Dépucelé par ma best friend


La rédaction 12 mars 2019

Aymeric, 25 ans.

Je me permets de vous envoyer ce petit message pour vous raconter une expérience qui m’est arrivée récemment avec ma meilleure amie ! Comme quoi, l’amitié entre homme et femme peut vite déraper…

J’avais rencontré une fille en colonie de vacances. Nous étions tous les deux dans l’équipe de l’animation, et nous passions beaucoup de temps ensemble à discuter et à partager de bons moments. Elle s’appelait Clémentine et habitait au fin fond de la Bretagne, près de Brest. Moi, je vivais plutôt du côté de la Lorraine, et je savais qu’à la fin des dix jours du voyage que nous encadrions, nous ne nous reverrions plus jamais. Julie, d’ailleurs, ma meilleure amie, m’avait déconseillé de commencer une aventure avec elle. « Les relations à distance, ça ne marche jamais vraiment ! » Mais Clémentine et moi continuions à nous envoyer régulièrement des messages (et certains très chauds !) pendant de longs mois après ces vacances, et nous ne nous sommes jamais lâchés.

Un jour où elle a appris que ses parents allaient s’absenter de la maison le temps d’un week-end, elle m’a proposé de venir passer la nuit chez elle. Ni une ni deux, j’ai accepté avec grand plaisir et j’ai réservé mon train dans la foulée. Je n’avais qu’une appréhension : j’étais encore vierge et j’avais peur de ne pas savoir comment m’y prendre si elle voulait passer à l’acte. Quand j’en ai parlé à Julie, elle a tout de suite pris ça avec beaucoup de sérieux.

« C’est simple, il faut tout simplement que tu aies impérativement une première expérience avant elle. » Julie a toujours été très libérée sur la question, et, bien que nous ayons 25 ans tous les deux, elle avait connu au moins une bonne dizaine de relations différentes. Elle a appelé quelques-unes de ses copines pour savoir si elles accepteraient de dépuceler un très bon ami. J’étais très gêné par sa démarchage improvisé, mais en même temps, je n’avais pas trop d’autres choix si je voulais progresser. Après cinq ou six râteaux, Julie a abandonné, dépitée. « Bon, on ne va pas te laisser comme ça ! Si personne ne veut te dépuceler, alors je le ferai ! »

Je connaissais Julie depuis que j’avais 12 ans et je n’étais pas très emballé par l’idée. Ce n’est pas qu’elle soit laide ou repoussante, loin de là, c’est juste que je la considérais presque comme ma sœur. Nous avions grandi ensemble, et elle connaissait tout de moi ! Devant ma moue un peu dubitative, Julie s’est énervée : « Enfin ! Tu veux arriver devant Clémentine sans savoir faire un cunni ou quoi ? »

À l’époque, je ne savais même pas ce que c’était un cunni. Je me suis donc laissé embarquer chez elle le soir même pour un cours improvisé sur la sexualité. Elle m’a déshabillé intégralement dans sa chambre. Me retrouver nu face à elle ne me dérangeait pas, elle m’avait déjà vu me changer plusieurs fois à la piscine. Mais là, j’étais incapable de bander. « Ne t’inquiète pas, m’a-t-elle dit, cela ne se fait pas sur commande ! Et même si tu n’y arrives pas devant Clémentine, pas de raison de paniquer… Tu as des doigts aussi, non ? »

Elle s’est allongée sur le petit canapé de velours rouge qu’elle avait dans sa chambre et a commencé à se doigter, sans aucune pudeur, juste sous mes yeux. Elle n’avait aucune honte à se masturber allègrement devant moi en laissant libre cours à ses gémissements. « Oh oui ! Oh que c’est bon…, s’écriait-elle, vient m’enfoncer un doigt toi aussi. » Je me suis exécuté dans la minute en essayant de copier ses gestes.

Tout de suite, j’ai senti mon sexe se gonfler de sang, et une belle érection n’a pas tardé à venir. La machine était en marche ! Elle a collé ma queue bien grosse sur son sexe encore chaud et humide. J’ai adoré ça, j’avais très envie de rentrer en elle, mais Julie s’est d’abord jetée sur ma bite pour me sucer. Les sensations étaient incroyables ! Julie était vraiment la reine de la fellation. J’avais beaucoup de mal à retenir mon éjaculation et, très rapidement, j’ai déversé tout mon sperme sur elle, sans la prévenir. « Bon, tu ne lui feras pas ça à ta Clémentine, hein ? Il faut te contenir, il faut savourer le moment… »

Nous avons réessayé une demi-heure plus tard, Julie m’a montré comment mettre un préservatif sur ma queue, et comment la pénétrer sans lui faire mal. En repartant chez moi en pleine nuit, j’avais tous les rudiments nécessaires pour offrir à Clémentine la nuit qu’elle méritait.

Quelques jours plus tard, au moment de prendre le train, j’ai entendu l’annonce d’une grève générale sur tous les transports ferrés. J’ai attendu quelques heures dans la gare, en espérant obtenir un train assez tôt pour avoir ma correspondance. En vain. Le week-end est donc tombé à l’eau, et je n’ai jamais revu Clémentine. Mais depuis mon expérience avec ma meilleure amie, je me sens beaucoup plus ouvert et épanoui ! Heureusement qu’elle est là, parfois, Julie.

(Photo à la une : Getty Images)

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