Le cul de la cuisinière


La rédaction 23 mai 2019

Eva, 36 ans.

Ce barbecue commençait à me lasser ! Ils étaient tous dans le jardin à se becter, se palucher et se secouer dans tous les sens, mais sans moi. Je voyais Gilles, notre voisin, planté dans le cul de Jeanne, ma collègue. Lionel, un ami d’enfance, se faisait tripoter la bite par Fanny, ma coiffeuse. Quant à Yves, mon mari, il doigtait chastement Mireille, la femme de Gilles. D’ailleurs, il pourrait y aller un peu plus fort quand même ! Mireille, qui contemplait mes magnifiques bégonias d’un œil distrait, avait l’air de s’ennuyer ferme. Et moi aussi, je commençais à m’ennuyer sérieusement. J’étais restée cantonnée au rayon cuisine devant le barbecue, contrainte de maintenir ma broche sur les saucisses qui, pour obtenir un croustillant parfait, devaient être retournées régulièrement pour échapper aux flammes. Tout ça pendant que ces messieurs et ces dames s’amusaient gaiement à écraser mes fleurs en se câlinant dans une grosse mêlée informe.

Yves et moi participions régulièrement à ce genre de petites sauteries avec un groupe d’amis libertins. Tout ça avait commencé il y a trois ans, lorsqu’une soirée chez Gilles avait dérapé. Depuis, nous avions élargi notre cercle de joyeux lurons et nous nous retrouvions fréquemment chez l’un ou chez l’autre pour une partie de jambes en l’air.

Un éclat d’huile bouillante est venu m’asperger la main, m’arrachant un cri de douleur au passage. « Aïe, ça fait mal ! ». Gilles a bondi me chercher un verre d’eau, laissant la pauvre Jeanne sur le bas-côté. Sans plus attendre, elle est venue pomper le dard d’Yves qui m’a fait un petit signe en souriant. J’aimais voir mon homme prendre du plaisir avec d’autres, j’aimais voir son déhanché, sa sueur couler sur son front, la profondeur de ses à-coups. C’était très agréable d’avoir cette vision de lui en étant à l’extérieur de nos habituelles étreintes.

Gilles m’a arrachée à mes pensées en me tendant un verre d’eau. « Tiens, trempe ton doigt dedans. ». Le contact de l’eau glacée sur mon doigt endolori était très agréable. « Dis-moi, ma belle Eva, tu n’as rien mis sous ton tablier ? ». Comme tous les autres, j’étais nue, intégralement nue. Seul un petit tablier que j’avais noué autour de ma taille servait à me protéger des projections de la cuisson. Il a passé sa main sous mon tissu pour faire ressortir mes deux seins en dehors. « Ton corps est toujours aussi superbe ! », s’est-il exclamé en caressant la pointe de mes tétons. Il m’a embrassée langoureusement et est venu me prendre des mains la broche à saucisses.

« C’est à moi maintenant de les retourner ! ». Tout en s’occupant des chipolatas que j’entendais frémir sur le gril, il m’a empoignée par une mèche de cheveux et m’a appuyée délicatement sur la tête pour me faire descendre. Je voyais très bien où il voulait en venir ! Je me suis agenouillée et ai commencé à le pomper d’arrache-pied. Je connaissais bien la bite de Gilles : elle était de taille moyenne mais très dure, comme du béton. Ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était que je lui serre bien la queue à la base, en faisant passer sa bite entre mes deux doigts. J’ai aspergé le tout d’un grand filet de salive. Gilles était aux anges ! « Tu sais que tu m’as manqué, Eva ? Ton savoir-faire est incroyable… Une vraie pro ! ». Mireille, alertée par les cris de plaisir de son mari, est venue nous rejoindre au barbecue.

Moi qui m’ennuyais il n’y a même pas cinq minutes, je trouvais la situation beaucoup plus amusante ! Mireille est venue caresser mes seins, par-dessus mon tablier. « Jouis-lui sur le cul, mon Gilles ! Le cul de la cuisinière ! ». Mireille m’a retournée et a soulevé mon tablier. Gilles, en quelques coups de poignet a répandu un long filet de sperme sur ma raie. Ils se sont tous les deux embrassés et sont repartis aussitôt à leurs occupations dans le jardin, avec les autres.
J’étais de nouveau seule avec mes saucisses… Mais cette fois-ci mon cul avait eu ce qu’il voulait !

(Photo à la une : Getty Images)

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