La suceuse du parc


La rédaction 14 mars 2019

Youssef, 28 ans, Aubervilliers.

Salut les lecteurs et les lectrices ! Je voulais vous parler de ma rencontre avec Marwa, la petite Marocaine que j’ai réussi à embarquer dans ma piaule pour une partie de baise mémorable. Cela faisait très longtemps que j’avais envie de lui sauter dessus, comme tous mes potes d’ailleurs, mais aucun d’entre nous n’avaient eu les couilles d’aller lui parler. Nous habitions dans une cité HLM, et nous aimions zoner sur notre banc, dans le petit parc central, au milieu de toutes les tours. De là, nous avions une vue sur tout le voisinage, nous nous prenions pour les rois du monde… Enfin sauf quand elle passait devant nous ! Elle avait pour habitude de promener son clébard dès que la nuit tombait, et là, nous la regardions faire en silence ou en discutant à voix basse de banalités, alors que notre esprit était centré sur elle et sur son superbe corps.

Un soir, alors que je rentrais de chez ma grand-mère maternelle, la tête complètement ailleurs (je venais de me faire engueuler sévère parce que, selon Mamie, je manquais d’ambition professionnelle), je suis tombé sur elle, d’un coup. Le destin, allez-vous me dire ? Sauf que là, je ne faisais pas mon malin. Son clebs a voulu déchirer mon survêt de ses crocs, et je crois bien que j’ai couiné comme un rongeur pris dans un piège. Très viril ! « Vous avez un chat, non ? Bouli déteste les chats, je suis désolée, il va arrêter, il n’est pas méchant… » Elle tirait sur sa laisse en engueulant la pauvre petite bête – Bouli donc – qui a lâché ma jambe un peu dépité. J’aurais pu être son repas du soir si Marwa n’avait pas été là. Elle était vraiment navrée, elle m’a assuré qu’il ne se comportait presque jamais comme ça… Je lui ai dit que ce n’était pas grave, et que, si elle acceptait de partager avec moi les restes du déjeuner bien copieux de chez ma grand-mère, tout était pardonné !

Elle m’a toisé interrogatrice pendant dix bonnes secondes avant de me donner sa permission. « Mais pas longtemps, j’ai mes parents qui m’attendent… » J’avais envie de lui dire que je ferais ce que je pourrais, mais que je n’étais pas réputé pour être un éjaculateur précoce… mais je me suis retenu. Il n’y a que mes potes pour saisir ce genre d’humour. Bref, je l’ai fait monter jusqu’au septième étage (et oui, la classe d’habiter à cet endroit !), j’ai présenté rapidement mon amie à mes parents qui regardaient la télé dans le salon (ils avaient l’habitude, et n’ont même pas fait attention au joli minois de ma conquête), et je suis allé m’enfermer dans ma chambre.

Chose promise, chose due, j’ai sorti le Tupperware rempli de couscous que j’avais rapporté. Ça sentait la saucisse froide et les raisins rassis. Ce n’était pas très classe, et vu sa tête dégoutée, je l’ai vite refermé. On s’est rabattu sur les quelques pâtisseries maison que j’avais ramenées en complément. Nous nous les faisions goûter en les partageant et en les mettant dans la bouche l’un de l’autre, et en nous suçant les doigts. Inutile de vous dire que ça a vite dérapé, et qu’elle s’est vite mise à me sucer comme une petite chienne. C’est toujours ça avec les beurettes, elles jouent les mijaurées quand elles sont en public, mais dès qu’elles sont en privé, elles se lâchent à fond !

Quand j’ai mis à mon tour ma main dans sa culotte, elle l’a retirée, gênée. « J’avais pas prévu, je ne me suis pas épilée… » m’a-t-elle dit en rougissant. Comme si ça allait m’arrêter ! Bon, je dois bien avouer que je n’étais pas fan des poils et que je m’étais le plus souvent tapé des nanas imberbes façon « actrice de cul », mais ce n’est pas une petite toison qui allait m’empêcher de donner du plaisir à Marwa.

Je l’ai déshabillée intégralement, elle avait vraiment un corps de rêve, et je l’ai doigtée, bien profondément. Elle adorait. Elle criait même un peu fort, alors je n’ai pas tardé à arrêter. « Si tu continues, tout le voisinage va se demander ce qu’il se passe, et tu ne veux pas que tes parents l’apprennent ? » Elle a fait non de la tête et m’a promis de rester silencieuse. Je l’ai ensuite mise à quatre pattes et l’ai baisée en levrette comme une petite catin. « Ouiii. MMMhh. OOoooh » Ses cris étaient perceptibles mais plus discrets. J’avais bien envie de m’occuper de son cul aussi, mais nous n’avions pas le temps. Cela faisait trente minutes qu’elle était chez moi, un peu long pour promener un clébard aux yeux de ses parents. Elle m’a embrassé sur la joue en partant, je l’ai entendu dire rapidement au revoir à mes parents de façon très gênée et claquer la porte d’entrée.
J’ai gardé des photos de nos ébats pour les montrer aux potes, mais je ne l’ai jamais fait. Je ne sais pas pourquoi, d’habitude je me vantais toujours de mes nouvelles conquêtes, mais avec Marwa, j’avais envie d’autre chose.
Promis, la prochaine fois qu’elle promène son chien, je vous raconte la suite !

(Photo à la une : Getty Images)

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