L’amie de ma fille


La rédaction 13 avril 2019

Félix, 67 ans, Montpellier

Nous habitions Paris depuis plus de de 20 ans lorsque j’ai été nommé à la tête d’une filiale de mon entreprise à Montpellier. Notre fille, Éléonore, avait entamé de brillantes études dans la capitale et ne pouvait pas nous suivre là-bas. Au même moment, des amis se trouvaient un peu dans le même cas : leur fille, Adeline, était en troisième année de droit à Paris. Les deux filles se connaissaient depuis l’âge de 5 ans. Nous avons laissé notre appartement parisien à la disposition des deux jeunes amies, qui en étaient ravies. Moi, je devais revenir à Paris tous les mois en récmsforever.ru au Siège pour un ou deux jours et je passais alors la nuit dans cet appartement, sur un canapé dans le salon. 

Adeline, comme son père, était une passionnée de golf. Pour arrondir ses fins de mois, elle servait au bar d’un célèbre club de la banlieue parisienne, tous les mercredis après-midi et les week-ends. Au printemps de cette année, Éléonore était en stage à l’étranger lors de mon passage à Paris. Je suis arrivé à l’appartement, comme d’habitude, un mercredi, vers 16 heures. J’avais des dossiers à préparer pour la récmsforever.ru du lendemain. Aussi, j’ai été très surpris de voir arriver Adeline peu de temps après moi. Elle avait son petit visage tout tordu de douleur. Elle m’a expliqué que le livreur de boissons de son club était venu pour la livraison de la semaine et qu’elle s’était retrouvée seule pour réceptionner la marchandise. Elle s’était cassée le dos en déplaçant quatre tonneaux de bière dans la réserve, puis les cartons d’eau, de sodas et d’alcools. Je lui ai proposé d’aller prendre un long bain chaud pour se détendre. Je lui ferai ensuite un massage pour apaiser ses douleurs. Pendant qu’elle trempait dans son bain, j’ai filé à la pharmacie, où l’on m’a vendu une huile de massage pour sportif et une crème calmante. Quand je suis rentré, Adeline m’a appelé, en me disant qu’elle m’attendait, allongée sur son lit pour le massage. Je la trouvais en effet, quasiment nue, seulement vêtue d’un petit string qui ne cachait pas grand-chose. J’avais l’habitude de voir ma fille dans le même appareil et je ne m’en suis pas ému. Cela peut paraître étonnant, mais ma fille et elle passent beaucoup de temps en petite tenue dans la maison ce qui m’a déjà fait songer que les deux femmes partageaient certainement plus que de l’amitié. Quand à Adeline, j’avais bien remarqué que je lui plaisais et qu’elle essayait de me draguer quand on sortait dîner tous les trois. 

Le massage du dos dura plus d’une demi-heure. Commençant par la nuque, je localisais les points durs de crispation musculaire et tâchais de les faire disparaître par des massages répétés. Puis, je passais aux mollets et remontais vers les cuisses. J’ai été un peu surpris qu’Adeline s’ouvre de manière un peu exagérée. Quand je lui ai pétri légèrement les fesses, j’ai vu qu’elle relevait le bassin à chaque fois que la tranche de ma main entrait un peu dans sa raie. Amusé et un peu excité, j’accentuais mon geste au point de lui toucher l’anus à chaque passage. Elle ne montrait aucune désapprobation, au contraire. Je lui demandais de se mettre sur le dos et poursuivais mon massage : cou, épaules. J’évitais de passer mes mains sur les seins, qu’elle avait petits mais bien galbés. Je lui faisais remarquer qu’elle était bien épilée. Elle m’a expliqué qu’elles aimaient s’épiler entre elles avec ma fille, tout en me faisant comprendre qu’elles couchaient aussi ensemble, ce dont je me doutais déjà un peu. Je massais les jambes puis les cuisses, qu’elle ouvrit à nouveau très largement. Je terminais par le ventre. J’ai remarqué que sa vulve perlait d’une abondante mouille. J’osais passer mon doigt le long de la fente, prêt à m’excuser en cas de protestation de la demoiselle. 

Elle s’est mise à pousser un soupir de soulagement en me faisant comprendre de manière très explicite de continuer mon intrusion. Je caressais la fente avec un doigt, puis un deuxième et je la pénétrais avec le pouce sous le petit string. Voyant sa satisfaction, j’écartais les lèvres avec l’autre main et entrepris de lui lécher le clitoris, avec douceur et sans forcer. Je vis qu’elle commençait à se masser les seins, d’abord par des effleurements, puis de plus en plus fort et, finalement, elle se pinçait les tétons avec vigueur. Elle fermait les yeux, toute à son plaisir. J’accélérais mes léchouilles et, me rappelant qu’elle appréciait mes caresses sur l’anus, je le lui pénétrais avec l’index. Ainsi mon pouce et mon index, l’un dans le vagin et l’autre dans le cul, se frottaient mutuellement, séparés par les minces parois des deux orifices. Ses soupirs devenaient de plus en plus accélérés et bruyants jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme rauque et profond. Je retirais mes doigts doucement. Elle a alors ouvert les yeux et m’a dit d’un air suppliant : « Fais-moi l’amour, baise moi ! ». Joignant le geste à la parole, elle a sorti du petit tiroir de sa table de nuit un préservatif. Je lui répondis que, vu l’état de son dos, je ne pouvais la prendre qu’en levrette. Immédiatement, alors que je n’étais pas encore déshabillé, elle a fait voler son string pour se mettre à quatre pattes en tendant son petit cul.

Je me suis rapidement retrouvé derrière elle à l’enfiler. Je caressais ses petits seins qui pendaient très harmonieusement. Je passais ma main à l’intérieur, si soyeux, de ses cuisses. Je regardais avec plaisir ma queue entrer et sortir de sa chatte, bien exposée. Puis elle a posé sa tête sur l’oreiller et a entrepris de se caresser l’entrejambe. Son clitoris avait été excité par ma langue et, visiblement, il était très sensible, car ses grognements se faisaient de plus en plus forts. À nouveau, après l’avoir bien humidifié avec ma salive, j’ai introduit mon pouce dans son anus, sans protestation de sa part. Je sentais mon membre la ramoner, d’abord doucement puis, au fur et à mesure que ses cris de jouissance s’amplifiaient, de plus en plus fort. Adeline s’astiquait maintenant vigoureusement le clitoris. L’orgasme partit d’un coup, du plus profond d’elle-même. En quelques poussées, je la rejoignis, éjaculant à gros flots dans le préservatif. Nous restâmes dans cette position quelques longs instants pour profiter de notre plaisir. Puis je me retirai. J’allais jeter le préservatif à la poubelle et me nettoyais le gland. 

Quand je suis revenu dans la chambre, Adeline s’était glissée sous la couette et dormait profondément. J’ai ramassé discrètement mes habits et je suis allé travailler au salon. 

(Photo à la une : Getty Images)

Si vous avez aimé cette histoire, vous aimerez aussi…

Un gentil papy

« J’avais repéré au rayon lingerie de très jolis ensembles en dentelle. Je lui ai dit. Je ne sais pas pourquoi, de lui parler de petites culottes et de soutifs, ça m’a fait un drôle d’effet. » Nelly.

Le réveil sexuel

« Mon mari commençait à bander dur dans ma paume. Dominique soupirait légèrement et me laissait faire. J’ai alors accentué ma caresse, me mettant à le branler plus fermement. » Nadine.

À retrouver sur notre plateforme VOD

Tabatha Cash, Draghixa, Laure Sinclair, Marilyn Jess, Julia Channel ces icones du porno vont vous faire revenir quelques unes des plus belles pages de l’histoire du X.

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cmsforever.ru