Des p’tits trous partout


La rédaction 6 mars 2019

Patrice, 26 ans, Nantes.

Je suis batteur d’un groupe de musique métal qui marche pas mal dans ma région. On commence à avoir des fans qui nous suivent en tournée et qui nous contactent sur les réseaux sociaux. Parmi mes groupies personnelles, il y a Katia, avec qui j’ai passé un super moment récemment.

Katia a commencé à m’écrire sur Twitter pour me dire qu’elle aimait mon style et mon son. J’ai répondu, et on a fini par s’échanger nos portables. À force de discuter, on a eu envie de se rencontrer, mais pas n’importe où : dans un bar spécialisé dans le métal, notre musique préférée à tous les deux.
J’avais déjà vu des photos de ma fan sur le Net, mais en vrai, elle était encore mieux. Châtain, maquillée de noir et en jupe en cuir sexy, elle m’a plu tout de suite. On s’est installé à une table, l’un à côté de l’autre, et on a commandé une bière.

Au bout d’une heure de conversation, le sujet a commencé à tourner autour de mes tatouages. Katia m’a dit qu’elle les aimait beaucoup, mais qu’elle était plus branchée piercings. J’ai demandé où étaient les siens. Elle m’a montré tout ceux qu’elle avait aux oreilles, puis m’a dit : « Les autres, ils sont cachés. » C’est là qu’elle m’a pris la main et l’a glissée lentement sous sa jupe.
J’ai d’abord senti le cuir du vêtement, puis les cuisses très douces de Katia, et enfin sa petite chatte légèrement poilue. J’ai arrêté de respirer et je l’ai laissée me guider. En touchant ses lèvres et son clitoris, j’ai senti le métal froid d’un, de deux, puis de trois petits anneaux en métal. Nous nous sommes embrassés passionnément, nos doigts toujours entremêlés. Un jus chaud coulait de son sexe.

Nous avons ensuite grimpé dans ma voiture et nous nous sommes précipités chez elle. Là, elle s’est déshabillée lentement, dévoilant ses petits seins pointus et son corps pâle. Debout, nue devant moi, elle s’est remise à jouer avec ses piercings. Je me suis jeté à genoux devant elle et j’ai commencé à lécher ses lèvres. Elles avaient un goût délicieusement salé.

Les petits anneaux de métal ont cliqueté contre mes dents quand j’ai aspiré son clito. Elle était hypersensible à mes caresses, et j’ai tout fait pour lui donner un maximum de plaisir. Nous nous sommes ensuite allongés sur son lit, et je l’ai caressée délicatement, pendant qu’elle me branlait de sa main droite.
Elle avait des gestes précis, et je bandais maintenant très fort. J’ai voulu jouer encore avec sa chatte qui m’excitait énormément. J’ai demandé à Katia de se mettre en levrette et j’ai pris des photos avec mon portable, en pensant que je pourrais me branler en les regardant plus tard. J’ai ensuite frotté mon sexe contre elle, jouant avec les anneaux, caressant ses fesses de mon gland. Il était très humide, et j’ai laissé une trace visqueuse sur son derrière.

J’avais vraiment très envie de Katia et je lui ai demandé si je pouvais la prendre. Elle m’a rassuré d’un sourire : pas besoin d’être timide, nous étions aussi chauds l’un que l’autre. J’ai alors pénétré dans son antre. Elle était étroite et mouillée à souhait. Rassuré sur son désir, j’ai fait coulisser ma groupie sur ma verge, tout en la tenant par les hanches.

Au bout de quelques minutes, elle s’est redressée et a collé son cul contre moi. Je l’ai enlacée puis j’ai plaqué mes mains sur ses deux seins, tout en continuant à la besogner. Nous gémissions ensemble, et je lui murmurais des paroles crues à l’oreille : comme je la trouvais bonne, combien sa chatte était serrée autour de mon gland… Elle m’a dit de continuer comme ça, et j’ai senti que j’allais la faire jouir. Je n’en pouvais plus.

Heureusement son orgasme est parti, et j’ai pu relâcher la pression. Je me suis retiré, et elle s’est mise sur le dos, les cuisses complétement ouvertes. J’ai juté sur sa chatte rougie par les coups de bite, et elle a tout étalé sur ses lèvres, avant de porter ses doigts à sa bouche et de les lécher goulûment.

Depuis, nous nous voyons souvent avec Katia. Elle m’a mis en confiance et nous essayons ensemble plein de nouvelles choses. Peut-être que je vous raconterai tout ça dans un prochain courrier ?

(Photo à la une : Getty Images)

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Le petit arrangement

« Elle évoluait lentement dans les degrés en tanguant de droite à gauche, elle roulait son gros cul. Dans l’appartement, on s’est mutuellement déshabillés. Elle avait des seins comme des obus et les hanches très amples. » Guy.

La groupie du guitariste

« Une odeur de sueur et de whisky flottait dans l’air. Autour de moi, un désordre d’instruments et de fringues jetées sur le sol, et dans un coin, une banquette recouverte de draps défaits. Pete avait-il fait un somme dedans avant le concert ? Ou amené une fille ? » Sofia.

À retrouver sur notre plateforme VOD 

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