Les hommes préfèrent les grosses !


La rédaction 16 juillet 2019

Sylvain, 47 ans, Boulogne-sur-Mer

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Elle était connue de tous, « la grosse dondon ». Elle travaillait dans une jolie petite boutique de bord de mer, une qui vend des cartes postales et des stylos de toutes les couleurs. Elle a un enfant, un petit garçon, assez replet, tout comme elle, dont elle est très fière. Elle le partage une semaine sur deux avec son mari, et dans la ville, il est de notoriété publique que la semaine où elle est seule, c’est une semaine de fête : elle collectionne alors un maximum d’amants avant de se serrer la ceinture (ou la culotte !) sur sa semaine de garde.

Elle habite mon immeuble, « la grosse dondon », donc je peux affirmer que toutes les rumeurs à son sujet sont vraies. J’en vois défiler dans ma cage d’escalier des étudiants, des maris, des routiers et des clients réguliers de la boutique. Je fais même partie de ses amants les plus fidèles, bien que je sois encore marié. Ma femme ne me touche plus depuis des années, elle ferme donc les yeux sur mes incartades. Et heureusement pour elle, mes incartades se trouvent à deux étages au-dessus, porte gauche-droite. On s’aime bien tous les deux, avec « la dondon ». Elle n’aime pas trop que je l’appelle comme ça, mais c’est un petit jeu entre nous. Quand elle m’accueille chez elle, il y a toujours quelques petites douceurs : thé, café, biscuits boudoirs, cookies faits maisons et les draps sont propres. Elle m’accueille en nuisette, toujours, sans sous-vêtements. Elle se sent plus libre de ses mouvements de cette façon-là. Mais elle est assez grasse pour que les élastiques de ses culottes étroites marquent encore sa peau de deux gros traits rouges durant les heures qui suivent. J’aime beaucoup la façon dont les vêtements dessinent sur elle des
lignes imaginaires. 

Mais ce que je préfère chez elle, dans sa corpulence j’entends, ce sont ses deux gros seins bien laiteux et gonflés comme deux obus. Je ne sais pas pourquoi, c’est peut-être mon appétence pour les mamans, l’envie de téter comme un nouveau-né des seins gorgés de vie. 

D’ailleurs, la dondon, s’il y a bien un autre truc qui me fait craquer chez elle, c’est sa joie de vivre. Elle est toujours partante pour de nouvelles expériences sexuelles et en est même parfois l’initiatrice. 

La dernière fois, elle m’a expliqué comment je devais placer mes doigts pour bien la faire jouir. Elle m’a d’abord montré comment elle faisait, écartant sa chatte du bout de ses deux phalanges, concentrée sur ses gestes. Elle m’expliquait tout ce qui passait « en interne » ; comment elle pressait fort contre sa paroi, comment elle évitait de faire trop de va-et-vient avec ses doigts, comment elle écartait très doucement son entrée, pour que ça glisse mieux. Elle m’a demandé de répéter les exercices et elle me guidait alors avec des gémissements appuyés et enthousiastes. Elle couinait fort et franchement, j’aimais beaucoup ce lâcher-prise total. J’ai ensuite enfoncé ma bite en elle, dans son antre bien préparé et bien lubrifié par notre doigté commun. Elle m’a expliqué que l’exercice ne s’arrêtait pas là et comment je pouvais toucher à son anus en même temps. Non, pas besoin de mettre des tonnes de lubrifiant, juste une noisette sur le majeur et sur le pourtour du trou. Elle a d’abord enfoncé un bout de doigt, pour bien écarter son anus, puis elle m’a invité à faire de même. Quand j’ai enfoncé mon majeur, ça m’a donné envie de la culbuter un peu plus. J’ai donné quelques à-coups un peu plus fort, tout en enfonçant mon majeur stratégiquement dans son anus (c’est-à-dire en tirant sur les bords). J’ai pris une photo de son cul avant de jouir dessus. Ça l’a beaucoup amusé, et elle s’est terminée à la main, alors que je la regardais convulser en se touchant. 

Elle a remis sa nuisette et elle m’a fait une petite bise. On s’est pris quelques biscuits, un peu de thé. On a discuté de tout et de rien. Si elle savait à quel point ces petites « incartades » me font du bien. 

(Photo à la une : Getty Images)

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