Grosse poitrine, grosse sodo


La rédaction 16 janvier 2019

Julien, 37 ans, postier, Bordeaux.

Je m’appelle Julien, j’ai 37 ans, je suis brun aux yeux bleus. Je bosse à la poste et je fais de la collecte du courrier dans les entreprises. Cela fait quelque temps maintenant que je vais dans les mêmes boîtes et, avec le temps, il m’arrive de parler un peu avec les personnes qui sont là pour me donner le courrier. C’est comme ça que j’ai rencontré Chloé. Elle travaille comme secrétaire d’un petit cabinet d’expertise comptable. C’est une femme charmante, brune, taille moyenne, les yeux verts et une poitrine aguichante. Nous échangions très souvent quelques mots quand je venais chercher le courrier et, petit à petit, nous avons fini par sympathiser. Mais il y a une chose que je n’avais pas forcement remarqué au début, c’est que mine de rien, elle essayait de me charmer. À force, j’ai repéré ses petits regards à mon arrivée et sa façon de me parler.

Un jour que je venais pour le courrier comme d’habitude, Chloé s’est excusée presque immédiatement en me voyant, me disant qu’elle n’avait pas tout à fait terminé de préparer les envois. Elle m’a proposé un café pour patienter. J’ai accepté volontiers en lui répondant de ne pas s’inquiéter, et que ça pouvait arriver d’avoir du retard. Elle m’a dit qu’elle avait eu un peu plus de boulot car les experts étaient tous en déplacement, et qu’elle tenait le cabinet toute seule. J’ai bu mon café en papotant avec elle. J’en ai profité aussi, j’avoue, pour reluquer sa petite jupe qui arrivait à mi-cuisses et son chemisier assez échancré.

Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle avait remarqué mes regards et jouait un peu de son décolleté. J’ai fini par m’apercevoir qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle s’est excusée à nouveau de son retard en me disant qu’elle essaierait de se rattraper comme elle le pourrait… Je sentais bien qu’une certaine tension montait doucement. Alors que mes yeux louchaient de nouveau sur ses seins, elle a « accidentellement » dégrafé un bouton de son chemisier, ce qui m’a donné une vue un peu plus plongeante. J’apercevais même ses aréoles. Elle s’est levée pour un dernier courrier et a pris un malin plaisir à me frôler. Chloé est repassée près de moi pour que je voie bien ses seins et, évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de regarder. Elle m’a souri en me taquinant : « Alors, on dirait bien que je vous plais ? — Je dois bien avouer que oui, vous êtes très attirante«, ai-je répliqué. Elle m’a juste répondu qu’elle me trouvait à son goût également, tout en s’approchant un peu plus de moi pour finir par poser sa bouche sur la mienne. J’ai été surpris, mais je lui ai rendu son baiser. Sa langue est venue rapidement se glisser entre mes lèvres pour rejoindre la mienne.

Sa bouche est descendue dans mon le cou et m’a léché le lobe de l’oreille. Elle a chuchoté : « J’ai tant attendu ce moment… » Je sentais sa main venir sur mon pantalon. Très vite, je me suis retrouvé avec le sexe à l’air et déjà bien raide. Chloé, constatant mon excitation, m’a lancé une petite remarque, me faisant comprendre qu’elle adorait les bonnes bites bien dures. Elle s’est mise à genoux devant moi et a engouffré ma queue au fond de sa gorge. Ses yeux me lançaient des regards coquins. Je voyais ses lèvres aller et venir sur mon sexe. Elle jouait avec mes couilles, les faisant rouler entre ses doigts.

Ensuite, elle s’est relevée, s’est appuyée sur le rebord du bureau et a remonté sa jupe pour me montrer qu’elle ne portait rien dessous. « Allez, baise-moi, j’ai trop attendu, je veux sentir ta queue. » Je me suis avancé pour me faufiler entre ses cuisses. Mon sexe tendu s’est plaqué contre sa fente humide. Je lui ai dégrafé son chemisier et j’ai pris ses seins à pleines mains, les malaxant fermement avant d’enfoncer ma queue loin en elle. Elle a poussé un gémissement en sentant mon sexe entrer en elle. Ses jambes m’enlaçaient et m’attiraient contre son corps bien chaud. Elle m’a demandé de la baiser très fort. Je ne me suis pas fait prier et je lui ai donné de grands coups de reins profonds. Je jouais avec ses tétons et me penchais sur elle pour lécher sa belle poitrine. Ses gémissements m’excitaient encore plus.

Je sentais que le plaisir montait très vite tellement j’étais chaud, alors j’ai ralenti un peu. J’ai fini par retirer ma queue et j’ai plongé ma tête entre ses cuisses pour titiller son clitoris tout gonflé de désir. Elle maintenait mon visage contre elle, me demandant de continuer. Ma langue s’agitait sur sa fente, je me délectais de son nectar. Je l’ai sentie se contracter et mouiller fort en poussant des gémissements. Là, je me suis relevé, puis je l’ai retournée pour qu’elle se penche contre le bureau. J’ai pris son joli cul en main et j’ai replongé ma queue au fond de sa chatte. C’est alors que Chloé m’a demandé de lui fourrer le cul. Avec plaisir Bientôt, j’ai sorti ma bite humide et j’ai titillé son petit trou avant de m’enfoncer en elle. Je lui tenais bien le boule, !’écartant à fond. Je voulais la faire gémir de plaisir. Elle m’encourageait et me demandait de l’enculer « comme une bonne salope« . Je prenais un pied fou. Je la voyais sous un angle différent, la Chloé… Coquine et cochonne, ce qui m’excitait encore plus ! J’ai redoublé la cadence de mes coups de bite. Mes couilles claquaient contre elle.

EIle m’a fait arrêter et m’a repris en bouche comme une vorace. Elle me tétait le gland, me branlant fortement. Elle a gobé mes couilles, serrant toujours ma queue entre ses doigts. Son regard me rendait fou, et je sentais que j’allais jouir. Quand elle l’a deviné, elle m’a vite branlé au-dessus de ses seins. « Hmmm, oui vas-y, donne-moi ton foutre ! » Il n’en fallait pas plus pour me faire balancer la purée. Chloé a reçu une bonne giclée de sperme sur ses seins. Elle s’est aussitôt amusée à étaler le jus et à le lécher du bout des doigts pour en récupérer un peu. Elle s’est relevée, puis elle est venue m’embrasser à pleine bouche.

Elle m’a ensuite fait comprendre qu’elle avait préparé son coup, sachant qu’elle serait seule au bureau ce jour-là. On s’est rhabillés rapidement, et j’ai récupéré le courrier. Elle m’a embrassé une dernière fois avant que je ne parte, me promettant qu’on remettrait ça à l’occasion. J’ai passé le reste de la journée sur un petit nuage !

(Photo à la une : Getty Images)

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