Fantasmes et parfums


La rédaction 15 juin 2019

Mathilde, 28 ans, Val-de-Marne 

Je suis une jeune vendeuse en parfumerie et j’ai un peu de mal à rencontrer des hommes dans cet univers. Les clients me draguent, mais m’intéressent rarement, d’autant qu’ils viennent généralement pour acheter un cadeau à leur copine… En général, je me contente de fantasmer sur des silhouettes améliorées d’eux pour me distraire quand j’erre entre les rayons.

Mais un jour, je suis tombée sur un très bel homme aux cheveux bruns et bouclés et dont le large buste était souligné par un beau manteau élégant qui épousait parfaitement ses épaules. Il m’a demandée conseil pour offrir du parfum. Là encore, j’ai cru comprendre que c’était pour sa compagne et mon regard est d’ailleurs tombé sur son alliance. J’étais déçue, mais son contact et son visage étaient si agréables que je voulais quand même prolonger ce moment passé avec lui, jouer ma partition dans ce petit jeu de rôles entre vendeuse et acheteur.

Je lui faisais sentir des parfums sur des tiges de papier et, comme nous étions proches, je voyais son grain de peau et les poils de sa barbe dans la lumière des néons. J’avais envie de tendre les doigts et de caresser cette surface rugueuse, d’embrasser sa peau et de me piquer les lèvres au contact de ses joues. Il m’a fait essayer un parfum et l’a reniflé sur mon poignet. Je pouvais sentir son souffle chaud sur mon bras. C’est là que mon esprit a vrillé. 

Je l’ai imaginé en train de mordre subitement mon poignet. Dans mes pensées, le beau client se mettait à embrasser le creux de mon bras sur toute la longueur, répandant des petits picotements sur ma peau. Les lumières s’éteignaient comme par magie et les autres employés étaient occupés à régler le problème à l’autre bout du magasin. Dans ma rêverie, le client me prenait dans ses bras et posait sa bouche et son souffle chaud sur mes lèvres. Pressée par le temps, je l’ai moi aussi entouré et j’ai promené mes mains sur ses bras musculeux, la peau de son cou et la bosse de son pantalon. Il était dur et tendu vers moi. Je me suis mise à le déboutonner pour sentir son oiseau au creux de mes doigts. Sa verge remplissait toute ma main, et je la promenais sur les plis et la longueur chaude et douce de sa tige. 

Son gland était découvert et je pouvais en sentir la surface délicate. Je le branlais comme si je manipulais un objet précieux, faisant rouler mes doigts sur sa verge, caressant ses couilles au passage en tendant un peu plus la main dans son caleçon, pendant que nos bouches se scellaient dans la salive et le désir. Lui cherchait aussi mon sexe et s’est mis à fouiller ma culotte sous ma jupe. Ses doigts rugueux ont rencontré ma fente et en ont intensifié l’humidité. Je sentais ma chatoune si excitée qu’elle se serrait et se desserrait, comme si elle cherchait à l’attraper, à lui tendre les bras. Son doigt est passé sur le côté de la culotte et est venu se ficher dans mon trou pour venir l’agiter en moi et exciter l’intérieur de mon vagin. Je l’aidais de mon autre main en caressant mon clitoris dans ma culotte et j’étais au comble de l’excitation. Avoir ses grosses pattes d’hommes marié et sa main avec une alliance dans ma culotte était une subversion délicieuse. J’étais l’objet d’un désir qui le débordait et il était l’objet du mien, dévorant, car trop bercé d’ennui pendant mes journées de vente, avide de sortir de la quotidienneté. 

L’homme saisissait ensuite une bouteille de parfum et en aspergeait mon cou et mon décolleté. Puis il plongeait dans mes seins et dans le creux de mon cou pour me humer et embrasser chaque parcelle de peau. Ses caresses étaient comme des petites décharges piquantes, j’avais l’impression d’être sur mon lit et de me faire dévorer par un petit ami bouleversant. Sa bouche s’est frayée un chemin vers mes seins pour venir battre mes tétons de sa langue et les prendre délicatement entre ses lèvres pour les aspirer doucement, avant de revenir à la charge avec ses coups de langue. J’en avais des frissons partout et je ne cessais pas de le branler en même temps. J’étais perchée sur les talons hauts de mon uniforme et je n’avais qu’à me retourner pour que mon cul soit à la hauteur de sa bite. C’est ce que j’ai fait et je me suis tournée vers le rayonnage de parfums. L’homme a soulevé ma jupe et a écarté ma culotte. Son gland qui sortait de son pantalon comme un éclair de chair au milieu des vêtements, est venu caresser mon cul doucement, puis se frayer un chemin entre mes cuisses pour venir titiller ma fente et la frotter doucement. Je me tortillais pour mieux le sentir et chaque caresse était comme une frustration supplémentaire, ce qui ne faisait que décupler mon envie de lui. Je me suis tellement tortillée que l’homme a fini par foutre sa bite dans mon trou. 

Ça m’a coupée le souffle de le sentir subitement me remplir le vestibule, taper dans le fond de mon vagin. Cette sensation était très profonde et toute mon attention était concentrée entre mes jambes. Je sentais mon cœur battre dans mon antre. Le client, en tenant mes hanches recouvertes de ma jupe, tapait à l’intérieur, me sautait tout en continuant à renifler mon cou, à embrasser ma nuque de ses baisers piquants. Je l’ai à nouveau accompagné en me masturbant pendant qu’il me pénétrait. Le plaisir montait par pallier pour envahir petit à petit tout mon corps. L’orgasme m’a saisie pendant que je me branlais de plus en plus vite et que lui me sautait de plus en plus intensément. J’ai étouffé mon cri dans ma main. L’homme a joui à son tour en moi en voyant que je me cambrais dans ma jouissance, et alors que ma chatte battait autour de sa queue comme lorsqu’elle s’impatientait de l’accueillir, quelques minutes plus tôt. 

« Mademoiselle ? », l’homme était devant moi, penché sur mon poignet, à regarder mon visage d’un air interrogateur. J’ai rougi et j’ai pris le parfum qu’il avait choisi pour faire un paquet cadeau. Disparus les baisers, sa bite sortie de son pantalon et nos orgasmes parfumés ! Mais cette rêverie en avait valu la peine. Elle avait alimenté mes pensées pendant au moins un mois de fantasmes entre les flacons de parfum. 

(Photo à la une : Getty Images)

Si vous avez aimé cette histoire, vous aimerez aussi…

La promotion et le patron

« J’ai dégrafé mon corsage, laissant apparaître mes deux seins bien ronds. Il est venu me les téter comme de bons gros fruits. J’ai ensuite, et avec une infinie douceur, dégrafé un à un les boutons de son pantalon en toile. » Rachel. 

À peine 18 ans

« J’ai même desserré le drap, car ça m’excitait de penser qu’elle pourrait entrevoir mon sexe si elle regardait par là. Elle a enlevé sa robe et avant d’enfiler son pantalon elle a dirigé la lumière vers moi pour vérifier si je dormais. » Christian.

À retrouver sur notre plateforme VOD 

Lumière tamisée, courbes félines, caméra jamais trop intrusive…si vous aimez le beau, le sublime même où que vous souhaitez découvrir une autre pornographie, précipitez-vous !

À propos de l’auteur

La rédaction


Réagir à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cmsforever.ru