Le flot du plaisir


La rédaction 22 juin 2019

Elsa, 40 ans   

Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de me baigner dans la rivière de montagne qui coule près de chez moi. J’habite dans une petite ville où les seules distractions sont le ski en hiver et les terrasses de café le reste du temps. Pour ma part, en toutes saisons, je préfère la compagnie des galets à celle des poivrots du quartier ! Je suis passée professionnelle pour trouver des endroits isolés au bord de l’eau, pas toujours très accessibles. J’adore l’idée que je puisse m’y changer en toute liberté sans me soucier des voyeurs. J’ai une très grosse poitrine et c’est tout sauf facile de la cacher pour enfiler mon maillot. 

Ce jour-là donc, je suis arrivée dans un coude de la rivière sous le soleil ardent de juillet. J’ai posé mes affaires et, après un rapide coup d’œil aux alentours, j’étais totalement nue, à fourrager dans mon sac à la recherche de mon maillot. Quand j’ai enfin trouvé mon vieux une pièce fatigué et que je me suis redressée, triomphante, j’ai eu un véritable choc ! Mon cœur est remonté direct entre mes dents et j’ai bien failli crier en voyant à 30 m de là, dressé sur un rocher, un type qui me regardait ! J’ai cru mourir de honte et j’ai caché comme j’ai pu mes tétons d’un bras, ma touffe de l’autre, et mon maillot inutilement tendu entre les deux.

« Hé ho, ça vous ferait rien d’arrêter de vous rincer l’œil, gros porc ? », ai-je crié dans sa direction. Même à cette distance, je l’ai vu rougir d’un coup et, ni une ni deux, il a disparu derrière son rocher. J’en ai profité pour enfiler mon maillot à toute vitesse. Mon cœur battait si fort sous le coup de la surprise, que ma tête tournait un peu. Vite, à l’eau !

L’eau du torrent, même en été, c’est toujours un choc. Les sensations quand on s’y plonge sont vraiment extrêmes, puissantes. Quand je suis sortie de l’eau, à la fois brûlante et froide en me précipitant vers ma serviette, je l’ai revu. Le même gars, lui aussi en maillot, trempé, qui venait vers moi en titubant et grelottant, pieds nus sur les galets. Mon premier mouvement d’irritation m’a tout de suite fait monter des paroles acerbes à la bouche. Mais je n’ai rien dit, tant le regarder s’approcher, si maladroitement, n’osant pas croiser mon regard, le faisait ressembler à un petit garçon. Avec un physique de beau gosse, en fait ! Peut-être la quarantaine, un petit bedon mignon et… Waouh le choc ! Tout absorbé qu’il était par sa marche sur les cailloux, et surtout par l’effort qu’il faisait pour éviter mon regard tout en n’ayant pas l’air de mater mes nichons, il ne s’était pas aperçu que, de son caleçon de bain détendu, dépassait un petit bout tout rose !

J’étais sciée. Malgré moi, des images me sont tout de suite venues : la peau du scrotum qui vient recouvrir le gland d’une belle bite qu’on branle. J’ai laissé retomber la serviette d’un étage, et ce sont mes deux tétons, dressés à rompre le Lycra, qui ont accueilli le baigneur-mateur. De ce qu’on s’est dit alors, je n’ai plus de souvenir précis tant ma tête bourdonnait sous l’effort de chasser les images de plus en plus concrètes qui s’imposaient à moi. Il a bredouillé des excuses et j’ai répondu que j’étais désolée de l’avoir insulté, en essayant de ne pas porter mon regard sur son entrejambe. Il a fini par capter mon manège et, en baissant la tête, il a vu. « Non, je n’ai pas fait exprès », semblaient implorer ses yeux. Ça a été la goutte d’eau pour moi ! J’ai jeté ma serviette à ses pieds et, agenouillée devant lui, j’ai engouffré cette petite saucisse impromptue. Et je n’ai pas été déçue ! Il avait un engin de toute beauté, qui a durci sous mes petits coups de langue du début pour devenir en 30 secondes un magnifique totem consacré au culte du cul. Je le sentais tressauter dans ma paume, son gros gland violacé pulsant de concert sur ma langue. 

Je ne savais rien de lui et pourtant, je l’aspirais comme si ma vie en dépendait. Par contagion, je sentais ma fente toute entière se gorger de feu. Son goût acidulé titillait mes papilles jusqu’aux profondeurs reptiliennes de mon cerveau. Je le voulais en moi avant qu’il n’explose. D’ailleurs, ses gémissements de plus en plus rauques au fil de mes va-et-vient goulus devenaient plus pressants, et les palpitations de son pieu contre ma glotte, plus impérieuses. Il fallait de toute urgence que je lui présente ma croupe pour qu’il me lime avant de tout lâcher. 

À regret, j’ai laissé son chibre sortir de ma bouche avec un bruit de ventouse. Nos regards se sont accrochés et j’ai vu dans ses yeux fous le même brasier qui me dévorait l’entrejambe. En un clin d’œil, j’étais à quatre pattes et je sentais ses doigts fébriles tirailler et étirer mon maillot. Enfin le contact de sa queue glissante à l’entrée de mon trou ! Comme un saumon remontant le courant, il a jailli brusquement dans mon inondation. Mon vagin appelait, certes, mais n’était pas encore totalement ouvert ! L’effet fut immédiat. Le premier coup de rein faillit me faire jouir tant l’invasion était puissante. Je me suis mordue les lèvres pour faire durer le plaisir et avoir la satisfaction d’être dûment limée. Cinq minutes durant, nos râles firent un crescendo qui nous menait à la jouissance inexorablement, comme un escalator à l’étage supérieur. Il savait faire varier le rythme de ses allers-retours pour surfer sur la vague qui grossissait dans mon ventre, il la sentait autant que moi. Quand il se pencha pour masser mon clito entre ses doigts, je ne pus retenir mes cris.« Je vais jouir… », lâcha-t-il en écho, entre deux gémissements. 

L’effet fut, encore une fois, immédiat. Mon propre orgasme au bord des lèvres, je haletais : « Je veux te boire ! », en me retournant vers lui, bouche ouverte, avide. Il a plongé ses yeux dans les miens en s’astiquant frénétiquement le manche, son gland cognant ma langue tirée. Mes gémissements accompagnaient les siens, ma main avait remplacé la sienne sur mon clito. Il s’est tendu, en apnée, et son foutre a percuté brusquement mon palais comme un jet de lave en fusion. J’ai pris une, puis trois, puis cinq longues rasades de son sperme brûlant. ça débordait de ma bouche et coulait sur mon menton. Totalement connectée à ce flot de vie, je me suis sentie exploser à mon tour, depuis le clito vers les tréfonds de mon ventre et jusqu’à mon cuir chevelu en passant par ma nuque. 

Depuis, lui et moi, on a beaucoup parlé, et on a surtout continué à faire couler le plaisir à flots, comme l’eau de la rivière. 

(Photo à la une : Getty Images)

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  • Franck

    Superbe recir

  • Franck

    J’ai adoré le style d’ecriture. Dans les détails je me suis imagé les détails ! Un delice

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