yeux bleus pétillants. On aurait dit un acteur hollywoodien, du genre que mes copines surnomment les « renards argentés » (vieux, mais sexy).

Je lui ai donné ses cachets et on a papoté deux minutes. Monsieur s’était blessé au ski, son sport préféré, même s’il faisait aussi du golf et du bateau. Il m’a posée quelques questions, notamment, si j’avais un petit ami. J’ai rougi comme une ado et il s’est excusé d’un air faussement penaud pour son « indiscrétion ». J’ai fini par filer voir mes autres patients, mais nous avons convenu que nous nous reverrions le soir pour un nouveau check-up. 

Vers 19 heures, avant de retourner à sa chambre, je n’ai pas pu m’empêcher de passer à mon casier pour mettre un peu de parfum. Puis je suis allée trouver Charles. Il était toujours allongé, sa patte gauche dans le plâtre, et lisait un livre. Quand je suis entrée, il l’a reposé et m’a regardée droit dans les yeux. « Peut-être que cette fois, vous pourriez fermer la porte ? », a-t-il dit de sa voix grave. Sans réfléchir, j’ai fait ce qu’il me demandait, puis je me suis approchée du lit. Mon patient a tapoté les draps pour que je m’assoie près de lui. J’étais fascinée par sa jolie main qui s’approchait de ma blouse pour tâter mon sein droit. Puis le gauche. J’ai fermé les yeux et je l’ai senti se pencher vers moi, pour déposer un baiser très sensuel sur ma bouche.

La situation était terriblement sexy, bien que totalement interdite ! Si on me voyait en train de me faire peloter par un patient, je pouvais perdre mon job. Mais à cet instant, ça m’a excitée encore plus. Sans hésiter, j’ai enlevé ma blouse et dégrafé mon soutien-gorge, laissant le libre accès à mon renard argenté. « Vous m’excuserez de ne pas bouger, a-t-il souri en montrant sa jambe. Mais que diriez-vous de me grimper dessus ? ». Là encore, pas d’hésitation : je me suis mise à califourchon sur lui et nous nous sommes embrassés comme des fous. La langue douce et agile de Charles me faisait mouiller de plus en plus, alors je l’ai imaginée entre mes cuisses. Hum… Impossible de me retenir : j’ai cherché les cordons du pyjama, que j’ai détaché avant de fouiller dedans. J’en ai sorti une belle bite bien ferme, que j’aurais adorer prendre en bouche. Mais pas le temps, on pouvait nous surprendre !

J’ai baissé mon legging et je me suis calée au-dessus de l’engin. Les yeux brillants, Charles m’a saisie par les hanches et m’a fait descendre jusqu’à la bête. Heureusement que j’étais à fond, parce qu’elle était sacrément large ! Mais la lubrification était telle que quand l’étalon a été dedans en entier, j’ai pu le chevaucher hardiment. Pendant ce temps, Monsieur alternait les baisers profonds et les caresses buccales sur mes tétons, d’une façon si efficace que j’avais du mal à ne pas couiner trop fort. Par contre, impossible de contrôler les grincements du lit, surtout quand nous avons accéléré le rythme… Pour un max d’efficacité, j’ai attrapé la potence au-dessus du lit et je me suis hissée légèrement, avant de me laisser retomber. Plus vite ! Plus fort ! Oui ! J’ai plaqué mon visage contre celui de Charles pour étouffer mon cri orgasmique. 

Le jour de la sortie de Charles, je n’étais pas de garde. Mais il m’a fait envoyer des fleurs à la clinique… De quoi titiller l’imagination de mes collègues, qui se demandent encore ce que j’ai bien pu faire avec mon « renard argenté ».

(Photo à la une : Getty Images)

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