L’amie de maman


La rédaction 17 juillet 2019

Paul, 25 ans, Paris

Je suis un jeune garçon de 25 ans et, jusqu’à récemment, je n’avais que peu d’expérience sexuelle. Mais le jour où j’ai croisé Isabelle, une amie de ma mère, cet état de fait a complètement changé.

Je ne sais pas si c’est la légère dimension incestueuse de cette relation qui la rend aussi piquante, toujours est-il que c’est bien ma mère qui me l’a présentée. Isabelle venait souvent chez nous pour dîner ou prendre l’apéro quand j’étais ado, et elle m’avait toujours fait un certain effet. Elle est élégante, bien coiffée avec ses cheveux coupés au carré et ses boucles d’oreille dorées, son rouge à lèvres carmin. Quand j’étais plus jeune, j’attendais toujours le moment où elle me ferait un bisou pour me dire bonjour. Aujourd’hui, Isabelle a 51 ans, mais elle est toujours aussi élégante. À mesure que je grandissais, elle n’arrêtait pas de dire que je devenais un beau jeune homme. Elle a arrêté de dire qu’on « en mangerait » en me regardant, car ça commençait à devenir gênant, mais ses mots se répétaient dans ma tête et je me demandais si elle m’aurait vraiment mangé, par quel bout elle aurait commencé.

Puis je l’ai moins vue car je suis parti étudier dans une autre ville. Un jour que je rendais visite à mes parents, je suis arrivé dans une maison vide. Mais Isabelle était là. Elle attendait ma mère dans la cuisine. Elle a cligné des yeux en me voyant : « Comme tu as grandi, comme tu es beau ! ». Elle était toute proche de moi et m’a embrassé comme lorsque j’étais ado. Là, j’ai vraiment senti tout le désir que j’avais pour elle, des choses qui remontaient à la surface et qui se mêlaient à mes envies d’adulte. Pour la première fois, je lui ai dit qu’elle aussi était très belle. Nous avons passé un week-end très complice et Isabelle est restée pratiquement collée, pour « profiter de moi ». Le dimanche après-midi, mes parents sont partis faire une promenade et nous nous sommes retrouvés seuls. C’est là que les choses ont commencé à déraper.

Nous nous sommes mis à parler de sexe et, bizarrement, je ne me sentais pas gêné. Elle m’a demandé si j’avais eu beaucoup d’amantes et je lui ai dit que non. Elle m’a même demandé si j’avais déjà pratiqué la sodomie et j’ai aussi dit que non. La discussion a complètement vrillé, mais elle ne m’intimidait pas. Au contraire, j’avais très envie de la baiser et je me sentais libre de parler de mon intimité car elle avait elle-même une maturité et une expérience que les filles de mon âge n’ont pas. Puis ce qui devait arriver arriva. Nous nous sommes roulés des pelles dans le salon, puis nous sommes montés dans ma chambre d’ado.

Là, Isabelle a entrepris de me sucer et c’était divin. Cette femme au parfum entêtant qui avait hanté mes rêveries masturbatoires depuis 10 ans était en train de me tailler une bonne pipe, à genoux, à mes pieds, et elle semblait y prendre un plaisir certains. Rien à voir avec les quelques coïts maladroits que j’avais pu vivre auparavant ! Ses lèvres et sa langue roulaient sur ma bite, la recouvraient de salive et de baisers. La tête me tournait. J’ai joui très vite, car j’avais peur que mes parents ne rentrent.

Je suis revenu les voir plus vite que d’habitude et nous avons recommencé avec Isabelle à nous chauffer. Mais cette fois, elle voulait que je la prenne. Sur le dos dans mon lit, je l’ai pénétrée tout en la regardant avec émerveillement. Ma queue découvrait son sexe avide, gourmand, qui m’avalait tandis qu’elle bougeait un peu les hanches pour mieux me guider. Elle a aussi eu envie que je la prenne par son autre trou. Je me sentais à l’aise car c’était elle qui menait la danse. Elle m’a bien expliqué comment procéder, a enduit ma bite de lubrifiant et s’est positionnée à quatre pattes. J’ai commencé par tapoter doucement l’entrée avec mon gland puis, quand elle m’a dit d’y aller, j’ai poussé mon membre à l’intérieur, enfonçant progressivement ma tige dans son cul. Cet étui de chair ferme et tendue était le fourreau parfait pour mon membre et j’entrais et sortais, j’allais et venais, pilonnais au rythme des soupirs d’Isabelle qui cambrait de plus en plus le cul pour que je puisse la pénétrer jusqu’à la garde… Mes mains attrapaient ses hanches et me permettaient de bien la fourrer. Là encore, j’ai joui très vite car tout cela était complètement hallucinant pour moi, plus excitant que n’importe quel porno « trash » que je regardais parfois. Et avec encore la peur que mes parents nous voient…

Maintenant, quand je me branle, je me remémore à chaque fois son cul que je possédais, ses hanches rondes et son visage qui exprimait son plaisir, un visage qu’aucun autre que moi ne pouvait voir de cette façon-là. Depuis ce jour, j’ai encore plus hâte de revenir chez mes parents.

(Photo à la une : Getty Images)

Si vous avez aimé cette histoire, vous aimerez aussi…

Ma belle cougar

« Un jour, sortant de la douche en serviette, elle m’a carrément montré ses mignons petits seins en rougissant et m’a demandé si je les trouvais beaux. Ensuite, elle a carrément fait tomber la serviette pour me montrer ses jolies fesses rebondies. » Francis.

Retraite et sodomie

« Et puis ce petit ensemble rouge en lin que je portais sans culotte et dans lequel je me suis fait prendre debout en levrette contre un bureau. Tout ça a réveille la salope qui sommeillait en moi. » Véronique.

À retrouver sur notre plateforme VOD

Ces femmes dans la pleine fleur de l’âge, sont juteuses à souhait, adorent baiser et se faire enculer quel que soit le lieu, du canapé jusqu’au coin cheminée.

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Chris

    Ça m’excite…. Si une femme veut mon skype qu’elle m’appelle. fonzzy56300

cmsforever.ru