La tête dans les étoiles


La rédaction 26 mars 2019

Lucie, 24 ans, Rouen.

Quand j’ai rencontré Jérôme la première fois, il ne m’a fait aucun effet. C’était un homme petit, avec les cheveux longs coiffés en bataille et de grosses lunettes rondes qui lui mangeaient la moitié du visage. Il était entré dans l’avion en trébuchant sur une marche, renversant la moitié de son attaché-case à mes souliers d’hôtesse de l’air. J’avais rapidement posé toutes ses feuilles sur le comptoir des plateaux-repas et lui avais dit d’aller s’asseoir en attendant le décollage, pour ne pas gêner le flux des passagers qui entraient dans l’avion.

Quand le décollage a été terminé et que tous les passagers avaient défait leur ceinture de sécurité dans un soupir de soulagement, je suis allée lui chercher ses feuilles. Quelle n’a pas été ma surprise de voir sur la première page d’un de ses dossiers une image satellite d’une étoile ! Moi qui avais, depuis toute petite, toujours été passionnée par le ciel – j’en avais d’ailleurs fait mon métier – je lisais avec attention tous les documents que j’avais sous les yeux. Analyse de données, carte du ciel, croquis incompréhensibles… Le métier de cet homme devait être passionnant !

« Mademoiselle, mes documents s’il vous plaît ! » ai-je entendu venant de l’homme à lunettes, impatient. J’ai sursauté et me suis empressée de lui rendre ses feuilles, un sourire gêné collé au visage. J’ai passé tout le vol à lui jeter des regards à la dérobée. Il était absorbé par une revue scientifique, imperturbable. À l’atterrissage, je me suis approchée de son siège et ai collé mon visage au sien. « Vous êtes astronome, alors ? ». J’ai retenu ma respiration un instant, espérant que je ne m’étais pas fait des illusions durant tout le trajet.

« C’est ça mademoiselle, pourquoi donc ? ». Mon cœur a bondi d’excitation dans ma poitrine. « Ça me passionne depuis toujours ! Je veux tout savoir des étoiles, des constellations, des planètes… Ce monde m’attire ! ». Il m’a regardée un peu interloqué par mon attitude si enthousiaste et m’a murmuré à l’oreille : « Hôtel Hilton, chambre 247, 19 heures pour un cours accéléré d’astronomie. ». J’ai acquiescé discrètement de la tête et l’ai laissé s’enfuir, son attaché-case au bras.

À 19 heures, devant le Hilton, je tremblais d’impatience. J’avais conservé mon uniforme d’hôtesse de l’air, je n’avais pas eu le temps de me changer dans la journée. Cet homme m’obsédait, il m’avait empêchée de me concentrer toute la journée.
Lorsqu’il m’a ouvert la porte, la chemise entrouverte sur son torse et le bouton de son pantalon défait, une vague de chaleur est venu secouer mes tripes. J’avais envie de lui, de son corps. Comme si coucher avec lui me permettrait de tout connaître des secrets de l’univers. Il m’a indiqué un siège où je pouvais m’asseoir et s’est assis sur son lit.

« Bon alors… Par exemple les étoiles, ces boules de gaz… » a-t-il commencé. Je ne l’écoutais plus. Je voyais juste ses lèvres bouger, articuler des mots techniques incompréhensibles, j’entendais la passion qu’il avait dans le ton de sa voix. J’avais envie de lui. Viscéralement. Je suis venue l’enjamber sur le lit en soulevant ma jupe. Il m’a regardée, complètement abasourdi. « Enfin, mademoiselle, les étoiles ? » m’a-t-il demandé pour me raisonner. Mais ma raison était partie depuis bien longtemps, je n’étais plus qu’une boule d’énergie, une pile électrique avec une insatiable envie de sexe. J’ai sorti sa queue en dehors de son pantalon et ai commencé à le branler, frénétiquement, en frottant mon sexe sur sa queue bien raide. Il s’est mis à bander assez rapidement, mais n’osait pas me toucher. Il devait encore être sous le choc de mon envie sexuelle si soudaine. J’ai pris ses mains et les ai collées sur mon cul chaud. Il m’a embrassée fougueusement, m’a basculée sur le lit et m’a déshabillée intégralement.

« Branle-toi !, m’a-t-il ordonné, branle-toi face à moi pendant que je te caresse les seins. ». J’aurai préféré qu’il me pénètre, mais le ton de sa voix n’appelait pas à la négociation. J’ai caressé mon clitoris, et rapidement j’ai joui dans des spasmes profonds. Jérôme me regardait en pinçant doucement mes tétons.

« Ça va mieux mademoiselle ? Bon, nous allons reprendre. Donc, les étoiles… »
Sa voix me berçait pendant que je m’endormais tout doucement sur le lit de sa chambre d’hôtel en rêvant d’un avion qui volait dans les étoiles.

(Photo à la une : Getty Images)

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