La boss en sandwich


La rédaction 4 novembre 2019

Franck, 35 ans

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Je suis un étalon de 35 ans, queue de 21 cm, grosses couilles, brun musclé. Un sudiste pur jus qui aime traîner avec ses fratés et baiser des cagoles.

Je bosse depuis six mois comme manutentionnaire dans un gros centre de la région. En juin, on nous a mis une nouvelle chef dans les pattes. Le genre qui se prend au sérieux, à se pointer en tailleur dans les entrepôts et à gueuler sur les gars. Une casse-bonbons, mais par contre, un vrai avion de chasse ! On va l’appeler Priscilla, pour pas qu’on la reconnaisse. Vu les saloperies que je lui ai faites, je ne voudrais pas non plus que ça parte en cagade. Donc, Priscilla est une beauté. Blonde, fine de taille avec un cul à se damner, toujours en talons et maquillée sexy. Le genre de nana qui me met la queue en feu.

Elle et moi, on a joué au chat et à la souris. Plusieurs fois, lors des visites de contrôle, elle est venue me faire chier sur des trucs sans importance. Le port du casque, la veste que je n’avais pas attachée comme il faut… Un jour, j’ai fini par lui dire : « Si ma tenue vous va pas, faut m’aider à mieux la mettre ». La fille a souri et elle m’a dit : « Franck, je pense que vous avez besoin d’un break. Je vous sens sur les nerfs. Retrouvez-moi dans l’entrepôt 14 dans 15 minutes ». Et elle est allée terminer son tour.

L’entrepôt 14 ? Je savais qu’il était vide en ce moment. Priscilla avait forcément une saloperie derrière la tête. J’ai terminé ce que j’étais en train de faire, j’ai prévenu un collègue que je prenais ma pause et je me suis tiré vers l’entrepôt. Mais quand j’ai allumé la lumière, j’ai capté que je n’étais pas tout seul. Jérôme, un collègue que je connaissais bien, était là aussi. Il avait l’air très chaud, en marcel et le pantalon ouvert.

Je lui ai demandé : « Qu’est-ce que tu fous là ? » Il a reboutonné son ben, super-gêné, et m’a dit : « La chef m’a donné rendez-vous ». J’ai répondu que moi aussi, et on s’est mis à rigoler comme des abrutis. Jérôme a expliqué qu’il s’était déjà envoyé la fille dans un entrepôt, et une autre fois, après le boulot, dans sa voiture à elle. Incroyable !

Le temps qu’on discute, Priscilla s’est pointée. Elle a refermé la porte derrière elle et nous a regardés comme si on était deux morceaux de barbaque. Elle nous a dit : « Au cas où vous n’auriez pas compris, ici, c’est moi la patronne. Alors vous m’enlevez ces fringues tout de suite ». On a obéi fissa, surtout qu’on n’avait pas trop de temps. Le salaud de Jérôme, il était presque aussi bien monté que moi. Moins longue, mais plus épaisse.

En dandinant du cul sur ses talons, la boss a traversé l’entrepôt vide et elle s’est plantée face à Jérôme. La galoche qu’elle lui a roulée ! Ensuite, ça a été mon tour. Elle a pris mon visage entre ses mains et m’a enfoncé la langue dans la bouche. J’ai plaqué mes paluches sur son cul pour le pétrir. C’est ça que je voulais : ses fesses fermes à souhait. Jérôme aussi, il savait ce qu’il voulait. Il me l’a pratiquement arrachée des bras et s’est remis à l’embrasser, puis il lui a soulevé la jupe. La coquine portait un mini-string noir qui lui rentrait profond dans la raie. Mon collègue et moi, on s’est mis en place. Lui devant elle, moi derrière. Jérôme a déboutonné son chemisier, pendant que je jouais avec le string. La boss miaulait entre nous comme une chatte en chaleur.

Chacun de nous deux a craché dans sa main, histoire de lubrifier le bordel. Priscilla était en feu. J’ai direct pu lui caler deux doigts dans le cul, et elle s’est mise à gémir plus aigu. Pendant ce temps, Jérôme avait sorti son chibre et se branlait fortement, en lui bouffant les nichons. On voulait la baiser à deux, alors je me suis appuyé contre le mur, Priscilla dos à moi et Jérôme face à elle. Un sacré sandwich. Si j’ai enculé ma boss ? En fait, c’est elle qui s’est empalée solo sur mon truc. Elle a écarté ses fesses des deux mains et a reculé jusqu’à ce que ma queue lui perce le fion. Je n’ai eu qu’à l’attraper par les hanches pour la faire rentrer jusqu’au fond. Jérôme est devenu taré en voyant ça. Il te l’a enfilée par-devant en deux coups de reins, toujours la tête entre ses nichons. On a vite trouvé notre rythme, en suivant les mouvements de Priscilla qui couinait comme une dingue.

Il s’était déjà passé plus d’un quart d’heure. J’avais peur que des collègues débarquent, alors j’ai chopé la boss par les cheveux, et, en continuant à la ramoner profond, je lui ai raconté des saloperies à l’oreille. « Tu aimes ça, hein ? Te faire baiser et enculer par deux types ? Tu sais que je vais bientôt éclater dans ton cul ? Je suis sûr que Jérôme a une belle cargaison pour toi, lui aussi. » La fille s’est mise à gesticuler encore plus, une vraie folle de bite ! Jérôme lui a foutu sa langue dans la gorge. On n’entendait plus que des bruits de langues et de couillasses qui claquent. Jérôme a déchargé le premier et ça s’est mis à couler entre les jambes de Priscilla. Quand il s’est retiré, je n’ai pas hésité. J’ai remplacé son chibre par mes doigts. Trois d’un coup, elle était ouverte comme une pêche bien mûre ! Et j’ai balancé la purée.

Je ne vous raconte pas l’état de la patronne, après ça. Elle a quitté l’entrepôt avec les jambes de traviole, le cul et la pacholle tout collés. On l’a revue plusieurs fois après ça.

(Image à la une : Getty Images)

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