La mère de Mélanie


La rédaction 6 février 2019

Aurélien, 24 ans, Montpellier.

Avec Mélanie, on sort ensemble depuis presque cinq ans. C’est ma première copine, enfin, la première avec qui j’ai couché en tout cas. J’avoue que parfois je souffre de ce manque d’expérience, de ce manque de diversité. On s’amuse bien avec Mélanie au lit, ce n’est pas le propos, mais cela reste toujours la même chose… Et je ne suis pas sûr de bien m’y prendre. Je regarde souvent les autres filles dans la rue, en particulier celles qui sont plus âgées. J’imagine ce que serait de passer une nuit avec l’une d’entre elles, à quoi ressemblerait le toucher de leur peau, leur odeur, leur corps… Serait-ce vraiment si différent de ce que j’avais avec Mélanie ?

La mère de Mélanie, en particulier, m’obsédait. Elle avait le même visage, les mêmes mimiques, le même sourire… Mais trente ans de plus ! C’était une belle femme, une de celles sur lesquelles chaque homme se retourne encore dans la rue. Je connaissais bien sa mère, je dormais chez elle environ trois soirs par semaine, dans le lit de sa fille. Le vendredi soir, Mélanie avait kiné, et elle me laissait souvent seul avec sa mère, devant la télé.

Un jour, j’ai décidé de tenter une approche. Sa mère regardait une émission de télé, et je me suis assis à côté d’elle, sur le canapé, comme d’habitude. Elle m’a demandé si Mélanie était bien partie, et je le lui ai confirmé. J’ai respiré un grand coup et j’ai posé ma main sur sa cuisse, comme ça, simplement. Je me suis intérieurement dit que je la laisserais jusqu’à ce qu’elle la retire.

Elle a tourné la tête vers moi, très étonnée : « Et bien, Aurélien ? Tu m’as confondue avec un paquet de chips ? » Heureusement qu’elle avait un peu d’humour, ça a facilité mon approche. J’ai gentiment souri et me suis rapproché d’elle… « Et si je vous confondais avec une sucette ? » Je me suis accroupi devant elle et j’ai ouvert ses cuisses. Là, elle a lentement fait glisser sa jupe jusque sur ses pieds. Quelle n’a pas été ma surprise de m’apercevoir qu’elle ne portait pas de culotte !

Je me suis retrouvé nez-à-nez avec son sexe, rasé de près, surmonté de quelques piercings. Je ne pensais pas que la mère de Mélanie puisse être libérée à ce point-là ! Je suis resté quelques minutes hébété face à la situation. Elle a poussé ma tête sur son sexe, comme pour m’inviter à lui faire un cunnilingus. Je n’ai pas attendu qu’elle me le fasse deux fois pour m’y mettre. Je l’ai léchée avec gourmandise, comme on savoure une glace. Son odeur était assez forte, complètement différente de celle de Mélanie. Je dois avouer que j’aimais ça…

J’ai enfoncé quelques doigts en elle tout en continuant à savourer son petit bouton. « Attention, je peux être une fontaine », m’a-t-elle prévenue. J’ai immédiatement retiré mes doigts, par reflexe. Au même moment, des immenses jets sont sortis de son sexe, éclaboussant mes vêtements. Wouah ! Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi excitant de ma vie. J’ai essuyé d’un revers de main la mouille dégoulinante de ma joue. Je me suis déshabillé à la hâte, et elle en a fait de même. Je l’ai prise sur le canapé, dans tous les sens possibles. Elle se laissait faire en poussant des cris et des insultes bien salaces. « Oui, vas-y, je suis ta petite chienne ! Montre-moi que tu as une grosse queue… » Je dois avouer que sur le moment, cela m’a un peu gêné. J’avais l’habitude de la respecter, et là, il fallait que je la salisse, que je la défonce. Même avec Mélanie, je n’étais pas aussi violent !

« Je suis ta chienne, hein ? T’aimes ça baiser une maman ? » Je n’en pouvais plus. J’ai joui, épuisé, sous ses mots crus et explicites.

Elle s’est rhabillée tandis que je restais allongé sur le canapé, vidé. « Allez jeune homme, garde tes forces pour ce soir, tu as un deuxième round avec Mélanie ! »

Quand Mélanie est rentrée le soir même, je me sentais vraiment mal. Je lui ai demandé d’emménager avec moi dans un petit appart du centre ville. Et elle a accepté.
Depuis, je n’ai jamais revu sa mère. J’en garde un très bon souvenir, mais je dois avouer que j’ai été guéri. Je ne regarde plus les filles matures dans la rue.

(Photo à la une : Getty Images)

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