Hot couture 


La rédaction 13 juillet 2019

Malia, 25 ans, Paris

Bonjour, je m’appelle Malia, j’ai 25 ans et je suis mannequin cabine. Ça veut dire que je suis très bien roulée, et que les couturiers se servent de mon corps pour perfectionner leurs vêtements avant les défilés. 

J’avais rencontré Élias à plusieurs reprises dans des soirées. C’était un artiste qui aimait les femmes. Lors de la Fashion Week de l’été dernier, un ami m’a appelée à son propos. Le mannequin cabine d’Élias l’avait planté et il avait besoin d’une remplaçante. Comme je le trouvais sympathique, j’ai dit OK à mon ami. Il m’a envoyée les infos et je suis partie à l’atelier du couturier. 

Quand Élias a ouvert, j’ai vu qu’il avait peu dormi. Ses traits étaient tirés, mais il restait beau quand même, avec sa barbe de trois jours et ses cheveux en pétard. J’avais seulement trois heures à lui consacrer, alors on s’est vite mis au travail. Pour gagner du temps et comme la pièce était seulement meublée avec une grande table couverte de tissus, j’ai enfilé les tenues devant Élias. Certes, je ne suis pas pudique… Mais j’avoue avoir été très troublée qu’il ne détourne pas le regard, alors que j’étais seulement vêtue d’un mini-string. 

Plus Élias me regardait, plus je devenais sensuelle en retirant les vêtements. J’ai même enlevé la dernière tenue en mode strip-tease. Lui me souriait d’un air amusé. Quand il s’est approché de moi, j’étais nue à nouveau. À part le string, qu’il a touché du bout des doigts… Je lui ai tourné le dos et il a caressé la ficelle, puis s’est mis à tirer dessus doucement. Le frottement du tissu sur ma raie m’a fait frémir. Sans lâcher la ficelle, le couturier s’est collé dans mon dos et a commencé à m’embrasser l’épaule gauche, puis la nuque, en remontant derrière mon oreille. Quand il l’a mordillée, j’ai fermé les yeux et j’ai poussé un soupir. En bas, sa main cherchait maintenant mon trou…

Du bout de son index, Élias a commencé à faire des cercles concentriques entre mes fesses. Sa bouche était toujours dans mon cou et ma respiration s’était faite rapide. J’ai glissé ma main entre mes cuisses pour me stimuler par devant, le plaisir se propageant partout dans le bas de mon corps. L’index d’Élias assouplissait mon cul de plus en plus, au point qu’il a pu le rentrer tout doucement. D’abord, d’un centimètre, puis de deux… Une minute plus tard, j’entrais moi aussi un doigt dans mon sexe, tandis que celui du couturier glissait entièrement à l’intérieur de mon anus. 

Je brûlais maintenant de désir. Élias l’a senti et m’a donnée plus : il a ressorti son doigt et l’a léché, ainsi que son majeur, puis a replongé en moi. Lentement, patiemment, il m’a travaillée. Je sentais que je perdais la tête, petit à petit. Au point que j’ai fini par le supplier de me donner cette grosse érection que je sentais quand je me plaquais contre lui. Ses doigts sont ressortis et je me suis retournée, tremblante, vers le couturier. Tout en me regardant, il les a mis dans sa bouche et a léché le jus qui avait coulé dessus. Je me suis alors jetée sur lui pour l’embrasser, mouille anale et salive se mélangeant dans ma bouche.

Quand Élias m’a basculée face contre la table de travail, j’ai crié mon désir. Une voix que j’ai à peine reconnue et qui disait : « Prends-moi par derrière, je t’en supplie ! ». Son gland sur mon cul, sa première poussée à l’orée de mes fesses, puis sa verge qui m’encule enfin… Je n’étais plus moi-même, mais une furie assoiffée de bites. J’aurais aimé qu’il se démultiplie pour me prendre aussi par la chatte et la bouche. Dans ma tête, tout se mélangeait, la sensation de sa queue qui m’embrochait jusqu’à la moelle épinière, et mon fantasme d’un Élias dans chacun de mes trous… Si seulement c’était possible, si seulement je pouvais recevoir sa semence dans ma bouche pendant qu’il me limait l’anus et le sexe !

Je hurlais maintenant de plaisir et d’excitation. Mon amant s’est cramponné à mon cul d’une main, plaquant l’autre sur mes reins pour me maintenir en position. Les coups de boutoir ont accéléré, la table tremblait, mes jambes aussi… J’ai fermé les yeux et je me suis laissée submerger par l’orgasme, en criant des sons inarticulés. Le couturier s’est alors raidi et a poussé un grognement animal, pendant que son sperme éclatait dans mon orifice. Il s’est effondré sur moi et nous sommes restés comme ça de longues secondes, sa tête contre la mienne, nos derniers râles s’échappant de nos bouches.

Mannequin, puis amante, je suis aujourd’hui la muse d’Élias. Sa prochaine collection m’est dédiée et c’est le plus beau cadeau qu’il pouvait me faire. Après, bien sûr, les fantastiques orgasmes qu’il me donne quand il me fait l’amour.

(Photo à la une : Getty Images)

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