Dîner coquin


La rédaction 1 mai 2018

Chloé, 31 ans.

Je m’appelle Chloé, et j’adore bien m’habiller pour faire des jeux coquins. Je ne sais pas pourquoi, cela ajoute énormément à mon érotisme. J’aime sentir que le regard de mon homme est braqué sur moi quand il me déshabille de haut en bas, comme une belle crème glacée.

Je suis en couple depuis 5 ans avec Grégoire, un tombeur dont je suis raide dingue amoureuse. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée bien arrosée, chez ma meilleure amie. C’était son voisin de palier, et il avait des vues sur elle depuis qu’elle avait emménagé dans l’immeuble, quelques semaines auparavant. Ils s’étaient croisés dans les couloirs et elle m’avait racontée que cela avait été « le coup de foudre au premier coup d’œil ». Ils n’arrêtaient pas de s’envoyer des sms torrides les jours suivants (alors qu’ils habitaient à côté), ce qui me semblait tout à fait ridicule. Pour ma part, je n’aurais pas du tout aimé me chauffer un mec aussi canon que Grégoire, sans baiser ! C’était la pendaison de crémaillère de ma meilleure amie, donc, et j’avais enfilé une petite robe rouge hyper sexy, avec un décolleté pigeonnant.

Évidemment, à la base, je n’avais pas prévu de lui piquer son voisin. J’étais célibataire et en pleine période de chasse, je mettais toutes les chances de mon côté. Dès que Grégoire m’a vue, il a tout de suite laissé tomber ma meilleure amie pour parler avec moi toute la soirée, les yeux plongés sur mes seins. Je sais que la plupart des filles auraient trouvé ça complètement déplacé, mais moi cela ne m’a pas dérangé. Au contraire, aucun homme n’avait jamais regardé mes nibards avec autant d’appétit, et ça m’a surexcitée. Il est donc reparti avec moi lorsque minuit a sonné, en dépit des regards foudroyants de ma copine. Tant pis pour elle ! Ce n’est tout de même pas de ma faute si elle s’habille comme un sac. Et heureusement, je ne lui ai pas fait ce coup pour rien : ça fait cinq belles années que nous vivons une passion dévorante l’un et l’autre et que nous baisons à tout va.

Comme j’adore qu’il me regarde comme il le fait, j’en joue beaucoup et je m’achète énormément d’accessoires. Je dois avoir pour près de 3 000 € de vêtements en tout genre dans ma garde-robe : mini-jupe d’infirmière, culotte d’équitation et bombe, de la lingerie de qualité bien évidemment, mais aussi toute une tenue d’étudiante. Je crois que c’est ma préférée. Je vais vous raconter la dernière fois que je l’ai portée.

Nous étions invités à un dîner chez un couple d’amis, Grégoire et moi, et il m’avait demandée de m’habiller avec ma panoplie favorite. Cela nous arrive souvent de pratiquer ce genre de jeux ; Grégoire me demande d’enfiler une tenue hyper sexy pour nous rendre dans un lieu public, je m’exécute, mais je rajoute toujours un pull ou un gilet, histoire de couvrir mon déguisement et que l’on ne passe pas pour deux gros pervers (même si en vrai, on assume totalement !). Alors que nous étions passés au dessert, et que nous étions tous les deux bien enivrés par le bon vin que nous servait notre couple d’amis sans relâche, nous nous sommes éclipsés dans leur chambre. Grégoire a soulevé mon pull et a contemplé ma tenue : le chemisier transparent, la jupe écossaise et les bas résilles devaient déjà bien le faire bander ! Il m’a baisée comme un fou sur leur lit, j’avais les jambes bien écartées pour qu’il jouisse au plus vite. Ça aurait été vraiment la honte s’ils nous avaient surpris dans cette position. Grégoire a éjaculé en moi, puis j’ai remis ma petite culotte de coton par-dessus, comme si de rien n’était. Pendant toute la fin du dîner puis de la partie de cartes qui a suivi, je sentais le sperme se répandre sur mes cuisses. Et je pensais déjà à la prochaine tenue que j’aurai à enfiler, sous les ordres de Grégoire.

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« Elle le prenait directement jusqu’au fond de sa gorge, sortait sa langue pour que je la vois bien. Super. « Cambre-toi, je vais te prendre en levrette » lui a ensuite murmuré Tom à l’oreille. Obéissante, elle s’est retournée, lui présentant sa belle croupe. Vu de l’extérieur, c’était superbe. Je voyais à la fois son visage recevoir du plaisir et son petit cul s’agiter au rythme des coups de bite de Tom. »François, 35 ans.

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« Une énorme bite dure et parcourue de nombreuses veines s’est dressée face à moi. Cela devait faire longtemps qu’il n’avait pas dû se vider ! En même temps, avec son bras dans le plâtre, ça ne devait pas être évident. J’ai sucé son membre de haut en bas en lui massant les couilles en même temps. Mmmmh… Une bonne queue dans la bouche, ça faisait du bien ! Je tournais ma langue autour de son gland, je le voyais frissonner à chaque passage. » Clarisse, 42 ans.

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Un trio pronant la libération sexuelle dans un jeu à trois des plus endiablé n’auront rien à envier à un petit couples lui aussi très libéré et à un couple de mature en proie à cette nostalgie des années 70′. Love sex !!

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