La voisine d’à côté


La rédaction 5 mars 2019

Fabrice, 30 ans, Lognes.

La voisine d'à côté

J’ai 30 ans. Il ne se passait pas grand-chose dans ma vie, jusqu’à ce jour-là. Il y a quelques jours, j’étais de repos. Ma voisine — et amie Alice m’a appelé. Son mari était absent, et son lave-vaisselle lui jouait des tours. J’ai réussi à la dépanner, mais je lui ai conseillé de changer de machine. Elle m’a proposé un café, que j’ai apprécié après ces efforts matinaux. Assis côte à côte à la table de la cuisine, on a discuté de tout et de rien. Elle était si sexy. Mes yeux nageaient dans sa poitrine.

Elle a fait une plaisanterie qui m’a fait éclater de rire, et, dans mon enthousiasme, j’ai posé la main sur sa cuisse dénudée. Un geste innocent qui s’est transformé en invitation… Elle a frémi de tout son long, et m’a demandé si je n’abusais pas un peu de la situation. Les yeux brillants, elle a levé la tête vers moi. J’ai fait glisser ma main plus haut. J’ai approché ma tête de la sienne, je l’ai saisie derrière la nuque, et nous nous sommes embrassés doucement d’abord, brutalement ensuite. Nos langues se cherchaient, se heurtaient.

J’ai déshabillé Alice, il lui restait uniquement sa petite culotte. J’ai caressé ses mamelons, puis je l’ai entraînée vers le canapé de son salon. J’ai presque arraché sa culotte, mettant à jour une toison épaisse. Je bandais de plus en plus. Je l’ai allongée en travers du canapé et je me suis occupé de son corps chaud. Alice fermait les yeux pour savourer son plaisir, je l’ai parcourue avec mes mains et ma bouche. Ma voisine a ouvert grand les cuisses, j’ai plongé mon visage vers sa chatte poilue pour la lécher avec force. Sa minette palpitante était trempée, elle gémissait que c’était bon. J’ai lapé son jus, fait pénétrer ma langue dans sa fente brûlante, le plus profond possible.

Alice a joui très fort, est restée inerte un instant, puis m’a déshabillé avec une rapidité étonnante. Elle avait vraiment envie de moi. J’avais la bite très raide, la goulue s’est jetée dessus et l’a dévorée. Je la regardais monter et descendre sur ma tige de chair tendue, sa langue était très active. Ah, ça, elle savait sucer ! Je voulais décharger en elle, je l’ai repoussée brutalement et je me suis enfoncé d’un coup sec. Alice soupirait, les bras passés autour de mon cou. Je me suis mis à remuer en elle. Je faisais coulisser ma verge pointue dans sa grotte foisonnante, d’abord lentement, puis de plus en plus vite.

Elle se démenait comme une diablesse, remuant à la même cadence que moi, anticipant mes coups de reins. Je lui plantais ma bite sans la ménager, elle criait son plaisir. Nos corps accouplés étaient collés l’un à l’autre, j’avais la queue en feu et je la pistonnais sans flancher. Je la baisais avec fureur, je lui faisais bien sentir mes couilles pleines. En sueur, elle s’est cramponnée à moi, sentant que j’allais jouir. J’ai arrosé son ventre généreusement, les tressautements de ma bite l’ont fait exploser de plaisir. Je me suis senti aspiré par sa chatte en me vidant, ça a été intense.

Je me suis écroulé sur elle un long moment, avant de me rhabiller et de rentrer chez moi. J’attends avec impatience mon prochain jour de repos.

(Image à la une : Getty Images)

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